Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion :
le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures),
de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des personnalités
du 7ème art (Rencontres/Photos).
Je sais, le premier Ghost rider n’était pas très folichon
(c’est même un beau nanar, disons le franchement), mais, du coup, avouons qu’il sera difficile de faire pire pour cette suite intitulée Ghost rider 2 : l’esprit de vengeance.
Elle pourrait même carrément être une bonne surprise puisqu’elle est réalisée par le tandem de tarés qu’est Mark Neveldine et Brian Taylor, responsables des deux Hyper tension et
de Ultimate game. Nicolas Cage reprend le contrôle du guidon enflammé de Johnny Blaze dans des évènements se déroulant 8 ans après ceux du premier film où il affronte le Diable
(joué par Ciaran Hinds, le César de la série Rome) en pleine Europe de l’Est. Ce nouveau film introduira également le personnage de Blackout (tenu par Johnny Whitworth), l’ennemi
juré du motard fantôme. Les premières images ci-dessous augurent du bon, ou en tous cas du bien meilleur que précédemment, avec des scènes d’action qui débourrent et des effets pyrotechniques qui
déchirent. Et en plus il y a Christophe Lambert au générique, alors….
En attendant son Bubba Nosferatu (la suite de Bubba Ho-Tep), Don Coscarelli nous as concocté un John dies at the end au titre on ne peut plus
révélateur et à l’histoire complétement barrée : une drogue surnommée « Soy sauce » a pour effet de faire sortir de son corps toute personne qui en prend, permettant ainsi un voyage dans l'espace
et le temps. Mais à leur retour, certains utilisateurs ne sont plus humains. Sournoisement, une invasion organisée depuis un autre monde se met en place et l'humanité a besoin d'un héros pour la
sauver. A la place, elle se retrouve avec John et David, deux glandeurs qui ont du mal à conserver le moindre boulot. Parviendront-ils à sauver la Terre à temps ? Sans doute pas.
A lire ce synopsis et à voir les premières images du film, il semble que le réalisateur de la saga Phantasm soit plus
que jamais en très grande forme ! Avec dans son casting Paul Giamatti, Clancy Brown, Doug Jones et le fidèle Angus Scrimm, vous pouvez d’ores et déjà guetter l’arrivée de ce John dies at
the end (probablement directement en dvd ?) qui risque d’être fort réjouissant !
Après Iron Man, L’incroyable Hulk, Thor et
Captain America, nous sommes fin prêts à voir débarquer sur nos écrans
Les Vengeurs (The Avengers en vo, à ne pas confondre avec Chapeau melon et bottes de cuir!), à savoir le plus gros rassemblement de super-héros
jamais vus sur grand écran ! Menés par Nick Fury, ces héros vivront une toute nouvelle aventure aux côtés d’autres grands noms de l’univers Marvel dont La Veuve noire, Loki et Œil de faucon.
Quasiment tous les comédiens rempilent dans leurs rôles respectifs à l’exception de Bruce Banner/Hulk qui aura décidément bien eu du mal à se trouver cinématographiquement parlant, et qui cette
fois est néanmoins interprété par l’excellent Mark Ruffalo. L’ensemble est dirigé par Joss Whedon (les séries Buffy et Dollhouse), ce qui augure autant de bon
que de mauvais puisque le bonhomme est jusqu’ici responsable d’un seul et unique long métrage : le faiblard Serenity. Espérons donc qu’il soit à la hauteur de cet énorme défi !
Verdict le 2 mai 2012 (enfin j'crois).
Thriller/Horreur/USA/2011/1h28 Réalisation : John Carpenter. Scénario : Michael & Shawn Rasmussen.
