DVD à gagner

SESSION 8
Plus qu'1 dvd à gagner parmi:


(12 points)


Classement:


*1*
Isokilla (12pts)

*2*
PathOogenic Garbage (11pts)

*3*
Movie (10pts)

*4*
Triox (8pts)

*5*
Lomok (7pts)

*6*
Bastien (6pts)
JP13 (6pts)


*7*
Columboy (5pts)
Maydrick (5pts)
Damien (5pts)


*8*
Deadpool_az (4pts)
Harsenik (4pts)
Seb (4pts)


*9*
Urotsukigally (3pts)

Miss_papatte (3pts)
Dr Chainsaw (3pts)
Manu (3pts)
Max (3pts)
CZ (3pts)


*10*
Manu le malin (2pts)
Sphincter (2pts)
Samom (2pts)

Thomas (2pts)
Nicolas (2pts)
VaDiD (2pts)
Jerem (2pts)
Dyaus (2pts)
Lionel (2pts)
Stéph (2pts)
Louis (2pts)




Pin-Up of the Month


Recherche

Envoyer à un ami

Cliquez ici pour recommander ce blog

Intro

WELCOME


Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des personnalités  du 7ème art (Rencontres/Photos).

Mais il y a bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; des Videogames ; des choses futiles, débiles, informatives, captivantes… (Divers) ; sans oublier les Jeux Ciné avec plus d’un DVD à gagner!

Alors, installez-vous confortablement et n’hésitez surtout pas à faire des commentaires.

...et visitez ma toute nouvelle galerie d'images:

 

Special Thanks to Philippe J.Fry.
Merci mec!

Sam's
COMING SOON:    L'ennemi intime, Resident Evil Extinction, Frontières, Evil Bong, Indiana Jones,...

Règlement des Jeux Ciné

C’est très simple : il suffit à chaque fois de découvrir de quel film il s'agit (une proposition par commentaire, svp). Pour remporter un dvd, il suffit d'atteindre le nombre de points spécifié sous le visuel des dvd. Tous les participants ayant obtenus 5 points ou moins conserveront leurs points dans les sessions suivantes. Ceux qui auront + de 5 points retomberont à 2 points. Plusieurs films sont proposés par Session. Mais attention, seulement 3 dvd partiront ! En effet, seuls les 3 premiers participants à atteindre les 12 points pourront choisir un dvd parmi ceux qui sont en jeu. Il y a un seul exemplaire par dvd, donc le premier arrivé sera le premier servi! S’inscrire à la Newsletter est un atout majeur pour être au courant de la diffusion d’un nouveau jeu. Si aucune proposition valable n'est donnée, des indices seront mis afin de vous aiguiller.
Bonne chance à toutes et tous!


Jeu(x) Ciné à trouver
:  
  ...

Mercredi 7 mai 2008

Horreur/USA/2005/1h27
Réalisation : Tim Sullivan. Scénario : Tim Sullivan, Chris Kobin. Production : Eli Roth, Scott Spiegel, Boaz Yakin. Musique : Nathan Barr. Interprètes : Robert Englund, Lin Shaye, Giuseppe Andrews, Bill McKinney, Jay Gillepsie,…

