Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des
personnalités du 7ème art (Rencontres/Photos).
Mais il y a bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; des Videogames ; des choses futiles, débiles, informatives, captivantes… (Divers) ; sans oublier les Jeux Ciné avec plus d’un DVD à gagner!
Alors, installez-vous confortablement et n’hésitez surtout pas à faire
des commentaires.
C’est
très simple : il suffit à chaque fois de découvrir de quel film il s'agit (une proposition par commentaire, svp). Pour remporter un dvd, il suffit d'atteindre le nombre de points spécifié
sous le visuel des dvd.Tous les participants ayant obtenus 5 points ou moins conserveront leurs points dans les sessions
suivantes.Ceux qui auront + de
5 points retomberont à 2 points.Plusieurs films sont proposés par Session. Mais attention, seulement 3 dvd partiront !En
effet, seuls les 3 premiers participants à atteindre les 12 points pourront choisir un dvd parmi ceux qui sont en jeu. Il y a un seul exemplaire par dvd, donc le premier arrivé sera le premier
servi!S’inscrire à la Newsletter est un atout majeur pour
être au courant de la diffusion d’un nouveau jeu. Si aucune proposition valable n'est donnée, des indices seront mis afin de vous aiguiller.
Bonne chance à toutes et tous!
Voilà un titre qui va encore booster les ventes de Wii. Ce n’est pas que la console de
Nintendo fasse un bide, loin de là (la firme compte même augmenter la production) mais un Mario Kart, c’est toujours un évènement de taille et en plus, ce nouvel opus fait exploser le jeu online
sur la console de salon. Va y avoir du sport ! Jeu de course hyper convivial souvent copié mais jamais égalé, Mario Kart est un jeu
accessible à tous qui s’avère drôlement addictif. On sait quand une soirée Mario Kart débute mais on ne sait jamais quand elle va finir. En solo ou en multiplayer, c’est le panard. Les carapaces
volent, les peaux de bananes jonchent les routes et les champignons speedent votre tracé. Ce jeu, c’est une drogue. Depuis l’épisode originel sorti en 1993 sur Super Nintendo, chaque nouvel opus
fait un carton. Au fil des époques, la série a logiquement évolué en conservant ses modes de jeux (Championnat, Contre-la-montre, Vs et Mode Combat), ainsi que ses principaux personnages et
objets. Déclinés sur consoles portables, passant à la 3D, les jeux furent de plus en plus beaux, les circuits ainsi que les persos de plus en plus nombreux et le gameplay de plus en plus
fun. Jusqu’à cette version Wii, carrément jouissive. Plus d’une nouveauté à signaler :
des nouveaux circuits, bien sûr, des nouveaux objets (méga champi, nuage Zap et bloc Pow !), la présence de motos (procurant des sensations sensiblement différentes du kart), un nouveau
système de dérapages plus facile à exécuter ou encore la possibilité d’effectuer des cascades en secouant la manette pour obtenir un petit boost supplémentaire. Bien sympa tout ça, mais le plus
beau reste à venir : le pilotage et le mode de jeu online.
Détection de mouvements oblige, le pilotage peut s’effectuer grâce à un petit volant en plastique dans lequel on glisse la wiimote. Z’avez franchement pas l’air con à gigoter ce truc dans tous
les sens, mais l’objet est plutôt délicat à maîtriser et offre des bonnes sensations. Heureusement (je dis ça parce que je suis nul au volant), on peut également utiliser le combo wiimote/nunchuk
bien plus confortable ou même une manette classique (une bonne occasion de ressortir ses vieilles manettes Gamecube pour le multi).
Le mode online via la connexion Wi-fi permet quant à lui d’affronter jusqu’à 12 concurrents issus du monde entier ! Monstrueux ! Recherche mondiale, continentale ou par codes amis (à la
manière de Mario Kart ds), le monde entier s’ouvre à vous et vous pouvez rejoindre plus d’un ami en cours de route. Une chaîne Mario Kart est également disponible pour participer à des concours,
consulter les classements mondiaux et échanger/affronter les fantômes d’autres joueurs. Avec tout ça, la durée de vie est quasi illimitée ! Bon, inutile d’en dire davantage vous l’aurez
compris, la qualité Mario Kart est toujours au rendez-vous et bien plus encore ! Si vous hésitiez encore à vous procurer une Wii, ce jeu devrait vous convaincre et justifier un achat qui
vous procurera bien du plaisir. Allez, je vous laisse, j’ai une tripotée de pilotes à prendre de vitesse. 3…2…1…Go !!
