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Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des personnalités  du 7ème art (Rencontres/Photos).

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Videogames


Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 18:50
Jusqu’ici, les jeux vidéo inspirés de l’univers créé par Bob Kane n’étaient pas très excitants. Hormis un Lego Batman sympathique mais tellement décalé par rapport à l’univers sombre du héros, les fans attendaient donc logiquement l’arrivée de ce Batman Arkham Asylum des plus prometteurs. Eh bien non seulement Batman AA est sans nul doute le meilleur jeu sur l’univers du Dark Knight mais en plus, il s’impose comme l’un des meilleurs jeu de cette rentrée 2009. Sortez le batarang et jouez-la fine, parce qu’il va falloir sortir indemne de cet enfer qu’est l’asile d’Arkham !
Comme son nom l’indique, le cœur de l’action de Batman Arkham Asylum nous plonge exclusivement au sein du célèbre hôpital psychiatrique où notre célèbre détective a envoyé croupir bon nombre de ses ennemis juré. Et c’est bien entendu par l’entremise du fameux Joker, nemesis ultime du caped crusader, que notre héros va se retrouver piégé dans cet endroit à l’atmosphère on ne peut plus particulière. Une excellente idée de la part des développeurs puisque cette aventure originale nous met face à des adversaires tels que Bane, Killer Croc, L’épouvantail, Harley Quinn ou encore Poison Ivy. Nous retrouvons également la présence de L’homme mystère par le biais d’énigmes parsemées tout au long du périple.


Niveau gameplay, le jeu de Rocksteady se partage entre des séquences d’infiltration intenses et des phases de beat’em all fracassantes. Lors des approches furtives, on bénéficie même d’une vision radiographique permettant de repérer les ennemis et de voir leur état d’anxiété afin d’appréhender de la meilleure des façons notre attaque. Tout l’arsenal et les capacités physiques du Dark knight sont également bien présentes (batarang, gel explosif, grappin, sans oublier les nombreux combos que l’on peut débloquer au fil de l’histoire), ce qui nous donne de nombreuses possibilités pour éliminer tous les sbires du Joker. Il devient dès lors parfaitement jouissif de découvrir toutes les possibilités proposées au fil du jeu, d’autant que la prise en main est parfaite.
Et puis, d’un point de vue graphique, le jeu est une grosse claque, puisque bénéficiant du moteur graphique Unreal 3 (Gears of war 2) offrant ainsi une immersion totale. Seuls de maigres défauts sont à signaler : des phases parfois un peu répétitives, une durée de vie s’étalant sur une petite quinzaine d’heures (ce qui semble être le quota habituel des jeux qui trouent le cul) et des affrontements contre les boss souvent décevants. Quoiqu’il en soit, face aux énormes qualités, on oublie vite ces petits points négatifs. Les fans ultimes se consoleront d’ailleurs aisément avec la foultitude de documents et de fiches de personnages à dénicher, renforçant ainsi toute la mythologie autour de leur héros favoris. Un régal.
Visuellement splendide et mélangeant avec brio action et infiltration, Batman AA est un must have à posséder absolument dans sa ludothèque et ce, que l’on soit fan ou non du héros de chez DC Comics. Un vrai régal sur lequel on reviendra volontiers une fois l’aventure terminée en attendant une hypothétique suite se situant cette fois dans les ruelles sombres de Gotham city. On a hâte !

Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 15:37
Quand l’une des plus grosses sociétés du jeu vidéo s’associe à la fameuse maison d’édition de comic books, ça donne l’un des jeux de bastons les plus explosifs jamais créés. Depuis sa sortie en 2000 sur la Dreamcast de Sega, le jeu est carrément devenu mythique et a déjà eu droit à quelques rééditions, notamment sur la première Xbox et sur PS2. Aujourd’hui, le titre nous revient en téléchargement sur nos next gen (moyennant une dizaine d’euros) pour le plus grand bonheur des gamers fans (ou non) des jeux de combat.
Marvel vs Capcom 2, c’est LE plus fameux casting de toute l’histoire du jeu vidéo ! 56 personnages (tous débloqués d’entrée de jeu dans cette nouvelle version !) issus donc des séries Capcom (Street Fighter, Megaman, Darkstalkers, Resident Evil,…) et de l’univers des Marvel comics (X-Men, Avengers, Spider-Man,…). L’autre grosse particularité de la série se situe au niveau de ses affrontements qui opposent toujours deux équipes, chacune composée de trois personnages interchangeables à tout moment. A chaque instant, on peut changer de perso (et par ailleurs récupérer un peu d’énergie) ou faire intervenir l’un de ses coéquipiers pour une attaque spéciale, réaliser ainsi des combos dévastateurs, voire même lancer des hyper combos de folie avec tous vos combattants en même temps. Avec un peu de maîtrise, il est dès lors possible d’enchaîner des dizaines et des centaines de coups à votre adversaire (j’vous raconte pas le bordel que ça fait à l’écran !). Carrément démentiel !