Plus de 40 ans après le film d’Herschell Gordon Lewis, Tim Sullivan, sous l’égide de Raw Nerve (la société de production créée par Boaz Yakin, Eli Roth et Scott Spiegel), nous en propose une réactualisation sobrement intitulée 2001 Maniacs. Il ne s’agit donc pas véritablement d’une suite mais plutôt d’un remake reprenant les principaux éléments du film original, à savoir : des yankees, du gore et un barbecue gargantuesque à base de chair humaine.
Des ados en route vers Daytona Beach échouent simultanément dans la ville de Pleasant Valley. Accueillis très chaleureusement par cette petite bourgade sudiste menée par l’inénarrable maire Buckman, les voyageurs décident de rester sur place pour faire la fête aux côtés des autochtones (autrement dit : bouffer, se bourrer la gueule et baiser). Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leurs membres charnus seront servis lors du grand repas final.
C’est bien sympa de vouloir retrouver l’esprit de ce genre de films quelque peu datés (2000 Maniacs remonte à 1964 tout de même !), mais ça pourrait être tout aussi sympa d’y mettre un brin d’originalité. L’histoire est à peu de chose près identique, les protagonistes sont des stéréotypes sur pattes qui servent uniquement de chair à canon et les séquences gores s’enchaînent régulièrement. Les mœurs et les maquillages ayant bien évolués depuis l’époque du « pape du gore », Tim Sullivan inclut notamment parmi ses personnages un trio bisexuel et fournit des scènes de meurtres bien plus généreuses et douloureuses, nous resservant même une scène d’écartèlement et d'écrabouillement sensiblement différentes. Dans les petits détails qui varient, notons également le fait que nos sudistes cannibales reviennent désormais tous les ans faire la fête et non plus tous les centenaires (ce qui permettra de nous servir un 2001 Maniacs : Beverly Hellbillys toujours réalisé par Tim Sullivan), qu’ils gagnent en nombre et en charisme grâce aux présences de Robert Englund, Lin Shaye (qui a joué dans
Les Griffes de la nuit et Freddy sort de la nuit, le monde est petit), Peter Stormare (The Big Lebowski, Prison Break) et même très furtivement de Kane Hodder, notre Jason Voorhees favori. D’ailleurs, même Eli Roth s’octroie un petit caméo en début de film dans le rôle de Grim, un perso quelque peu timbré qu’il interprétait déjà dans Cabin Fever ! 2001 Maniacs, un film sûrement produit et mis en scène dans la joie et la bonne humeur, donc.
Malheureusement, malgré un ton bien plus décomplexé et sexy que son modèle (le film contient son lot de jolies pouliches affriolantes), le premier long métrage de Tim Sullivan ne met pas vraiment les sens en émoi et s’oublie même assez rapidement. Espérons que la suite ira plus loin dans la folie et qu’elle se détachera davantage de son modèle de 1964 ainsi que des stéréotypes qui plombent la plupart des films d’horreurs américains depuis des décennies.

Note : 2.5/6

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire

Vendredi 21 mars 2008

affiche-Shoot-em-up.jpgAction/USA/2007/1h30
Réalisation & Scénario :
Michael Davis. Production : Rick Benattar, Susan Montford, Don Murphy. Musique : Paul Haslinger. Interprètes : Clive Owen, Paul Giamatti, Monica Belluci, Greg Bryk, Stephen McHattie,…

La semaine a été éreintante et vous attendiez le week-end (les vacances) avec impatience? Vous avez envie de vous détendre devant un truc débile avec une canette dans une main et un bout de pizza dans l’autre ? Michael Davis (le réal de Monster Man) a pensé à vous avec un programme chargé à bloc de guns, de gros lolos, de cgi en pagaille et de stars qui cabotinent à mort ! Si ça vous parle, jetez-vous sur ce Shoot’em up survitaminé !
Quand Smith vient en aide à une jeune femme enceinte, il plonge droit dans les emmerdes. Loin d’être une bille avec un flingue, il se retrouve avec un bébé sur les bras et des sales types à ses trousses qui veulent l’éliminer. Smith ne peut alors compter que sur lui-même et sur la prostituée DQ pour sauver le nouveau-né.
Ca commence sur les chapeaux de roues avec une première fusillade ponctuée par un accouchement complètement dingue, comprenant une coupure « au flingue » du cordon ombilical. Ca ne se calme absolument pas par la suite, Shoot’Em up accumulant délibérément les scènes invraisemblables et l’utilisation d’effets numériques débiles. Fusillade et cascades en tenant un bébé dans les bras, en baisant, en chute libre,…le film accumule sans gêne les énormités. Monica Belluci est incroyablement mauvaise, Clive Owen a toujours la classe et Paul Giamatti cabotine comme un petit fou dans une suite quasi non-stop de scènes d’action. Celles-ci sont hélas toujours trop courtes et shootées sans grande inspiration. Néanmoins, on ne voit pas le temps passer, et la folie omniprésente ainsi que quelques effusions gores font de ce film sans prétention un petit plaisir coupable qui se consomme sans appétit.