P.S. : et si vous aussi vous possédez le jeu, n’hésitez pas à me laisser votre code
ami dans les com ;)
Ze Hit of ze Year on Nintendo Wii !A nouvelle génération
de console, nouveau terrain de jeu. Ce coup-ci, Mario parcourt donc l’espace pour le bonheur des petits et des grands enfants (voir très grands enfants en ce qui me concerne). Le titre était
attendu de pied ferme, les fans ont eu un peu peur, mais au final Mario renaît carrément dans cette aventure qui est un véritable chef d’œuvre de la plate-forme 3D. Voilà, comme ça c’est
dit !
Dans « Super Mario Galaxyyyyyyyy! », notre héros se balade d’une planète à l’autre, traversant ainsi des territoires riches et variés. Mario saute d’un astre à
l’autre grâce à une gravité omniprésente qui enrichit par ailleurs le gameplay d’une manière évidente. Le plombier se retrouve donc régulièrement la tête en bas ou sur le côté, explorant toutes
les facettes d’un même terrain dans les moindres recoins. Néanmoins, les chutes sont toujours bien présentes, certaines planètes présentant en leur sein des gouffres mortels. L’univers est ici un
terrain de jeu totalement jouissif où la 3D est par ailleurs magnifiquement exploitée. A partir de là, les idées les plus folles sont permises et les concepteurs ne se sont pas arrêtés à une
trouvaille près. On n’évolue jamais vraiment de la même façon et la wiimote est parfaitement mise à contribution. On retrouve bien évidemment des niveaux de pure plate-forme où l’adresse et
l’anticipation sont de rigueur, des défis hyper funs (le surf sur raie) ou énervants (l’équilibriste sur boule) ainsi que de magnifiques et nombreux boss avec lesquels il faut en découdre.
Les mouvements basiques de Mario sont quand à eux bien connus des experts : triple saut, saut en longueur, saut mural, des mouvements que l’on effectue grâce aux boutons classiques, auxquels
sont ajoutés l’agitation de la wiimote qui provoque un tournoiement de Mario sur lui-même permettant d’envoyer valdinguer ses ennemis, de se projeter d’une étoile ou encore de dévisser des
boulons. Notre héros peut aussi revêtir divers costumes comme dans Super Mario Bros.3. Ma transformation préférée est sans aucun doute Mario-abeille (!) : trop marrant le Mario avec
ses « bzzzz bzzzz » ! Il est également important de signaler que les mouvements de caméra sont cette fois très bien gérés, on doit rarement recentrer la caméra, celle-ci s’adaptant
la plupart du temps très bien (ce qui n’était pas le cas, voire même très énervant, dans les précédents Mario Bros. en 3D). Cerise sur le gâteau, le jeu offre la possibilité de jouer à
deux simultanément : pendant que l’un dirige Mario, l’autre peut ramasser des éléments en balayant le pointeur de la wiimote sur l’écran, stopper des ennemis ou encore faire sauter Mario
encore plus haut (pour cela, une bonne coordination est nécessaire). Ca permet vraiment de faire l’aventure différemment et de bien préparer le terrain pour celui qui dirige le moustachu. A vrai
dire, le seul reproche que j’ai à faire à ce titre, outre le scénario qui est comme toujours sensiblement le même (conne de Peach !), réside en une difficulté plutôt légère. Pensé pour tous
les publics, le jeu se finit assez rapidement dans sa première étape (après avoir collecté une soixantaine d’étoiles) mais s’avère bien plus complexe par la suite puisque la quête d’étoiles peut
alors se poursuivre (120 étoiles à obtenir en tout). Le véritable challenge ne fait alors que commencer mais même si on arrive au bout, on n’a qu’une envie c’est d’y replonger tellement c’est fun
et agréable à jouer.