Production: Doug Mankoff, Mike Marcus, Peter Block. Musique : Mark Kilian. Interprètes : Amber Heard, Danielle Panabaker, Mamie Gummer, Lyndsy
Fonseca, Jared Harris,…
Le retour aux affaires d’un auteur tel que John Carpenter après dix ans d’absence (sans compter sa parenthèse Masters of Horror et sa phase producteur « je m’en mets plein les fouilles »), est véritablement un évènement en soit
pour tous les amateurs d’épouvante et de fantastique. Doucement mais sûrement, Big John se remet donc dans le bain avec ce thriller énigmatique intitulé The Ward qu’il se
contente « juste » de réaliser, laissant les postes de scénariste et de compositeur à d’autres. Serait-ce là un signe de fatigue ? Fuyant le lieu d’un incendie qu’elle vient de provoquer, Kristen (Amber Heard, LA scream queen du moment) est arrêtée par les autorités
et directement placée dans un asile spécialisé. Très vite, des phénomènes surnaturels viennent perturber le quotidien des patientes, évènements provoqués par le fantôme d’une certaine
Alice… C’est une évidence : le nouveau Carpenter déçoit, inexorablement. Avec ce thriller psychologico-fantastique prenant la forme d’un film
de couloirs bien peu original, Big John se vautre dans les travers du cinéma d’horreur mainstream. C’est que le script de The Ward fait dans le déjà-vu, les ¾ du film se résumant
à un jeu de cache-cache entre un fantôme et une patiente qui n’est plus mentalement très équilibrée et ce, jusqu’à un dénouement sous forme de twist ultra prévisible jouant dans la cour d’un
Identity et d’un Shutter island, qui sont par ailleurs déjà passés par là en
faisant preuve de bien plus d’éclat. On pourrait alors se contenter d’affirmer que Carpenter applique sa belle réalisation à un script foutrement faisandé, mais même la mise en scène de
The Ward manque de rythme et semble par intermittence désincarnée, le réalisateur déployant notamment devant nos yeux ébahis une accumulation de jump scares totalement inertes.
Et pourtant, de-ci de-là, le réalisateur de L’antre de la folie (son dernier véritable chef d’œuvre) impose toutefois sa signature à la pellicule. Ainsi, dès ses premières
images, il arrive à installer une atmosphère inquiétante, notamment grâce à ses lents mouvements de caméra qui font s’élever la tension. L’approche très old-fashion du métrage nous rappelle
inévitablement les 70’s ainsi que l’époque Halloween grâce entre autres à un casting féminin, parfaitement
conduit, qui évoque la synergie qu’il existait entre Laurie Strode et ses copines. Alors oui, après dix ans d’absence on pouvait s’attendre à quelque chose de bien plus original et terrifiant de
la part du réalisateur de The Thing (car The Ward ne fait même pas peur, un comble pour un film
d’horreur !) mais non, Carpenter n’est certainement pas mort et il peut encore nous montrer de belles choses. Alors, amis fantasticophiles, exprimons notre déception mais attendons de voir ce que
le maître nous réserve pour son prochain film avant de l’enterrer prématurément ! John Carpenter’s back !...mais avec un thriller horrifique convenu qui ne surprendra personne si ce n’est les fans du
maître qui découvriront, décontenancés, leur réalisateur fétiche appliquer ici la formule abominablement consensuelle en matière d’épouvante qui est en rigueur à Hollywood. Loin d’être totalement
inintéressant, The Ward contient toutefois quelques bribes du grand John Carpenter qui, tant bien que mal, tente de revenir dans le système. Allez Big John, encore quelques
efforts et ça devrait le faire ! Note : 2.5/6
Après Thor arrivera le 17 août sur nos écrans
Captain America : The first Avenger (comme nous le précise le titre original). Comme de coutume, le film nous présentera la genèse de ce super héros, initialement un jeune
américain répondant au nom de Steve Rogers qui désire s’enrôler dans l’armée. Se portant volontaire pour participer à un programme expérimental qui va décupler ses facultés, le transformant ainsi
en Super Soldat, Captain America va se confronter au redoutable Crâne Rouge, un nazi à la tête d’une organisation diabolique baptisée HYDRA. Un peu plus alléchant que le finalement fade Thor, Captain America nous plonge dans l’ambiance de la
Seconde Guerre Mondiale. Au vu des premières images, la photo semble assez jolie et la reconstitution d’envergure. Derrière la caméra on retrouve l’efficace Joe Johnston
(Wolfman) tandis que devant ce sont Chris Evans (La Torche humaine des 4 Fantastiques) qui endosse le rôle de Capt America, Hugo Weaving (V for Vendetta) qui lui fait face dans la peau de Red Skull tandis que Stanley Tucci (Lovely bones) ou encore Tommy Lee Jones (Men in Black) complètent le casting. Du beau monde
pour cette adaptation que l’on espère bien plus trépidante que celle du Dieu du tonnerre ! Allez, en attendant, je retourne me bastonner avec mon équipe de Vengeurs préférée sur Marvel vs Capcom
3 (à savoir: Iron Man, Hulk et Captain America).