Note : 2.5/6

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (2)    ajouter un commentaire

Lundi 17 mars 2008

affiche-Fido.jpgComédie horrifique /Canada/2006/1h31
Réalisation:
Andrew Currie. Scénario : Andrew Currie, Robert Chomiak, Dennis Heaton. Production : Blake Corbet, Mary Anne Waterhouse. Musique : Don MacDonald. Interprètes : Carrie-Anne Moss, Billy Connolly, Dylan Baker, K’Sun Ray, Henry Czerny,…

Quoi ?! Vous n’avez pas encore votre propre zombie domestiqué ?! Mais comment ça se fait ? C’est bien pratique d’avoir un p’tit zombie chez soi ! Ca vous tond la pelouse, ça vous sert le repas à table, ça sort promener le chien…et si il y a un voisin qui vous emmerde, ça peut vous le dévorer tout cru ! Alors, convaincu ? Allez, moi j’en commande un second dès demain !
Suite au chaos déclenché par un nuage stellaire de poussière radioactive, les morts revinrent à la vie avec un drôle d’appétit de chair fraîche. Heureusement, la compagnie ZomCon mit au point un collier qui apprivoise littéralement ces effroyables zombies. Du coup, maintenant, ils sont gentils les zombies ! Et c’est même devenu très à la mode d’en avoir un ou plusieurs chez soi. Pour le jeune Timmy, tout ça est absolument stupide. Cependant, le jour où sa mère décide d’acheter un de ces morts-vivants, surnommé Fido, le jeune garçon va découvrir qu’on peut se lier d’amitié avec une telle créature. Par contre, quand le collier de sécurité déconne, ce sont les emmerdes qui commencent…
Qui se serait douté qu’un jour tous les foyers seraient équipés d’un zombie ? Pourtant, George Romero nous le démontrait déjà dans Le Jour des morts-vivants : un revenant, ça peut être sympa (remember Bub) ! Attention toutefois, il ne faut pas trop le titiller sinon le naturel revient vite au galop: il vous mordille l’avant-bras, ça pisse le sang partout sur la moquette et après on devient comme lui. On connaît la chanson. Dans Fido, non seulement ils peuvent encore avoir du mordant mais en plus, ils auraient aussi tendance à piquer votre femme. C’est qu’il est difficile de succomber au regard vitreux de ce charmant Fido. L’acteur Billy Connoly (vu récemment dans Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire) compose là un personnage absolument attendrissant, même si mort. On comprend pourquoi la belle Helen Robinson (Carrie-Anne « Trinity » Moss) a un petit faible pour lui. Le ton est donc bien à la comédie satirique dans ce second film réalisé par Andrew Currie. Trouvant habilement l’équilibre entre la drôlerie des situations et les petits débordements sanglants, le metteur en scène transcende quelques tabous et profite de son sujet pour mordre un peu plus. Ainsi, les personnes âgées y sont potentiellement dangereuses (« On ne peut pas faire confiance aux personnes âgées »), les armes à feu y sont indispensables (« garde-le dans ton cartable ») et on exhibe naturellement ses penchants nécrophiles (M. Theopolis et sa fiancée zombifiée Tammy). Mais tout cela reste plutôt sage, les belles images stylée 50’s et les attitudes des protagonistes nous ramenant ainsi aux gentilles comédies de l’époque. Un peu plus de consistance, de jusqu’au-boutisme et davantage de folie n’auraient pas été de refus mais en l’état, Fido comblera de façon bien agréable votre soirée. C’est déjà pas mal et c’est bien mieux que la « Nouvelle star » !

Note : 4/6

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (3)    ajouter un commentaire

Vendredi 29 février 2008

affiche-A-l-int-rieur.jpgThriller/Epouvante/France/2007/1h20
Réalisation:
Julien Maury et Alexandre Bustillo. Scénario : Alexandre Bustillo. Production : Verane Frediani, Franck Ribière. Musique : François-Eudes Chanfrault. Interprètes : Alysson Paradis, Béatrice Dalle, Nathalie Roussel, François-Régis Marchasson, Nicolas Duvauchelle,…