Allergiques aux couleurs chatoyantes, aux champis et à la bonne humeur s’abstenir ! Super Mario Galaxy c’est du hit tout public, du fun pour petits et grands, de l’amusement
inoffensif. Ce n’est pas avec cet opus que les « anti » deviendront « pro » mais pour tous les autres, sachez qu’il s’agit là tout simplement du meilleur Mario qui soit sorti
jusqu’ici sur une console de salon ! Yipeeeee ! Yahooooo !! Yeah !!!
Embelli tout dernièrement d’un génial
épisode sur Nintendo DS (Phantom Hourglass), la saga des Legend of Zelda compte à ce jour pas moins de 15 jeux. Une fois de plus, je ne vais pas faire le tour
exhaustif des différentes aventures de Link mais vous faire partager, succinctement, les nombreuses heures de jeux vécues sur les épisodes qui sont passés entre mes mains.
Sorti en 1987 sur Nes, The Legend of Zelda instaure la légende auprès des joueurs du monde entier : dans le royaume d’Hyrule, une légende se transmet de génération en
génération. C’est l’histoire des Triforces, ces triangles dorés qui procurent un pouvoir extraordinaire à celui qui les possède. Un jour, Ganon et son armée attaquent Hyrule et dérobent la
Triforce afin de plonger l’univers dans la peur et l’obscurité. Juste avant de se faire capturer, la princesse Zelda brise la Triforce de sagesse et l’éparpille dans le royaume.
« Engagé » par la nourrice de Zelda, le jeune Link va devenir le sauveur d’Hyrule et le seul être capable de sauver la princesse et de venir à bout des plans machiavéliques de Ganon.
Voilà pour l’histoire originelle. Les opus suivants varieront inexorablement autour de cela avec plus ou moins de rigueur. Le créateur du jeu, Shigeru Miyamoto (qui est tout de même un des rares
« auteurs » universellement reconnus dans le monde du jeu vidéo) y pose les bases de la série : les cœurs à collecter pour augmenter la jauge de vie, les boss imbattables sans
l’arme adéquate et bien sûr les donjons labyrinthiques à la difficulté progressive. N’y ayant joué que par intermittence chez des « copaings » lorsque j’étais gosse, ce premier volet me
laisse le souvenir d’un jeu passionnant à la difficulté relativement élevée (sans parler des énigmes et des découvertes souvent hasardeuses). Mais le plus difficile était encore de s’octroyer la
manette pour pouvoir y jouer quelques minutes !
Passons Zelda 2 : The Adventure of Link auquel je n’ai jamais touché pour aborder l’un des épisodes les plus mythiques : The Legend of Zelda : A link to
the Past, premièrement sorti sur Super Nintendo en 1992. Marquant le passage d’une génération de console à une autre, ce Zelda bénéficie d’un système de jeu sans faille et de graphismes
soignés quasi indémodables (bon, d’accord ils ont un peu vieillis mais une fois qu’on est bien lancé dans l’aventure, le charme opère toujours à merveille). De plus, le système de progression y
est génial. Le jeu est ressorti une dizaine d’années plus tard sur Game Boy Advance (c’est à ce moment-là que j’ai pu l’explorer à fond) agrémenté d’un mode Four Swords
permettant de partir jusqu’à quatre joueurs à l’assaut de donjons en coopérant ou en se tapant sur la gueule pour collecter un max du rubis.
The Legend of Zelda : Ocarina of Timefut quant à lui
l’épisode le plus attendu et vendu à ce jour. Un engouement lié d’une part à l’attente mais aussi et surtout au passage du jeu en trois dimensions. Le scénario est hélas l’un des moins
intéressants de la saga mais la 3D rend l’aventure plus contemplative : grâce à une vue subjective souvent mise à contribution, on peut s’attarder sur les moindres détails du monde d’Hyrule.