S’il est un nom que les fantasticophiles du monde entier attendent de revoir sur les écrans avec une impatience folle, c’est bien celui de John Carpenter. Après avoir été
absent des salles de cinéma durant dix ans (ben oui, Ghosts of Mars date de 2001 tout de même), Big John compte bien nous faire oublier définitivement ses épisodes des Masters of
horror (moyens, mais certainement pas mauvais!) avec The Ward, l’histoire d’une jeune femme (Amber "Mandy Lane" Heard) enfermée dans un mystérieux hôpital psychiatrique, et qui
n’a pas le moindre souvenir de son passé. Alors que des filles disparaissent, la jeune femme, tout en tentant de s’échapper, fait une découverte effrayante... A lire le résumé et à voir la
bande-annonce, ça fait penser à n’importe quel film de fantômes bourré de jump scares foireux. Et pourtant, on ose y croire, même si le réalisateur de The thing ne signe pas lui-même le scénario et que l’affiche ci-contre est tout bonnement hideuse. On y croit parce que
c’est John Carpenter et que ce gars-là, mes ami(e)s, est une putain d’icône du cinéma d’épouvante! La seule chose que l’on puisse véritablement redouter, c’est que le film ne tombe sur aucun
distributeur qui voudra le sortir en salle. Elle est là et seulement là, la véritable crainte mes ami(e)s.
Dans une logique éditoriale sans faille (hum, hum), je viens vous dévoiler aujourd’hui les images de Thor, réalisé par Kenneth Branagh, et qui doit sortir bien avant
Green Lantern, soit dit en passant. Issu cette fois de l’écurie Marvel, ce guerrier
tout-puissant banni du Royaume d’Asgard et condamné à vivre parmi les humains va combattre certaines forces du Mal qui s’apprêtent à envahir la Terre. C’est Chris Hemsworth (vu dans Star Trek et Escapade fatale) qui endosse la parure (et le fameux marteau) du demi-Dieu, accompagné au
casting d’un Anthony Hopkins grimaçant dans le rôle d’Odin et de Natalie Portman (que l’on préférera voir dans Black swan) dans la peau de Jane Foster, la petite amie du héros. En réalité, il n’y a rien de bien
neuf au niveau scénario et rien de véritablement excitant dans les images présentes dans la bande-annonce, mais si ça se trouve, ce sera beaucoup mieux qu’Iron Man 2, allez savoir…
En 2011, nos salles de cinéma seront plus que jamais habitées par les super héros. Thor, Captain America ou encore les X-Men seront de la
partie ainsi que le moins connu (du grand public en tous cas) Green lantern, héros de l’écurie DC Comics. Conférant ses pouvoirs d’une bague que lui a remise un guerrier intergalactique, Hal
Jordan (l’enterré vivant Ryan Reynolds) a été choisi pour rejoindre la confrérie Green Lantern Corps afin de contrer Parallax qui menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers. C’est
Martin Campbell (Casino Royale) qui emballe cette adaptation périlleuse (c’est qu’il y a un paquet de drôles de
gueules dans Green lantern !) avec donc Ryan Reynolds, la « Gossip girl » Blake Lively (très convaincante dans The Town de Ben Affleck), Peter Sarsgaard, Tim
Robbins ou encore Mark Strong.