Quand deux amoureux du genre passent derrière la caméra pour exprimer toute leur passion et leur hargne, ça donne A l’intérieur. Un film généreux, qui ne prend pas le genre de haut et qui fait bien mal par où il passe. C’est rassurant de voir que l’espèce n’est pas totalement en voie d’extinction.
Lors d’un tragique accident de voiture, Sarah perd son mari et se retrouve seule et traumatisée, enceinte d’une petite fille. Quelques mois plus tard, le soir du réveillon de Noël, elle passe une dernière nuit chez elle, avant d’entrer à l’hôpital pour accoucher. Tout est calme et terriblement morne autour d’elle jusqu’au moment où une étrange femme vient sonner à la porte. Cette dernière veut entrer et arracher le bébé que Sarah porte en elle…
Le voilà donc le fameux film « totally Mad » du tandem Julien Maury - Alexandre Bustillo. Depuis son annonce jusqu’à son exploitation (limitée) dans les salles françaises en passant par sa projection à Cannes, je l’attendais fébrilement celui-là ! Eh bien, malgré l’attente insupportable et la frustration de ne pas l’avoir vu sortir sur les écrans belges, je peux enfin dire aujourd’hui que je ne suis pas déçu. Même s’il n’est pas un chef d’œuvre ni « une date dans l’Histoire du cinéma d’horreur » (faut toujours qu’ils exagèrent chez Mad !), A l’intérieur est un sacré thriller d’épouvante jusqu’au-boutiste qui ne laisse aucun répit au spectateur. Prenant le genre très au sérieux (ici, on ne rigole pas, monsieur !) mais assumant pleinement ses références (le giallo dans toute sa splendeur et rien que pour vous, madame !), l’œuvre du duo français possède une aura à la fois triste et envoûtante. Alysson Paradis, qui joue Sarah, incarne un personnage profondément blessé dont la souffrance, physique et psychologique, envahit l’écran de bout en bout. Pas étonnant que les réalisateurs aient reçus la proposition de faire le remake d’Hellraiser. La souffrance dans tous ses états, voilà de quoi il s’agit ici. Tantôt elle s’exprime par une profonde solitude, tantôt elle prend les traits d’une boogeywoman (Béatrice Dalle, parfaitement vénéneuse et terrifiante) se glissant dans la pénombre d’une encablure de porte tel un Michael Myers. Cette sorcière sanguinaire fait couler le sang à flot dans les escaliers, fait gicler le fluide vital sur les murs comme lors d’une célèbre amputation de Ténèbres et ne laisse aucune intervention extérieure lui mettre des bâtons dans les roues. Appuyé par une photographie brumeuse, le film laisse au final une sensation de malaise et de soulagement, entre le fait divers épouvantable et le conte pour adultes sans compromis. C’est jouissif et donc vivement conseillé pour tous les amateurs d’épouvante qui tâche, par contre, c’est vivement déconseillé aux futurs parents ainsi qu’aux prudes.

Note : 4.5/6

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (5)    ajouter un commentaire

Mardi 19 février 2008

affiche-Death-note.jpgThriller/Fantastique/Japon/ 2006/2h06
Réalisation:
Shusuke Kaneko. Scénario : Tetsuya Oishi d’après l’oeuvre de Tsugumi Ôba et Takeshi Obata. Production : Takahiro Sato. Musique : Kenji Kawai. Interprètes : Tatsuya Fujiwara, Takeshi Kaga, Ken’ichi Matsuyama, Asaka Seto, Erika Toda,…