Les combats sont quant à eux bien plus intenses (merci le système de ciblage) et la jouabilité s’en retrouve considérablement améliorée. Ajoutons à cela le temps qui passe en temps réel du jour à
la nuit, les douces mélodies de l’ocarina du temps, les traversées des plaines sur le dos d’Epona, votre fidèle destrier ainsi que le passage de Link enfant à Link adulte et l’on obtient là un
jeu passionnant de bout en bout. Offert avec l’édition spéciale de The Wind Waker sur Gamecube, Ocarina of Time a engendré un remake appelé Master’s
Quest dont la difficulté est revue à la hausse et dont certains agencements diffèrent quelque peu de son modèle. The Legend of Zelda : The Wind Waker, justement.Le Zelda de tous les dangers. Le plus surprenant de la saga. Optant pour des
graphismes en cell-shading, on se retrouve ici véritablement plongé dans un grand dessin animé interactif. Malgré les réticences de certains joueurs avant la sortie du hit, le soft s’avère être
au final un vrai petit bijou esthétique. Sur la forme c’est une grande réussite tandis que sur le fond…c’est encore plus impressionnant ! Link enfant explore ici grâce à son petit bateau à
voile un monde gigantesque submergé par les flots (fallait oser !). Le terrain de jeu est donc tout neuf et on s’en donne à cœur joie dans l’exploration des îlots, donjons, bateaux
abandonnés, tours de guet et autres. L’impression de liberté atteint ici son paroxysme et le seul petit défaut de l’épisode réside peut être dans des traversées quelques fois un peu longuettes en
mer. Peu importe, The Wind Waker est un vrai petit chef d’œuvre et l’un des meilleurs jeux de la Gamecube (avec Resident Evil 4).
The Legend of Zelda : Twilight Princessest, dans un même temps, le dernier Zelda de la Gamecube et le premier de la Wii.
Achevée par mes soins après plus de 65h de jeu (oui j’ai pris mon temps mais j’ai lambiné histoire de bien en profiter), cette aventure revient à des graphismes plus réalistes mais aussi bien
plus sombres. Outre les habituels orcs et autres plantes cannibales, Link (adulte cette fois) y affronte toutes sortes de créatures troublantes issues des ténèbres. En plus, l’elfe laisse son
instinct bestial parler en prenant l’apparence d’un loup lorsqu’il foule les terres obscures. Sous cette forme, de nouvelles possibilités s’ouvrent alors à notre héros (odorat surpuissant,
possibilité de creuser, etc.). Niveau maniabilité, on finit par s’habituer sans trop de mal à la télécommande et au nunchuk. Un petit coup de poignet pour donner un coup d’épée, une visée sur
l’écran pour tirer à l’arc,… toutes les manipulations s’exécutent avec beaucoup de plaisir. Le périple est plus que jamais épique et la plupart des affrontements tout bonnement jouissifs (surtout
face aux multiples et monstrueux boss). Parmi les habituelles quêtes annexes, des phases plus relaxantes sont également proposées comme la possibilité de partir à la pêche : lancer de ligne,
agitation de l’appât, ferrage et moulinage sont alors de rigueur avec les manettes. C’est marrant quelques minutes mais un peu lassant à la longue. Au final cette aventure en vaut largement la
peine et toute l’attente accumulée est bien compensée par la durée de vie et le challenge omniprésent. Du tout bon.
Et nous voici enfin au tout dernier opus : The Legend of Zelda : Phantom Hourglass sur Nintendo DS. Suite directe de The Wind Waker, ce tout premier
opus entièrement pensé pour la portable à écran tactile reprend donc les merveilleux graphismes du jeu Gamecube ainsi que son univers enchanteur. Support oblige, la carte est ici moins étendue
(quoique déjà bien grande pour un jeu DS) mais la jouabilité, elle, s’avère remarquable. En effet, l’atout majeur de cet épisode est qu’il se joue entièrement au stylet. Il y a bien la
possibilité d’utiliser l’un ou l’autre « raccourci bouton » mais si on le désire, tout se déroule intégralement en tapotant, grattant, traçant,…sur l’écran tactile. Cela est diablement
intuitif et on prend son pied dès les premières secondes de jeu. Le double écran est quant à lui également très bien exploité et permet, par exemple, d’afficher/switcher la carte ou d’imposer
pleinement la grandeur de certains boss. Des énigmes (l’écran sert de pense-bête !) à la navigation (on trace son itinéraire directement sur l’écran !) en passant par les combats
(prenez donc mon boomerang dans la tronche, sales bestioles !), tout est vraiment mis en œuvre pour exploiter à fond les capacités de la console (même le micro est mis à
contribution !). Que du bonheur au creux de la main !