Niveau gameplay, Marvel vs Capcom 2 est assez exemplaire et même le novice peu habitué aux jeux de bastons pourra lâcher aisément des coups dès la première partie. Une prise en main grisante et efficace, qui n’a pas pris une seule ride, donc. Le seul hic de cette réédition se situe au niveau des nouveautés car, hormis un très léger lifting au niveau des graphismes (surtout au niveau des décors, en fait), on ne compte qu’une amélioration de taille : l’apparition d’un mode online. Hélas, celui-ci laisse peu de chance aux débutants qui s’en prendront souvent plein la gueule car il est impossible de choisir des adversaires de son niveau. Dommage, mais le plaisir est tout de même bel et bien présent car, que l’on soit nostalgique ou non de ce titre, Marvel vs Capcom 2 reste un jeu de baston d’exception qui attirera plus d’un pote dans votre salon. Etirez-vous les doigts et faites chauffer les manettes, ça va bastonner sec dans les chaumières !

Rien que pour le plaisir, je terminerai ce papier sur une liste non exhaustive de mes combattants favoris : Jill Valentine (^^), Iron Man, Spider-Man, Venom, Amingo, Sonson, Dhalsim, Sakura, Baby Bonnie Hood, Cable,… Et vous ? Possédez-vous ou avez-vous déjà joué à ce jeu de folie ? Et si oui, quels sont vos persos préférés ?

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /2009 14:15
Téléchargeable sur le Xbox live pour dix euros environ, Outrun, le classique des bornes arcade, revient avec des graphismes haute définition mais aussi un mode de jeu en ligne jusqu’à six. Parfaitement fluide et plus coloré que jamais, ce véritable hit trouve ici une seconde jeunesse tout en restant délicieusement rétro.
Pour ceux qui ne connaissent pas ou peu ce jeu culte, le principe n’est pas tout à fait le même que les autres jeux de course classiques. En effet, après avoir choisi votre voiture parmi dix modèles prestigieux de Ferrari (F50, Enzo Ferrari, 360 Spider, F40, Testarossa, etc.), vous devrez parcourir cinq « niveaux » dont la difficulté et le décor varient en fonction de l’itinéraire choisi. Si aux intersections vous tournez constamment à gauche, le défi sera plus aisé, par contre, si vous tournez toujours à droite, ça sera de plus en plus hard. Le but final n’est non pas d’arriver en tête mais bien de terminer le parcours dans le temps imparti. Des rivaux sont toutefois bien présents pour vous faire gagner des points lorsque vous les dépassez, et il faut drifter à mort dans les virages afin de ne pas perdre une seconde au chrono. L’aspect hardcore du titre est donc bel et bien conservé, et même dans le mode le plus facile, il vous faudra vous focaliser à 100% pour espérer terminer le parcours choisi.
Très arcade dans sa prise en main, le jeu est aussi incroyablement fun, ne serait-ce que par la présence de la jolie blonde qui vous accompagne lors de toutes vos courses. Un mode original lui est même dédié (le mode « Coup de cœur »), et il vous faudra dans celui-ci la satisfaire en effectuant une série de défis allant du dépassement d’adversaires aux dérapages contrôlés, en passant par la collecte de pièces dispersées sur la route. Un mode particulièrement grisant, surtout lorsque la belle blonde jubile à vos côtés (« C’était la folie ! »).
Arcade jusqu’à l’os, fun et délicieusement kitsch, Outrun Online Arcade s’avère toujours aussi rafraîchissant que d’antan tout en demeurant parfaitement rétro. Même si le contenu peut paraître limité (néanmoins le online et la difficulté du titre pallient quelque peu à cela), le plaisir est omniprésent et les nostalgiques prendront sans nul doute leur pied. Pour seulement dix euros, ça serait vraiment dommage de s’en priver et puis comme dirait ma blonde : ce jeu, « C’est trop cool ! »