Après de multiples dérivés dont une série animée et une poignée de jeux vidéo, le manga Death Note, véritable phénomène créé par Takeshi Obata et Tsugumi Ôba, débarque sous la forme d’un long métrage. Réalisé par Shusuke Kaneko (Gamera, Azumi 2), cette version live est divisée en deux parties indissociables. Un coffret disponible à la vente rassemble bel et bien les deux mais, malheureusement, je n’ai pu mettre la main que sur une version locative ne comprenant que le premier film. En attendant de choper la suite, voici donc mon impression sur ce que j’ai pu voir jusqu’ici.
Un jeune étudiant en droit dénommé Light trouve un jour un étrange cahier, un Death note, qu’un Dieu de la mort appartenant à l’autre monde a fait tomber sur Terre. Rapidement, Light découvre le terrible pouvoir de ce cahier de la Mort : il suffit en effet d’y inscrire le nom d’une personne et d’avoir en tête son visage pour que cette dernière meure d’une crise cardiaque. Exploitant le livre pour appliquer sa propre justice, il attire l’attention d’Interpol mais surtout d’une personne étrange surnommée L. Une grande partie d’échecs débute alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryûk, le Dieu de la mort à l’origine de toute cette affaire.
Un cahier au pouvoir surréel, un démon venu de l’autre monde, des meurtres en série,… vu comme ça, Death Note a l’air d’être un sympathique film fantastique pimenté d’épouvante. Pourtant, le film ici présent (je ne vous parlerai pas du manga que je n’ai  jamais ouvert) s’attarde plus sur la confrontation entre les deux personnages principaux et l’enquête autour des meurtres orchestrés par Light. S’il est intéressant d’assister au sein du récit à l’évolution du personnage (qui, de justicier passe à meurtrier mégalomane), il est par contre décourageant de devoir se taper tous les horribles défauts présents dans ce premier film. Photographie de piètre qualité, CGI merdiques, incohérences risibles, rythme lent et mise en scène plate, Death Note sous-estime trop souvent le spectateur. Hyper lourd par son didactisme à toute épreuve (et vas-y qu’on t’explique péniblement la scène finale 36.000 fois), le film, non content de nous prendre pour des cons, propose un espèce de twist qui ne tient absolument pas la route. Cependant, malgré tout cela, on est quand même tenté d’en voir la suite. Pourquoi ? Et bien je vais vous le dire : le film débute seulement lors de ses derniers plans où la vraie confrontation va seulement avoir lieu. Et puis, niveau « kawaï », les boys comme les girls sont servis : le joli minois de Tatsuya Fujiwara (Battle Royale 1 & 2) pour le rôle de Light, Ken’ichi Matsuyama (vu dans The Taste of Tea) qui fait un fascinant et ténébreux L, Asaka Seto (One missed call 2, Kaidan) qui incarne une convaincante Naomi et Erika Toda qui est trop craquante dans le rôle de la starlette Misa Amane. Malheureusement, cette dernière est finalement peu présente dans ce premier acte mais il paraît qu’elle est omniprésente dans la suite. Une raison de plus pour s’y attarder la prochaine fois !

Note : 2/6

Death-note.jpg

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire

Lundi 7 janvier 2008

affiche-Antarctic-Journal.jpgThriller/Epouvante/Corée du Sud/ 2005/1h55
Réalisation:
Yim Pil-Sung. Scénario : Yim Pil-Sung, Bong Joon-Ho. Production : Seoung-Jae Cha. Musique : Kenji Kawai. Interprètes : Song Kang-Ho, Yu Ji-tae, Park Hee-Soon, Yoon Jae-Moon, Choi Duek-mun, Kang Hye-Jeong,…

Voici un bien curieux film co-scénarisé par Bong Joon-Ho (The Host), interprété par Song Kang-Ho (Sympathy for Mr. Vengeance, Memories of Murder) et mis en scène par un nouveau venu : Yim Pil-Sung. Entre aventure, thriller psychologique et épouvante, Antarctic Journal est un voyage hors du commun (des mortels) qui fait froid dans le dos. Brrrrrrrrr…
Six hommes traversent l’Antarctique dans le but d’accomplir un exploit surhumain. Leur objectif est d’atteindre un « point d’inaccessibilité » plongé sous une température de -80°C. Chemin faisant, ils trouvent un étrange journal datant d’une précédente expédition menées par des anglais en 1920. Dès lors, d’étranges évènements se produisent et la tension monte de plus en plus au sein du groupe. Mais Choi, le Capitaine de cette expédition, est bien décidé à poursuivre le voyage jusqu’au bout et quoi qu’il arrive.
Avec Antarctic Journal on est très loin de The Thing ou d’un The Ring sous la neige. Jamais totalement fantastique, le film joue la carte du mystère jusqu’au bout et nous laisse à nos propres interprétations. Fantômes ? Extra-terrestres ? Hallucination collective ? Chacun peut y aller de ses supputations. Ce qui est certain, c’est que ces hommes traversent un enfer blanc et succombent les uns après les autres face à un monstre qui les enferme, les écrase, les rends dingue. Car le vrai personnage du film c’est bien lui : l’Antarctique, cette vaste étendue qui a bouffé de nombreuses vies humaines. Magnifiquement filmé, le cadre prend ainsi peu à peu possession des intrus qui foulent sa surface. Pour ne pas arranger les choses, les humains font éclater toute leur animosité, comme souvent dans les cas extrêmes. La plupart du temps psychologique, la violence éclate bel et bien, avec un résultat souvent catastrophique. Song Kang-Ho, comédien devenu incontournable, tient à nouveau ici un rôle fascinant. Le reste du casting est au diapason. L’interprétation, les images, la musique de Kenji Kawai, tout ça nous met dans un état constant d’incertitude et d’angoisse. Une peur qui n’a pas de forme si ce n’est celle de notre propre imagination.
On peut voir Antarctic Journal comme un film d’aventure qui tourne au drame avec ces hommes poussés à bout, devant lutter pour survivre ou parfois combattre leurs propres démons. Mais ce serait ignorer toute l’atmosphère et tous les petits éléments intrigants que le metteur en scène parsème ici et là. Certains spectateurs risquent probablement d’abandonner à cause du rythme très lent et de l’absence d’effets démonstratifs mais, après tout, les grandes expéditions entraînent certains sacrifices.