Et pour le fun voici une pub très amusante datant de la Super Famicom :
Cette célèbre série produite par Konami en 1986 compte actuellement plus de 20 jeux. Ceux-ci sont principalement sortis sur les consoles
Nintendo (Nes, Gameboy, Super Nes, Nintendo 64, GBA et Nintendo DS) mais aussi sur Playstation (en nombre restreint, toutefois). D’abord orientés plateforme/action, les Castlevania ont évolué
vers un système de jeux plus tactique avec de la recherche et des évolutions de capacités ainsi que des sorts à gérer. Je ne vais pas ici faire le tour complet des softs mais revenir brièvement
sur les épisodes qui ont marqués (et qui marquent encore actuellement) mon existence de gamer. Mais avant cela, petite visite guidée dans le château de Dracula et conseils de survie pour les
débutants :
Equipé de votre fouet (votre arme principale), vous allez devoir pénétrer dans le domaine du comte et affronter toute une série de créatures. Des hordes de chauves-souris, de squelettes, de
zombies, de fantômes (les classiques) mais aussi des hommes de boue, des hommes poissons, des yeux géants ou encore des chevaliers équipés de hache vont vous donner bien du fil à retordre. Mais
ce n’est encore rien comparé au boss final de chaque niveau, qui lui, vous fera complètement perdre la tête (créature de Frankenstein, Golem de pierre, Momie, Grande Faucheuse,….et pour terminer
en beauté, le maître des lieux : Dracula himself). Pour vous aider dans votre tâche, il est avant tout indispensable de vous munir de votre sang froid. La difficulté est ardue et il n’est
pas rare d’avoir envie de balancer une manette dans sa téloche. Mais inutile de s’énerver, privilégiez plutôt l’observation (très utile pour trouver les failles des boss) et tentez de collecter
le plus d’items possible et surtout des coeurs. Ces derniers s’obtiennent en détruisant les multiples chandeliers disposés sur votre parcours et permettent non pas d’obtenir de l’énergie ou des
vies supplémentaires mais d’utiliser une arme secondaire (couteau, boomerang, eau bénite,…).
Voilà pour les bases. Evidemment, chaque épisode a sa particularité et son style propre (arrivée de systèmes d’évolution des
personnages, apparition de la 3D, utilisation de sorts et de magies, etc.). Par exemple, le premier Castlevania auquel j’ai joué, l’excellent The Castlevania
adventure (Gameboy), propose une difficulté très élevée, un bestiaire original et des décors variés. Ce jeu, malgré quelques petits défauts, est une petite perle et un must pour la
Gameboy classique. Autre épisode culte : Super Castlevania 4 sorti en 1992 sur Super Nintendo, est quant à lui un véritable hit de la console 16 bits. Cet opus propose un
long et trépidant voyage ainsi qu’une réalisation impeccable pour l’époque. De plus, Simon (le héros de 80% des Castlevania) peut ici frapper dans plusieurs directions avec son
fouet, le faire tournoyer autour de lui (pratique pour se protéger) ou encore s’en servir pour passer au dessus de gouffres mortels. Excellent ! Faisons un bon en avant dans les générations
de consoles pour arriver à Castlevania : Circle of the Moon (GBA) qui est une aventure très honorable mettant en scène de nouveaux héros et un système de jeu innovant
proposant une collecte de cartes qui, suivant différentes associations, déclenchent des pouvoirs spéciaux quelques fois très impressionnants. Sympa. Et enfin, pour terminer ce très bref tour
d’horizon, le petit dernier : Castlevania : Portrait of ruin sur DS. Je me suis jeté dessus (comme…un vampire assoiffé de sang) et les quelques heures que j’ai pu y
passer sont très prometteuses. On y incarne deux persos (un gars et une fille) que l’on peut intervertir à volonté ou utiliser en même temps, chacun ayant des capacités propres (le mec est un
bourrin tandis que la meuf maîtrise la magie). Des objets (pour l’équipement) et des artefacts sont à collecter afin d’obtenir des nouvelles attaques dont des furies en duo du plus bel effet. En
plus, cet épisode peut se jouer online et on peut même y vendre ou acheter des objets à d’autres joueurs via une petite échoppe. Génial !