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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 20:26
J’ai craqué. Poussé par des conseils amicaux avisés ainsi que par un « pack Elite » au contenu et au prix très alléchant, j’ai fait l’acquisition de cette chère Xbox 360 accompagnée de (prononcez-le avec une grosse voix et en english, svp) Resident Evil 5. Ma passion pour le célèbre survival horror de chez Capcom étant sans borne, elle justifiait totalement l’achat d’une console next gen qui déchire sa race, à savoir cette grosse machine (noire, pour l’occasion) conçue par Microsoft. Et tant pis pour Sony que je fuck et qui de toute façon ne proposait pas de pack avec le jeu !
Je ne m’attarderai pas sur la machine en elle-même qui m’en fout actuellement plein les mirettes avec, entre autres, ses incroyables capacités graphiques, son contenu téléchargeable plus que sympathique et son interface bien dense, mais plutôt sur la suite tant attendue de l’excellent Resident Evil 4. Sans trop se fouler, les développeurs ont choisi de faire dans l’efficacité et non l’originalité en reprenant le gameplay du précédent opus (actions contextuelles comprises) ainsi que ses créatures principales (les Plagas) et ses séquences d’action tonitruantes. On regrette au passage que la maniabilité ne se soit pas améliorée en souplesse, les personnages étant toujours aussi lourd et ne pouvant tirer en se déplaçant ! Dommage. Le scénario demeure de surcroît très basique et n’apporte rien de bien neuf si ce n’est ce nouveau personnage féminin, Sheva, avec lequel vous collaborez durant toute l’aventure. Aux côtés de la jeune femme (très poumonée), vous incarnez donc un Chris Redfield plus baraqué que jamais (la taille de ses bras est carrément indécente !) et prêt à en découdre avec de nombreux zombies/mutants/bêtes/saloperies en tous genres. Le bestiaire, à nouveau calqué sur RE 4, offre ainsi de nombreux combats titanesques qui s’enchaînent sans temps mort, à tel point qu’on a presque l’impression d’affronter un boss toutes les cinq minutes. Tout cela est très impressionnant et on ne s’ennuie pas une seule seconde devant son écran, même si l’on pourrait regretter une mise en scène très hollywoodienne et agitée, laissant définitivement de côté les atmosphères angoissantes pour de l’action non-stop.
Malgré son manque d’innovations, Resident Evil 5 reste un jeu d’action ultra jouissif sur lequel on se déchaîne sans voir le temps passer. Un titre efficace donc, pour une saga de plus en plus tournée vers l’action pure et dure, au détriment des ambiances lugubres et flippantes des débuts. Espérons à l’avenir que Capcom renoue avec l’atmosphère des premiers volets tout en conservant l’aspect jubilatoire des derniers jeux pour nous faire vibrer d’une toute nouvelle manière une fois le pad en mains.

Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 21:22
C'est un week-end à nouveau bien sympathique qui s'achève puisque ces 8 et 9 novembre a eu lieu un tout nouvel évènement consacré aux nouveautés du gaming, de l'électronique et des technologies informatiques: Next. Ce salon, qui a eu lieu au Brussels Expo (Heysel), proposait au visiteur de tester une multitude de produits en matière de smartphones, ordinateurs, écrans plats, système de navigation, appareils photos, etc. avec les plus grandes marques de l'industrie. Mais l'évènement était surtout un véritable petit coin de paradis pour tous les gamers puisqu'il intégrait le Gamepower Expo, salon national consacré au gaming qui avait lieu anciennement à Gand.
Electronic Arts, Nintendo, Activision, Sony Playstation, Microsoft, Konami, Sega, Ubisoft,... les plus grands éditeurs et fabricants de jeux étaient bien entendu présents avec quelques nouveautés et avant-premières qui dépotent. On pouvait ainsi tester sur Wii le très bon Disaster: Day of crisis et s'essayer à quelques titres tels que Samba de Amigo, Wii music (bof), Trauma Center: New Blood, Rayman Raving Rabbids TV Party (marrant), Skate it ou encore le futur Animal Crossing: let's go to the city. Côté Playstation 3, il y avait le très médiatisé Little Big Planet, PES 2009, Mirror's Edge, Far Cry 2, Dead Space, Resident Evil 5 (Aaaaaaargh!!), des jeux également présents sur Xbox 360 qui présentait aussi son jeu-évènement: la bombe Gears of War 2. Et je vous assure que cette liste est loin d'être exhaustive!
Quelques stands et salles spéciales faisaient même carrément rêver (et je ne parle pas que de la présence de quelques booth babes affriolantes) puisque Guitar Hero World Tour avait carrément installé sa propre scène rock,  Street Fighter 4 s'exhibait sur un écran géant digne d'un complexe cinématographique et que Eidos nous proposait son Tomb Raider Underworld en présence d'Alison Carroll, la huitième Lara Croft officielle!!
Rendez-vous du côté de la Great Gallery Picture Show pour admirer tout ça et jetez aussi un œil aux deux vidéos ci-dessous, ça vaut son p'tit coup de click!



Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /2008 16:36

Voilà un titre qui va encore booster les ventes de Wii. Ce n’est pas que la console de Nintendo fasse un bide, loin de là (la firme compte même augmenter la production) mais un Mario Kart, c’est toujours un évènement de taille et en plus, ce nouvel opus fait exploser le jeu online sur la console de salon. Va y avoir du sport !
Jeu de course hyper convivial souvent copié mais jamais égalé, Mario Kart est un jeu accessible à tous qui s’avère drôlement addictif. On sait quand une soirée Mario Kart débute mais on ne sait jamais quand elle va finir. En solo ou en multiplayer, c’est le panard. Les carapaces volent, les peaux de bananes jonchent les routes et les champignons speedent votre tracé. Ce jeu, c’est une drogue. Depuis l’épisode originel sorti en 1993 sur Super Nintendo, chaque nouvel opus fait un carton. Au fil des époques, la série a logiquement évolué en conservant ses modes de jeux (Championnat, Contre-la-montre, Vs et Mode Combat), ainsi que ses principaux personnages et objets. Déclinés sur consoles portables, passant à la 3D, les jeux furent de plus en plus beaux, les circuits ainsi que les persos de plus en plus nombreux et le gameplay de plus en plus fun.
Jusqu’à cette version Wii, carrément jouissive. Plus d’une nouveauté à signaler : des nouveaux circuits, bien sûr, des nouveaux objets (méga champi, nuage Zap et bloc Pow !), la présence de motos (procurant des sensations sensiblement différentes du kart), un nouveau système de dérapages plus facile à exécuter ou encore la possibilité d’effectuer des cascades en secouant la manette pour obtenir un petit boost supplémentaire. Bien sympa tout ça, mais le plus beau reste à venir : le pilotage et le mode de jeu online.


Détection de mouvements oblige, le pilotage peut s’effectuer grâce à un petit volant en plastique dans lequel on glisse la wiimote. Z’avez franchement pas l’air con à gigoter ce truc dans tous les sens, mais l’objet est plutôt délicat à maîtriser et offre des bonnes sensations. Heureusement (je dis ça parce que je suis nul au volant), on peut également utiliser le combo wiimote/nunchuk bien plus confortable ou même une manette classique (une bonne occasion de ressortir ses vieilles manettes Gamecube pour le multi).
Le mode online via la connexion Wi-fi permet quant à lui d’affronter jusqu’à 12 concurrents issus du monde entier ! Monstrueux ! Recherche mondiale, continentale ou par codes amis (à la manière de Mario Kart ds), le monde entier s’ouvre à vous et vous pouvez rejoindre plus d’un ami en cours de route. Une chaîne Mario Kart est également disponible pour participer à des concours, consulter les classements mondiaux et échanger/affronter les fantômes d’autres joueurs. Avec tout ça, la durée de vie est quasi illimitée ! Bon, inutile d’en dire davantage vous l’aurez compris, la qualité Mario Kart est toujours au rendez-vous et bien plus encore ! Si vous hésitiez encore à vous procurer une Wii, ce jeu devrait vous convaincre et justifier un achat qui vous procurera bien du plaisir. Allez, je vous laisse, j’ai une tripotée de pilotes à prendre de vitesse. 3…2…1…Go !!

P.S. : et si vous aussi vous possédez le jeu, n’hésitez pas à me laisser votre code ami dans les com ;)

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Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 11:56

visuel-Super-Mario-galaxy.jpg Ze Hit of ze Year on Nintendo Wii ! A nouvelle génération de console, nouveau terrain de jeu. Ce coup-ci, Mario parcourt donc l’espace pour le bonheur des petits et des grands enfants (voir très grands enfants en ce qui me concerne). Le titre était attendu de pied ferme, les fans ont eu un peu peur, mais au final Mario renaît carrément dans cette aventure qui est un véritable chef d’œuvre de la plate-forme 3D. Voilà, comme ça c’est dit !
Dans « Super Mario Galaxyyyyyyyy ! », notre héros se balade d’une planète à l’autre, traversant ainsi des territoires riches et variés. Mario saute d’un astre à l’autre grâce à une gravité omniprésente qui enrichit par ailleurs le gameplay d’une manière évidente. Le plombier se retrouve donc régulièrement la tête en bas ou sur le côté, explorant toutes les facettes d’un même terrain dans les moindres recoins. Néanmoins, les chutes sont toujours bien présentes, certaines planètes présentant en leur sein des gouffres mortels. L’univers est ici un terrain de jeu totalement jouissif où la 3D est par ailleurs magnifiquement exploitée. A partir de là, les idées les plus folles sont permises et les concepteurs ne se sont pas arrêtés à une trouvaille près. On n’évolue jamais vraiment de la même façon et la wiimote est parfaitement mise à contribution. On retrouve bien évidemment des niveaux de pure plate-forme où l’adresse et l’anticipation sont de rigueur, des défis hyper funs (le surf sur raie) ou énervants (l’équilibriste sur boule) ainsi que de magnifiques et nombreux boss avec lesquels il faut en découdre.