Note : 4/6

Antarctic-Journal.jpg

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (5)    ajouter un commentaire

Mercredi 26 décembre 2007

affiche-Jesus-camp.jpgDocumentaire/USA/2006/1h25
Réalisation:
Heidi Ewing et Rachel Grady. Production : Heidi Ewing, Rachel Grady, Ryan Harrington. Musique : Neill Sanford Livingston.

Les Etats-Unis comptent une centaine de millions de chrétiens évangéliques répartis en une myriade de communautés. De plus en plus nombreux, ils représentent une force électorale influente qui fait de plus en plus entendre sa voix dans la vie culturelle et politique américaine. Mais qui sont au juste ces gens qui préparent le retour de Jésus et s’apprêtent « à reprendre le pouvoir au nom du Christ » ?
Heidi Ewing et Rachel Grady, les deux réalisatrices, se sont immiscées dans un camp d’été évangéliste situé dans le Missouri, où des enfants sont « éduqués » pour devenir de véritables « Soldats du Christ ». Ceux-ci y attendent de recevoir la parole divine et s’agitent, en transe, tels des possédés, quand l’Esprit Saint parle en eux.
La bonne idée de ce documentaire est de laisser s’exprimer différentes personnes dont quelques parents, certains enfants particulièrement dévoués, l’impressionnante prédicatrice Becky Fisher ainsi que l’animateur d’une radio catholique, Mike Papantonio. Ce dernier, réellement choqué par leurs méthodes, sert d’ailleurs de contrepoint idéal grâce à ses interventions réfléchies. En effet, le véritable endoctrinement que subissent les enfants annihile en eux tout libre arbitre et les amènent à des pensées indubitablement extrémistes. Si certaines situations, absurdes, peuvent prêter à rire comme cette bénédiction du matériel informatique pour chasser Satan de la présentation PowerPoint (sic), la plupart font carrément froid dans le dos. Voir ces gosses fondre en larmes durant les prières et voir une société utiliser ses propres enfants pour aller, au nom de Dieu, combattre l’ennemi (resic) est terrible. Armés de leur parole (et plus tard de leur voix électorale), ces mineurs s’avèrent tout aussi dangereux qu’avec un AK-47 entre les mains. Et là, on ne rigole plus du tout.

Note : 4/6

Jesus-camp.jpg

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire

Mercredi 12 décembre 2007

affiche-Wilderness.jpgSurvival/G-B/2006/1h34
Réalisation :
Michael J. Bassett. Scénario : Dario Poloni. Production : Robert Bernstein, John McDonnell, Douglas Rae. Musique : Mark Thomas. Interprètes : Sean Pertwee, Alex Reid, Toby Kebbell, Stephen Wight, Lenora Crichlow,…