Comédie horrifique/Canada/2007/1h30 Réalisation :Jon
Knautz. Scénario : Jon Knautz & John Ainslie. Production:Trevor Matthews, Patrick White, Neil
Bregman.Musique : Ryan Shore.Interprètes :Trevor Matthews, Robert Englund, Rachel Skarsten, James A. Woods, David
Fox,…
Malgré sa bonne humeur omniprésente et son attachement aux bandes horrifiques des eighties, Jack Brooks: Monster Slayer est
une petite déception. Une mince désillusion cependant, car le film demeure éminemment sympathique tout en offrant un bon point de départ aux aventures d’un nouveau chasseur de monstres :
Jack Brooks, le plombier qu’il ne faut pas faire chier !
Depuis que sa famille a été massacrée par une étrange créature, Jack Brooks vit dans un perpétuel état de rage. Devenu plombier dans une petite ville, il tente tant bien que mal de reprendre le
dessus et de contrôler ses crises de violence. Pour l’aider, sa petite amie l’a encouragé à prendre des cours du soir auprès de professeur Crowley. Mais lorsque l’enseignant fait appel à Jack
pour des problèmes de plomberie, c’est une entité monstrueuse qui prend possession de celui-ci. Peu à peu, Crowley se transforme en monstre hideux et commence à bouffer ses élèves. Jack Brooks
comprend alors quelle est sa vraie vocation : défourailler du monstre pour sauver les innocents.
Autant vous prévenir tout de suite : presque l’intégralité du film est dans ce résumé. Les ¾ du métrage nous présente Jack Brooks, un personnage drôle et attachant mais perturbé depuis
l’enfance par une attaque monstrueuse qui a donc éliminé ses parents. On nous présente alors son entourage ainsi qu’un cadre très « Buffy contre les vampires » et ensuite, survient
lentement (trop lentement d'ailleurs) l’élément fantastique au travers du personnage du professeur Crowley (interprété par Robert Englund). La présence de l’acteur est d’ailleurs indispensable à
toute cette partie car celui-ci en fait des tonnes jusqu’à sa transformation finale en énorme gloumoute ressemblant à un Jabba the Hut version trash. On a donc droit à un « Robert Englund
show » qui ravira tous les fans du comédien. Ensuite, on arrive déjà au final où ça se bataille enfin contre du bon vieux monstre en latex. Mais à peine a-t-on le temps de se réjouir
que le générique final est déjà entamé. Quoi, Jack Brooks c’est déjà fini ?! Ben oui, la suite au prochain numéro ! On reste sur sa faim mais on reste tout de même curieux de voir la
suite de ses aventures qui comprendront sans nul doute, et on le souhaite vivement, plus d’action, de monstres et de gore.
Malgré la déception, Jack Brooks: Monster Slayer fonctionne comme un bon point de départ en
nous présentant un personnage potentiellement attachant tout en proposant de bons vieux effets caoutchouteux comme on en voit de plus en plus rarement. Une série B très divertissante sur le coup
(bien qu'un peu longue à démarrer) dont on attend surtout de voir la(les) suite(s). Note : 3.5/6
Sorte d’hybride entre Deathproof et Ghostrider, Drive angry voit Milton (le chevelu Nicolas Cage), un criminel échappé des enfers,
poursuivre les membres d’une secte satanique qui ont assassiné sa fille et sont sur le point de trucider également sa petite-fille ! Aux côté d’une serveuse portant un mini-short provoquant
(la bombe Amber Heard), le bad boy revanchard mange le bitume au volant de sa Dodge Charger 1969 et compte bien défoncer tous ceux qui se mettront en travers de sa route. Un petit air d’actioner
hard-boiled, donc, pour ce nouveau film signé Patrick Lussier (Dracula 2001, Meurtres à la St
Valentin 3D, aïe aïe aïe !) qui, malgré les précédents méfaits du bonhomme, a tendance à franchement nous exciter, vous ne trouvez pas ? Est-ce les vrombissements de moteurs, la
présence d’une 3D speedée ou le physique atomique d’Amber Heard ? Peut être un peu tout cela à la fois !
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