Castlevaniacompte aujourd’hui une longue série de
jeux vidéo et n’a toujours pas fini de faire vibrer les amateurs du genre. Les nostalgiques (comme moi) qui ne possèdent plus leurs cartouches originales mais qui possèdent une Wii ont la
possibilité de télécharger via la chaîne boutique le tout premier Castlevania ainsi que Super Castlevania 4 (on peut parier que les autres opus suivront). Les
autres peuvent se jeter sans hésitation sur la dernière aventure sortie sur DS ou attendre d’éventuelles suites sur les consoles new generation. Une adaptation pour le ciné est même prévue, mais
on n’en sait pas encore grand-chose… En tous cas, une chose que l’on sait, c’est que les chasseurs de vampires ont encore de nombreux défis à relever avant d’accéder à la retraite tant
méritée.
Je ne suis pas très actif dans la section « Videogames » de ce blog mais je peux vous assurer que je suis pourtant un
grand amateur de la chose. Régulièrement, je tâte du joypad chez Sony mais là où je m’éclate surtout, c’est chez Nintendo. Ayant en ma possession une DS et une Wii, vous entendrez donc essentiel
parler ici de plombiers jumpers, d’elfes aventuriers ou de luxations d’épaules (bé ouais, parce que la Wii, c’est sport!)
Complètement emballé par les arguments et les nouvelles possibilités de leur console, Nintendo m’a séduit. Et je ne regrette absolument rien. De l’extérieur, la bête a déjà de
l’allure. Mais alors une fois qu’elle est allumée, c’est la fête à la maison ! Un conseil toutefois : prévoyez des potes ! D’ailleurs c’est son argument numéro un : le jeu en
multiplayer et la possibilité offerte à toute personne de s’amuser devant un jeu vidéo. Même si la Wii est la console nouvelle génération la moins poussée en qualité graphique, elle se rattrape
amplement sur son concept révolutionnaire proposant une toute nouvelle façon de jouer. Et sur ce point, la technologie développée est très satisfaisante car l’utilisation de la nouvelle manette
(la wiimote) est vraiment géniale et on sent qu’il y a bien du potentiel encore à exploiter. Excellent. Mais en plus, le top du top, c’est que cette machine reste, si l’on possède un réseau
wi-fi, connectée sur le net 24h/24h. Ce qui permet de télécharger certaines chaînes : météo, info,… mais surtout d’anciens jeux Nes, Super Nes, Sega Mega Drive, N64 ou PC Engine tels que les
premiers Mario, Sonic, Zelda, ainsi que d’autres musts tels que Street Fighter 2, Streets of Rage, R-Type ou encore SuperGhouls ’n Ghosts.
Quelques jeux de la console virtuelle: Super Ghouls 'n Ghosts, Streets of Rage,
Street Fighter 2 et Super Mario World
Complètement fun et hyper conviviale, la machine est d’emblée fournie avec le jeu Wii Sports qui permet
d’affronter entre 2 à 4 potes au tennis, au golf, au bowling, à la boxe ou encore au base-ball. Vous rêviez de faire un tennis devant votre télé sans risquer de péter l’écran? Nintendo l’a
fait ! (Bon, y a toujours un risque de casser des trucs mais faut savoir se contrôler un minimum, on est pas des bêtes !). C’est sûr que pour profiter pleinement des réjouissances, il
vaut mieux avoir de l’espace dans le salon et une télé de bonne taille, mais quand c’est le cas, je vous assure que c’est l’éclate ! Les deux meilleures disciplines de ce soft étant pour moi
le tennis et le bowling (vivement conseillé avec des potes et de la bière !)
Pour ce qui est des autres jeux, il y a jusqu’à présent un bien joli choix (Red Steel, Rayman contre les lapins crétins, Wii
Play, Wario Ware : Smooth Moves et surtout Legend ofZelda : Twilight Princess, sur lequel je reviendrai très probablement).
Un catalogue qui ne va faire que s’étoffer dans les mois à venir avec des titres très prometteurs tels que Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2, Super Mario Galaxy,
Metroïd 3 Corruption ou bien Super Smash Bros. Brawl. Sans oublier toutes les choses merveilleuses que nous feront partager les jeux online ! Y a pas à
dire, chez Nintendo, ils ont bien réussi leur coup, ils assurent moi j’dis !
Et si vous êtes intéressé et/ou si vous voulez voir plein d’actus et de vidéos sur la Wii, je connais un très chouette blog : Vive la Wii!! qui vaut le coup d’œil.
Qui ne connaît pas, aujourd’hui, Resident evil ? Personne ! Même si vous n’êtes pas amateur de jeux vidéo,
vous en avez entendu parler. Que ce soit par les adaptations ciné (beuark !), la pub ou encore le bouche à oreille vous savez ce qu’est Resident evil. Peut être même que
vous vous y êtes essayé, lors d’une soirée chez un pote et probablement alors que vous en êtes devenu accro. En tous cas moi, c’est mon cas. Mais je me soigne, rassurez-vous.
Le tout premier Resident evil (Biohazard en japonais) sorti en 1996 sur Playstation est un de mes jeux fétiches. Je me rappelle parfaitement les après-midi
passée chez un pote à essayer de résoudre une énigme (pourtant jamais très compliquée), à dégommer du zombie affamé ou encore à maudire ces satanés chiens surgissant de nulle part. Quelle
expérience ! Tout de suite je suis devenu accro. Par la suite, le même ami s’est procuré les épisodes 2 et 3 (respectivement Resident evil 2 et Resident evil 3
Nemesis) et, comme précédemment, je peux vous assurer que j’ai squatté un max chez lui. De sorte que j’ai fini ces 3 épisodes sans même les avoir chez moi ! Par la suite, j’ai eu
une Dreamcast et là j’ai pu prendre mon pied sur Resident evil code Veronica (2000), le meilleur de la série...jusqu’à ce que j’achète une Gamecube. Et là, ce fut l’extase
totale : j’ai pu à nouveau éclater du mort-vivant dans le très bon remake du premier épisode, affronter les horribles sangsues de Resident evil Zéro et enfin me retrouver
sur les genoux devant ce chef d’œuvre qu’est Resident evil 4. Le meilleur de tous, sans aucun doute mais aussi et surtout une véritable révolution dans la série. Clairement
orienté vers l’action pure et dure, ce dernier opus a complètement changé la donne avec son gameplay à la fois efficace et novateur. Une fois la manette en main, on trouve vite ses repères et
l’on est complètement absorbé par l’atmosphère du jeu. Car si le jeu est désormais devenu irréprochable niveau maniabilité (les précédents étaient, il faut le reconnaître, un peu rébarbatif à ce
sujet), il n’est pas moins exemplaire au niveau des graphismes. Les décors sont sinistrement magnifiques, les effets de lumières (notamment les flammes) très réalistes et les personnages hyper
bien modelés. Et que dire des créatures toutes plus incroyables et effroyables les unes que les autres. Et les boss, bordel, les boss !! Ils sont réellement titanesques !
Incroyable !
Il
faut dire que le bestiaire des Resident evil a toujours été ahurissant: morts-vivants, chiens zombies, araignées géantes, requins expérimentaux, hunters, plantes géantes,
lickers, chauve-souris gigantesque et j’en passe. Les boss sont quant à eux tout aussi mythiques : Tyrant, Nemesis, El gigante ou encore Lord Saddler auront donnés beaucoup de fil à retordre
aux gamers. Et on ne s’en lasse pas car une fois la partie terminée, c’est avec autant de plaisir que l’on rempile pour le démastiquage de mutants et autres créatures zombifiées. Quel pied ces
jeux ! Vivement un nouvel épisode sur les next gen ! D’ailleurs, quelques photos et vidéos de l’épisode 5 circulent déjà sur le net. Ahlàlà, il me tarde de reprendre le fusil à pompe
(mon arme préférée) et d’exploser des têtes !
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