Voilà un nouveau petit survival en provenance d’Angleterre qui ne manque pas de voracité. Il s’agit du second long métrage de Michael J. Bassett, qui avait pondu La Tranchée (Deathwatch) il y a une poignée d’années. Ca charcle toujours à donf chez les anglais !
Suite au suicide d’un des leurs, de jeunes délinquants sont envoyés sur une île pour un stage de réinsertion et d’apprentissage de la survie en groupe. Mais la leçon va vite tourner au carnage puisqu’ils vont être pourchassées par des chiens dressés pour tuer dirigés par un mystérieux psychopathe…
Des jeunes plongés dans un cadre verdoyant qui sera bien vite tâché par de belles gerbes de sang, ça me rappelle quelque chose…. Bien sûr, à la vision de Wilderness, on pense à pas mal de films : Dog Soldiers, Severance, Delivrance ou bien même Predator. Et bien évidemment, Michael J. Bassett n’évite pas certains clichés. Cependant, le film parvient à susciter de l’intérêt grâce à certains éléments. D’abord, le récit s’avère très sérieux et réaliste. On n’est pas là pour rigoler ou pour voir des mises à mort complètement surréalistes, la pression est constante et les morts doivent être brutales. En cela, c’est assez réussi et les tueries s’avèrent bien sadiques, le metteur en scène n’hésitant jamais à éclabousser sa caméra. A ce niveau, c’est bonnard. Le second élément sympa se situe dans la présence des chiens tueurs qui remplissent plutôt bien leurs rôles. Ca nous offre notamment une très chouette scène sur la plage (il aurait quand même pu leur apprendre à nager ce con de dresseur !) et surtout une attaque bien gouleyante au pied d’un arbre. Anecdote amusante : le réalisateur lui-même s’est fait bouffer les bras et les jambes (rembourrées, bien sûr) lors de cette scène pour obtenir un résultat encore plus réaliste et nerveux. L’intéressé s’exprime d’ailleurs à ce sujet dans l’interview du dvd : « j’ai eu quelques bleus lors de cette scène mais au sinon les bêtes étaient très câlines et jouasses ». Tu parles ! A voir le résultat à l’écran, on n’a pas trop envie de les taquiner, Rintintin et ses potes !

Wilderness est un bon petit survival bien vénère et brutal. Il n’est pas inoubliable mais comporte son lot de bonnes scènes gores. Avec ce deuxième film à budget limité, Michael J. Bassett se débrouille donc pas trop mal jusqu’ici et son prochain film, bien plus friqué celui-là, s’avère carrément alléchant : un grand film de Dark Fantasy adapté de Robert A. Howard (Conan) et se nommant Salomon Kane. A mon avis, on va vite reparler de ce bonhomme…
Note : 3.5/6

undefined

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire

Lundi 10 décembre 2007

affiche-princesse.jpgAnimation/Danemark/Allemagne/2006/1h20
Réalisation :
Anders Morgenthaler. Scénario : Mette Heeno et Anders Morgenthaler. Production : Sarita Christensen. Musique : Mads Bauer et Casper Clausen. Interprètes : Thure Lindhardt, Stine Fischer Christensen, Mira Hilli Moller Hallund,…

Ne pas se fier aux apparences. Ce n’est pas parce qu’un film d’animation a pour titre « Princesse », qu’on aura forcément droit à une histoire féerique faite de princes charmants et de citrouilles enchantées. Non. Dans le long métrage de Anders Morgenthaler, la princesse en question est une star du porno. Il vaut mieux le savoir avant de visionner le film avec ses gosses, on ne sait jamais.
Christina, ex-star du X décédée dans des conditions sordides, laisse à son frère August, un prêtre, la responsabilité de sa petite fille Mia. Quand l’homme découvre que l’innocence de l’enfant a été ravagée, il délaisse ses habits et sa bonne foi d’homme d’église pour se lancer dans une quête vengeresse totalement destructrice et sanglante…
Mêlant parcimonieusement prises de vues réelles et animation, l’esthétique du film utilise parfaitement ses différents outils afin de mordre là où il faut. Le dessin, sobre et efficace, est parfaitement exploité par le réalisateur qui profite pleinement de son support pour montrer ce qu’il n’aurait jamais pu filmer de manière classique avec des comédiens fait de chairs et de sang. Dans Princesse, véritable brûlot à l’encontre de l’industrie pornographique, il y a beaucoup de haine et de sang. Une fillette qui tabasse un homme, un prêtre qui provoque la pagaille dans un bordel, la même petite fille qui mime une fellation…on vous l’a dit, ce film est loin d’être un conte de fée ! Et pourtant, au milieu de la fureur, subsiste la tendresse et l’amour. L’amour fraternel d’un homme qui a vu sa sœur partir à la dérive, la tendresse d’une enfant meurtrie ou bien encore l’espoir de pouvoir vivre bienheureux, à l’écart de toute la souillure du monde.
Violent et sans concession, Princesse est un petit film coup de poing qui prouve une fois de plus qu’il ne faut pas sous-estimer la puissance d’un film d’animation. En tous cas, ça nous change un peu des productions Pixar.
Note : 3.5/6