Super-Mario-galaxy.jpg
Les mouvements basiques de Mario sont quand à eux bien connus des experts : triple saut, saut en longueur, saut mural, des mouvements que l’on effectue grâce aux boutons classiques, auxquels sont ajoutés l’agitation de la wiimote qui provoque un tournoiement de Mario sur lui-même permettant d’envoyer valdinguer ses ennemis, de se projeter d’une étoile ou encore de dévisser des boulons. Notre héros peut aussi revêtir divers costumes comme dans Super Mario Bros.3. Ma transformation préférée est sans aucun doute Mario-abeille (!) : trop marrant le Mario avec ses « bzzzz bzzzz » ! Il est également important de signaler que les mouvements de caméra sont cette fois très bien gérés, on doit rarement recentrer la caméra, celle-ci s’adaptant la plupart du temps très bien (ce qui n’était pas le cas, voire même très énervant, dans les précédents Mario Bros. en 3D). Cerise sur le gâteau, le jeu offre la possibilité de jouer à deux simultanément : pendant que l’un dirige Mario, l’autre peut ramasser des éléments en balayant le pointeur de la wiimote sur l’écran, stopper des ennemis ou encore faire sauter Mario encore plus haut (pour cela, une bonne coordination est nécessaire). Ca permet vraiment de faire l’aventure différemment et de bien préparer le terrain pour celui qui dirige le moustachu. A vrai dire, le seul reproche que j’ai à faire à ce titre, outre le scénario qui est comme toujours sensiblement le même (conne de Peach !), réside en une difficulté plutôt légère. Pensé pour tous les publics, le jeu se finit assez rapidement dans sa première étape (après avoir collecté une soixantaine d’étoiles) mais s’avère bien plus complexe par la suite puisque la quête d’étoiles peut alors se poursuivre (120 étoiles à obtenir en tout). Le véritable challenge ne fait alors que commencer mais même si on arrive au bout, on n’a qu’une envie c’est d’y replonger tellement c’est fun et agréable à jouer.
Allergiques aux couleurs chatoyantes, aux champis et à la bonne humeur s’abstenir ! Super Mario Galaxy c’est du hit tout public, du fun pour petits et grands, de l’amusement inoffensif. Ce n’est pas avec cet opus que les « anti » deviendront « pro » mais pour tous les autres, sachez qu’il s’agit là tout simplement du meilleur Mario qui soit sorti jusqu’ici sur une console de salon ! Yipeeeee ! Yahooooo !! Yeah !!!

Super-mario-galaxy--2-.jpg

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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /2007 14:38

Embelli tout dernièrement d’un génial épisode sur Nintendo DS (Phantom Hourglass), la saga des Legend of Zelda compte à ce jour pas moins de 15 jeux. Une fois de plus, je ne vais pas faire le tour exhaustif des différentes aventures de Link mais vous faire partager, succinctement, les nombreuses heures de jeux vécues sur les épisodes qui sont passés entre mes mains.
Sorti en 1987 sur Nes, The Legend of Zelda instaure la légende auprès des joueurs du monde entier : dans le royaume d’Hyrule, une légende se transmet de génération en génération. C’est l’histoire des Triforces, ces triangles dorés qui procurent un pouvoir extraordinaire à celui qui les possède. Un jour, Ganon et son armée attaquent Hyrule et dérobent la Triforce afin de plonger l’univers dans la peur et l’obscurité. Juste avant de se faire capturer, la princesse Zelda brise la Triforce de sagesse et l’éparpille dans le royaume. « Engagé » par la nourrice de Zelda, le jeune Link va devenir le sauveur d’Hyrule et le seul être capable de sauver la princesse et de venir à bout des plans machiavéliques de Ganon. Voilà pour l’histoire originelle. Les opus suivants varieront inexorablement autour de cela avec plus ou moins de rigueur. Le créateur du jeu, Shigeru Miyamoto (qui est tout de même un des rares « auteurs » universellement reconnus dans le monde du jeu vidéo) y pose les bases de la série : les cœurs à collecter pour augmenter la jauge de vie, les boss imbattables sans l’arme adéquate et bien sûr les donjons labyrinthiques à la difficulté progressive. N’y ayant joué que par intermittence chez des « copaings » lorsque j’étais gosse, ce premier volet me laisse le souvenir d’un jeu passionnant à la difficulté relativement élevée (sans parler des énigmes et des découvertes souvent hasardeuses). Mais le plus difficile était encore de s’octroyer la manette pour pouvoir y jouer quelques minutes !
Passons Zelda 2 : The Adventure of Link auquel je n’ai jamais touché pour aborder l’un des épisodes les plus mythiques : The Legend of Zelda : A link to the Past, premièrement sorti sur Super Nintendo en 1992. Marquant le passage d’une génération de console à une autre, ce Zelda bénéficie d’un système de jeu sans faille et de graphismes soignés quasi indémodables (bon, d’accord ils ont un peu vieillis mais une fois qu’on est bien lancé dans l’aventure, le charme opère toujours à merveille). De plus, le système de progression y est génial. Le jeu est ressorti une dizaine d’années plus tard sur Game Boy Advance (c’est à ce moment-là que j’ai pu l’explorer à fond) agrémenté d’un mode Four Swords permettant de partir jusqu’à quatre joueurs à l’assaut de donjons en coopérant ou en se tapant sur la gueule pour collecter un max du rubis.

A-link-to-the-past.jpg

The Legend of Zelda : Ocarina of Time fut quant à lui l’épisode le plus attendu et vendu à ce jour. Un engouement lié d’une part à l’attente mais aussi et surtout au passage du jeu en trois dimensions. Le scénario est hélas l’un des moins intéressants de la saga mais la 3D rend l’aventure plus contemplative : grâce à une vue subjective souvent mise à contribution, on peut s’attarder sur les moindres détails du monde d’Hyrule. Les combats sont quant à eux bien plus intenses (merci le système de ciblage) et la jouabilité s’en retrouve considérablement améliorée. Ajoutons à cela le temps qui passe en temps réel du jour à la nuit, les douces mélodies de l’ocarina du temps, les traversées des plaines sur le dos d’Epona, votre fidèle destrier ainsi que le passage de Link enfant à Link adulte et l’on obtient là un jeu passionnant de bout en bout. Offert avec l’édition spéciale de The Wind Waker sur Gamecube, Ocarina of Time a engendré un remake appelé Master’s Quest dont la difficulté est revue à la hausse et dont certains agencements diffèrent quelque peu de son modèle.
The Legend of Zelda : The Wind Waker, justement. Le Zelda de tous les dangers. Le plus surprenant de la saga. Optant pour des graphismes en cell-shading, on se retrouve ici véritablement plongé dans un grand dessin animé interactif. Malgré les réticences de certains joueurs avant la sortie du hit, le soft s’avère être au final un vrai petit bijou esthétique. Sur la forme c’est une grande réussite tandis que sur le fond…c’est encore plus impressionnant ! Link enfant explore ici grâce à son petit bateau à voile un monde gigantesque submergé par les flots (fallait oser !). Le terrain de jeu est donc tout neuf et on s’en donne à cœur joie dans l’exploration des îlots, donjons, bateaux abandonnés, tours de guet et autres. L’impression de liberté atteint ici son paroxysme et le seul petit défaut de l’épisode réside peut être dans des traversées quelques fois un peu longuettes en mer. Peu importe, The Wind Waker est un vrai petit chef d’œuvre et l’un des meilleurs jeux de la Gamecube (avec Resident Evil 4).

Wind-Waker.jpg


The Legend of Zelda : Twilight Princess
est, dans un même temps, le dernier Zelda de la Gamecube et le premier de la Wii. Achevée par mes soins après plus de 65h de jeu (oui j’ai pris mon temps mais j’ai lambiné histoire de bien en profiter), cette aventure revient à des graphismes plus réalistes mais aussi bien plus sombres. Outre les habituels orcs et autres plantes cannibales, Link (adulte cette fois) y affronte toutes sortes de créatures troublantes issues des ténèbres. En plus, l’elfe laisse son instinct bestial parler en prenant l’apparence d’un loup lorsqu’il foule les terres obscures. Sous cette forme, de nouvelles possibilités s’ouvrent alors à notre héros (odorat surpuissant, possibilité de creuser, etc.). Niveau maniabilité, on finit par s’habituer sans trop de mal à la télécommande et au nunchuk. Un petit coup de poignet pour donner un coup d’épée, une visée sur l’écran pour tirer à l’arc,… toutes les manipulations s’exécutent avec beaucoup de plaisir. Le périple est plus que jamais épique et la plupart des affrontements tout bonnement jouissifs (surtout face aux multiples et monstrueux boss). Parmi les habituelles quêtes annexes, des phases plus relaxantes sont également proposées comme la possibilité de partir à la pêche : lancer de ligne, agitation de l’appât, ferrage et moulinage sont alors de rigueur avec les manettes. C’est marrant quelques minutes mais un peu lassant à la longue. Au final cette aventure en vaut largement la peine et toute l’attente accumulée est bien compensée par la durée de vie et le challenge omniprésent. Du tout bon.

Twilight-Princess.jpg
Et nous voici enfin au tout dernier opus : The Legend of Zelda : Phantom Hourglass sur Nintendo DS. Suite directe de The Wind Waker, ce tout premier opus entièrement pensé pour la portable à écran tactile reprend donc les merveilleux graphismes du jeu Gamecube ainsi que son univers enchanteur. Support oblige, la carte est ici moins étendue (quoique déjà bien grande pour un jeu DS) mais la jouabilité, elle, s’avère remarquable. En effet, l’atout majeur de cet épisode est qu’il se joue entièrement au stylet. Il y a bien la possibilité d’utiliser l’un ou l’autre « raccourci bouton » mais si on le désire, tout se déroule intégralement en tapotant, grattant, traçant,…sur l’écran tactile. Cela est diablement intuitif et on prend son pied dès les premières secondes de jeu. Le double écran est quant à lui également très bien exploité et permet, par exemple, d’afficher/switcher la carte ou d’imposer pleinement la grandeur de certains boss. Des énigmes (l’écran sert de pense-bête !) à la navigation (on trace son itinéraire directement sur l’écran !) en passant par les combats (prenez donc mon boomerang dans la tronche, sales bestioles !), tout est vraiment mis en œuvre pour exploiter à fond les capacités de la console (même le micro est mis à contribution !). Que du bonheur au creux de la main !

Phantom-Hourglass.jpg

Et pour le fun voici une pub très amusante datant de la Super Famicom :

 

Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 20:37

Castlevania.jpg Cette célèbre série produite par Konami en 1986 compte actuellement plus de 20 jeux. Ceux-ci sont principalement sortis sur les consoles Nintendo (Nes, Gameboy, Super Nes, Nintendo 64, GBA et Nintendo DS) mais aussi sur Playstation (en nombre restreint, toutefois). D’abord orientés plateforme/action, les Castlevania ont évolué vers un système de jeux plus tactique avec de la recherche et des évolutions de capacités ainsi que des sorts à gérer. Je ne vais pas ici faire le tour complet des softs mais revenir brièvement sur les épisodes qui ont marqués (et qui marquent encore actuellement) mon existence de gamer. Mais avant cela, petite visite guidée dans le château de Dracula et conseils de survie pour les débutants :
Equipé de votre fouet (votre arme principale), vous allez devoir pénétrer dans le domaine du comte et affronter toute une série de créatures. Des hordes de chauves-souris, de squelettes, de zombies, de fantômes (les classiques) mais aussi des hommes de boue, des hommes poissons, des yeux géants ou encore des chevaliers équipés de hache vont vous donner bien du fil à retordre. Mais ce n’est encore rien comparé au boss final de chaque niveau, qui lui, vous fera complètement perdre la tête (créature de Frankenstein, Golem de pierre, Momie, Grande Faucheuse,….et pour terminer en beauté, le maître des lieux : Dracula himself). Pour vous aider dans votre tâche, il est avant tout indispensable de vous munir de votre sang froid. La difficulté est ardue et il n’est pas rare d’avoir envie de balancer une manette dans sa téloche. Mais inutile de s’énerver, privilégiez plutôt l’observation (très utile pour trouver les failles des boss) et tentez de collecter le plus d’items possible et surtout des coeurs. Ces derniers s’obtiennent en détruisant les multiples chandeliers disposés sur votre parcours et permettent non pas d’obtenir de l’énergie ou des vies supplémentaires mais d’utiliser une arme secondaire (couteau, boomerang, eau bénite,…).

Voilà pour les bases. Evidemment, chaque épisode a sa particularité et son style propre (arrivée de systèmes d’évolution des personnages, apparition de la 3D, utilisation de sorts et de magies, etc.). Par exemple, le premier Castlevania auquel j’ai joué, l’excellent The Castlevania adventure (Gameboy), propose une difficulté très élevée, un bestiaire original et des décors variés. Ce jeu, malgré quelques petits défauts, est une petite perle et un must pour la Gameboy classique. Autre épisode culte : Super Castlevania 4 sorti en 1992 sur Super Nintendo, est quant à lui un véritable hit de la console 16 bits. Cet opus propose un long et trépidant voyage ainsi qu’une réalisation impeccable pour l’époque. De plus, Simon (le héros de 80% des Castlevania) peut ici frapper dans plusieurs directions avec son fouet, le faire tournoyer autour de lui (pratique pour se protéger) ou encore s’en servir pour passer au dessus de gouffres mortels. Excellent ! Faisons un bon en avant dans les générations de consoles pour arriver à Castlevania : Circle of the Moon (GBA) qui est une aventure très honorable mettant en scène de nouveaux héros et un système de jeu innovant proposant une collecte de cartes qui, suivant différentes associations, déclenchent des pouvoirs spéciaux quelques fois très impressionnants. Sympa. Et enfin, pour terminer ce très bref tour d’horizon, le petit dernier : Castlevania : Portrait of ruin sur DS. Je me suis jeté dessus (comme…un vampire assoiffé de sang) et les quelques heures que j’ai pu y passer sont très prometteuses. On y incarne deux persos (un gars et une fille) que l’on peut intervertir à volonté ou utiliser en même temps, chacun ayant des capacités propres (le mec est un bourrin tandis que la meuf maîtrise la magie). Des objets (pour l’équipement) et des artefacts sont à collecter afin d’obtenir des nouvelles attaques dont des furies en duo du plus bel effet. En plus, cet épisode peut se jouer online et on peut même y vendre ou acheter des objets à d’autres joueurs via une petite échoppe. Génial !

Castlevania compte aujourd’hui une longue série de jeux vidéo et n’a toujours pas fini de faire vibrer les amateurs du genre. Les nostalgiques (comme moi) qui ne possèdent plus leurs cartouches originales mais qui possèdent une Wii ont la possibilité de télécharger via la chaîne boutique le tout premier Castlevania ainsi que Super Castlevania 4 (on peut parier que les autres opus suivront). Les autres peuvent se jeter sans hésitation sur la dernière aventure sortie sur DS ou attendre d’éventuelles suites sur les consoles new generation. Une adaptation pour le ciné est même prévue, mais on n’en sait pas encore grand-chose… En tous cas, une chose que l’on sait, c’est que les chasseurs de vampires ont encore de nombreux défis à relever avant d’accéder à la retraite tant méritée.


Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /2007 15:01

Wii-girl.jpg Je ne suis pas très actif dans la section « Videogames » de ce blog mais je peux vous assurer que je suis pourtant un grand amateur de la chose. Régulièrement, je tâte du joypad chez Sony mais là où je m’éclate surtout, c’est chez Nintendo. Ayant en ma possession une DS et une Wii, vous entendrez donc essentiel parler ici de plombiers jumpers, d’elfes aventuriers ou de luxations d’épaules (bé ouais, parce que la Wii, c’est sport!)
Complètement emballé par les arguments et les nouvelles possibilités de leur console, Nintendo m’a séduit. Et je ne regrette absolument rien. De l’extérieur, la bête a déjà de l’allure. Mais alors une fois qu’elle est allumée, c’est la fête à la maison ! Un conseil toutefois : prévoyez des potes ! D’ailleurs c’est son argument numéro un : le jeu en multiplayer et la possibilité offerte à toute personne de s’amuser devant un jeu vidéo. Même si la Wii est la console nouvelle génération la moins poussée en qualité graphique, elle se rattrape amplement sur son concept révolutionnaire proposant une toute nouvelle façon de jouer. Et sur ce point, la technologie développée est très satisfaisante car l’utilisation de la nouvelle manette (la wiimote) est vraiment géniale et on sent qu’il y a bien du potentiel encore à exploiter. Excellent. Mais en plus, le top du top, c’est que cette machine reste, si l’on possède un réseau wi-fi, connectée sur le net 24h/24h. Ce qui permet de télécharger certaines chaînes : météo, info,… mais surtout d’anciens jeux Nes, Super Nes, Sega Mega Drive, N64 ou PC Engine tels que les premiers Mario, Sonic, Zelda, ainsi que d’autres musts tels que Street Fighter 2, Streets of Rage, R-Type ou encore Super Ghouls ’n Ghosts.


Quelques jeux de la console virtuelle: Super Ghouls 'n Ghosts, Streets of Rage, Street Fighter 2 et Super Mario World


Complètement fun et hyper conviviale, la machine est d’emblée fournie avec le jeu Wii Sports qui permet d’affronter entre 2 à 4 potes au tennis, au golf, au bowling, à la boxe ou encore au base-ball. Vous rêviez de faire un tennis devant votre télé sans risquer de péter l’écran? Nintendo l’a fait ! (Bon, y a toujours un risque de casser des trucs mais faut savoir se contrôler un minimum, on est pas des bêtes !). C’est sûr que pour profiter pleinement des réjouissances, il vaut mieux avoir de l’espace dans le salon et une télé de bonne taille, mais quand c’est le cas, je vous assure que c’est l’éclate ! Les deux meilleures disciplines de ce soft étant pour moi le tennis et le bowling (vivement conseillé avec des potes et de la bière !)
Pour ce qui est des autres jeux, il y a jusqu’à présent un bien joli choix (Red Steel, Rayman contre les lapins crétins, Wii Play, Wario Ware : Smooth Moves et surtout Legend of Zelda : Twilight Princess, sur lequel je reviendrai très probablement). Un catalogue qui ne va faire que s’étoffer dans les mois à venir avec des titres très prometteurs tels que Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2, Super Mario Galaxy, Metroïd 3 Corruption ou bien Super Smash Bros. Brawl. Sans oublier toutes les choses merveilleuses que nous feront partager les jeux online ! Y a pas à dire, chez Nintendo, ils ont bien réussi leur coup, ils assurent moi j’dis !
Et si vous êtes intéressé et/ou si vous voulez voir plein d’actus et de vidéos sur la Wii, je connais un très chouette blog : Vive la Wii!! qui vaut le coup d’œil.


Wii Sports

Par Sam's - Publié dans : Videogames - Recommander
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