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (0)    ajouter un commentaire

Mardi 27 novembre 2007

affiche-Black-Snake-Moan.jpgDrame musical/Romance/USA/2006/1h56
Réalisation & Scénario:
Craig Brewer. Production : John Singleton, Stephanie Allain. Musique : Scott Bomar. Interprètes : Samuel L. Jackson, Christina Ricci, Justin Timberlake, S. Epatha Merkerson, John Cothran Jr., David Banner,…

Après le rap avec Hustle & Flow (pas vu, paraît que c’est très bien), le réalisateur Craig Brewer dédie son nouveau film au blues. Derrière une superbe affiche qui pourrait faire penser à un film d’exploitation genre WIP (Women in Prison) se cache en fait une ode à la vie et à ses coups durs. Une œuvre belle et triste à la fois, un fiévreux concert de blues d’1h56 déguisé en film au casting attirant.
Le blues a toujours fait partie de Lazarus. Quand celui-ci se fait larguer et qu’il se retrouve seul dans sa petite ferme, c’est dans la musique qu’il peut expurger ses douleurs. Un matin, son destin croise celui de Rae, une fille qu’il retrouve allongée sur la route, le corps recouvert d’ecchymoses. Tout le monde connaît la fille, une véritable nymphomane qui chasse ses angoisses par une forte consommation de drogue et de sexe. Après l’avoir recueillie et guérie, Lazarus entreprend de la guérir, de l’aider à chasser ses propres démons. Mais il sait que la fille ne se laissera pas faire et il décide de l’enchaîner. Entre eux, une complicité va naître et tous deux vont tenter de se libérer de leurs souffrances, de leur passé, de leur « serpent noir ».
Rarement une rencontre entre deux âmes blessées n’aura été aussi troublante. D’un côté le bluesman aigri et pieux (mais qui a néanmoins ses excès de violence), et de l’autre la nympho chtarbée séparée de son amoureux qui est parti à la guerre. Dans Black Snake Moan, le sexe s’oppose à la religion, la violence laisse la place à la sérénité et la musique rythme l’ensemble. Craig Brewer maîtrise son sujet, aime ses personnages et les amène là où il le désire (même si la fin peut paraître trop heureuse). Son film contient plein de bonnes idées de mise en scène, certaines séquences étant inoubliables (voir l’excellente intro ou bien la frissonnante séquence où Lazarus interprète le morceau « Black Snake Moan, pour ne citer que ces deux exemples). Impossible de rester de marbre devant les deux personnages principaux magistralement interprétés par un Samuel L. Jackson en état de grâce et une Christina Ricci méconnaissable. A signaler également la très bonne prestation de Justin Timberlake où le chanteur confirme tout le bien qu’on pouvait penser de lui après son rôle dans Alpha Dog (mais arrête donc de nous casser les oreilles et consacre-toi entièrement au cinoche, mon pote !). Black Snake Moan contient plus d’une qualité (la photo est également superbe et il est inutile de préciser que la B.O. est énorme) alors, comme quasiment tout le monde l’a loupé au ciné (une nouvelle fois, bravo messieurs les distributeurs), c’est le moment de se jeter sur le dvd.

Black Snake Moan est un film unique et inclassable. Drame, film musical, comédie, romance, le film de Brewer est en tout cas très prenant et intense. Le genre d’expérience qu’on aurait aimé vivre dans une salle de cinéma.
Note : 4.5/6

Black-Snake-Moan.jpg

par Sam's publié dans : Home Cinema recommander
commentaires (1)    ajouter un commentaire

Time After Time

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Bad Guys of the Month

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus