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Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques  sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des personnalités  du 7ème art (Rencontres/Photos).

Mais il y a aussi bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; de la bande dessinée, des vidéos, des clips musicaux, des Videogames ;...

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Sam's 
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Vendredi 9 décembre 5 09 /12 /Déc 18:55

affiche-In-time.jpg Sorti le 23/11/2011
Science fiction/Thriller/USA/2011/1h41
Réalisation : Andrew Niccol. Scénario : Andrew Niccol. Production : Marc Abraham, Eric Newman, Andrew Niccol. Musique : Craig Armstrong. Interprètes : Justin Timberlake, Amanda Seyfried, Cillian Murphy, Vincent Kartheiser, Olivia Wilde,…

Andrew Niccol est loin d’être un tâcheron du cinoche d’anticipation : scénariste du précurseur Truman Show en 1998, ainsi que réalisateur de Bienvenue à Gattaca et Simone, il aura été indéniablement un artiste en avance sur son temps. Time out, de par son pitch présentant une contre-utopie où le temps a remplacé l’argent, avait lui aussi de quoi titiller tout amateur de science-fiction. Malheureusement, la forme n’est pas à la hauteur du fond…
Dans un monde où les humains ont été génétiquement modifiés pour ne plus vieillir après l’âge de 25 ans, tout un chacun se doit de gagner du temps pour rester en vie. La scission entre riches et pauvres s’est amplifiée de façon dramatique, les premiers restant jeunes et beaux pour l’éternité alors que les seconds mendient et volent dans des ghettos ultra-sécurisés pour espérer échapper à la mort. Dans ce contexte, Will Salas va par hasard hériter d’une somme de temps considérable, mais également être accusé à tort du meurtre de l’homme qui lui a légué ce cadeau empoisonné. Dans sa course-poursuite, il prend alors la fuite avec Sylvia Weis, la fille d’un puissant magnat, qui deviendra peu à peu son alliée…
Si le pitch de base, ainsi que les trente premières minutes, offrent une intéressante allégorie du capitalisme et de ses effets dévastateurs, le développement de l’intrigue s’avère quant à lui peu passionnant, se résumant au final à une sempiternelle course-poursuite sans éclat, voire même plutôt mollassonne. On sent que le film d’Andrew Niccol n’a pas pu bénéficier d’un budget confortable, et le résultat s’en ressent à l’écran: très pauvre en scènes d’action, par ailleurs pas toujours réussies (le crash en voiture façon Hot wheels mériterait presque sa place sur le site Nanarland !), bourré d’incohérences et de zones d’ombre (quid du père du héros, dont on nous rabat tellement les oreilles?), Time out n’est à aucun moment sauvé par son manichéisme ambiant (pas la peine de chercher la moindre ambiguïté) ni par des comédiens livrant leur strict minimum (Justin est plutôt mou, Amanda est plutôt sexy et Cillian Murphy est plutôt robotique). Pourtant, en soi, Time out n’est pas un film honteux (excepté ce crash en bagnole, nom de Dieu !!), mais, contrairement à un Truman Show ou un Gattaca, il ne restera pas très longtemps dans les mémoires des spectateurs. Le temps est assassin…
Dommage, le pitch et les trente premières minutes de Time out auguraient vraiment du bon, mais au final le nouveau film de Niccol est loin d’être une franche réussite, et s’avère même déjà daté (un comble pour un film d’anticipation !). S’il était sorti il y a 15 ou 20 ans, il aurait peut-être fait son petit effet, mais aujourd’hui, il fait tout même un petit peu peine à voir.
Note : 3/6

 

Time-out.jpg

Par Sam's - Publié dans : Salles Obscures
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Vendredi 11 novembre 5 11 /11 /Nov 00:30

affiche-The-Thing.jpg Sorti le 02/11/2011
Epouvante/USA/Canada/2011/1h43
Réalisation : Matthijs van Heijningen Jr. Scénario : Eric Heisserer. Production : Marc Abraham, Eric Newman. Musique : Marco Beltrami. Interprètes : Mary Elizabeth Winstead, Joel Edgerton, Ulrich Thomsen, Trond Espen Seim, Eric Christian Olsen,…

Même si The Thing 2011 s’achève là où le film de Carpenter commence, il est en réalité une préquelle déguisée en remake du chef d’œuvre de 1982. Et s’il y a bien un remake que l’on savait par avance incapable de surpasser son modèle, c’est bien celui-ci ! Combat perdu d’avance, donc ? Oui, mais…
Une paléontologue part en Antarctique rejoindre une équipe de scientifiques qui ont découvert un vaisseau ainsi qu’une créature extraterrestre emprisonnés dans la glace. Suite à un prélèvement organique, la créature, qui peut copier à la perfection tout organisme vivant, va se réveiller et semer une jolie pagaille.
The Thing présente une structure narrative quasiment identique et pille la plupart de ses idées au film de Carpenter, le savoir-faire et la maîtrise en moins, évidemment. Même si le réalisateur Matthijs van Heijningen Jr. (inconnu au bataillon) parvient plus ou moins efficacement à installer une ambiance et même à faire monter la tension au détour de certaines séquences, l’ensemble reste très prévisible (surtout pour ceux qui connaissent le film de Carpenter sur le bout des doigts), bourré de raccourcis (particulièrement lors du final, un peu bordélique) et le jeu de massacre s’enchaîne bien trop mécaniquement, laissant presque tomber toute trace de paranoïa, sans que l’on ne ressente une quelconque empathie pour les personnages. D’ailleurs, on constate également que l’héroïne jouée par Mary Elizabeth Winstead, qui est loin d’être mauvaise, manque toutefois de prestance dans ce rôle qui demandait des épaules un peu plus solides. Pour le reste, les effets visuels sont dans l’ensemble très convaincants et même plutôt saisissants, faisant assez bien écho aux maquillages démentiels de Rob Bottin.
Hésitant entre la préquelle et le remake, The Thing 2011 n’apporte véritablement rien de neuf aux précédentes versions. En soi, il ne s’agit pourtant pas d’un mauvais film, ce serait même plutôt un bon petit film d’horreur « à l’ancienne », si l’ombre du film de Carpenter n’était pas aussi présente (et pesante) et si l’on s’en était davantage détaché. Un film symptomatique de son époque par son manque de créativité, donc, et qui ne donne qu’une seule envie : revoir le chef d’œuvre de Big John.
Note : 3/6

 

The-thing-2011.jpg

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Mercredi 9 novembre 3 09 /11 /Nov 20:50

affiche-Tintin.jpg Sorti le 26/10/2011
Aventure/Animation/USA/Nouvelle-Zélande/2011/1h47
Réalisation : Steven Spielberg. Scénario : Steven Moffat, Joe Cornish, Edgar Wright d’après l’œuvre de Hergé. Production : Kathleen Kennedy, Steven Spielberg, Peter Jackson. Musique : John Williams. Interprètes : Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig, Nick Frost, Simon Pegg,…

Mille millions de mille milliards de mille sabords de tonnerre de Brest! Voilà que le papa d’E.T. nous propose sa version des aventures du célèbre reporter belge, condensant pour lancer ces hostilités (deux suites étant programmées) l’intrigue des albums Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham le Rouge (ainsi que des éléments du Crabe aux pinces d’or). Tintin version Spielberg, ou quand Indiana Jones s’européanise, Tintin s’américanise.
Qu’on se le dise, les libertés prises par rapport aux bandes dessinées sont ici nombreuses : Tintin ne connaît pas encore Haddock en début d’aventure (alors que dans l’album il achète la maquette de la Licorne pour ce dernier), l’exploration sous-marine grâce au submersible en forme de requin est éliminée (le professeur Tournesol, inventeur de l’engin, n’étant d’ailleurs pas de l’aventure), Spielberg nous offre un final inédit gonflé de scènes d’action virevoltantes,…les puristes ont de la matière pour jaser ! Néanmoins, ces différences s’avèrent tout à fait judicieuses, le film s’imposant au final comme une aventure trépidante où l’on ne s’ennuie pas une seconde, où les premiers contacts sont bien amenés (la rencontre avec Haddock, aussi efficace que jubilatoire), où l’action est épatante et où Tintin reste Tintin, où Haddock est toujours aussi alcoolique et colérique, et où Milou s’impose comme un indispensable compagnon d’enquête. Certes, on peut chicaner sur le final très Indiana Jones avec ces pans entiers de murs qui se détachent sous les effets de l’incroyable poursuite dans la ville de Bagghar, mais force est de constater que Spielberg nous montre là des scènes d’action inventives et trépidantes comme peu de blockbusters en livrent. La forme entièrement numérique ainsi que les techniques de mocap sont parfaitement utilisées pour offrir au film des plans-séquences et autres mouvements de caméra aussi hallucinants que totalement impossibles dans un environnement réel. Ainsi, l’autre grande scène du film retraçant l’histoire de François de Hadoque et se déroulant sur la fameuse Licorne rentre immédiatement au panthéon des meilleures scènes de swashbuckler. Alliant de la sorte scènes de bravoure (notons également le très joli générique de début, condensé de toutes les aventures du reporter) tout en faisant exister ses personnages, le papa d’E.T. prouve qu’il est encore et toujours le maître du divertissement grand public. Une seule envie nous éprend dès la sortie de projo : voir les suites des aventures de Tintin, avec cette fois Peter Jackson aux commandes pour une adaptation des albums Les sept boules de cristal et Le temple du Soleil. On a hâte !
Anxieux et bédéphiles, soyez rassurés : Tintin n’a pas perdu de son âme sous la houlette du grand Spielberg, bien au contraire, le réalisateur emmenant ces premières aventures au firmament du divertissement populaire (dans le bon sens du terme), divertissement à d’ailleurs savourer, comme le veut l’adage, de 7 à 77 ans.
Note : 4.5/6

 

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Mercredi 12 octobre 3 12 /10 /Oct 15:53

affiche-Drive.jpg Sortie le 02/11/2011
Action/Thriller/drame/USA/2011/1h40
Réalisation : Nicolas Winding Refn. Scénario : Hossein Amini d’après l’œuvre de James Sallis. Production : John Palermo, Marc Platt, Michel Litvak, Gigi Pritzker, Adam Siegel. Musique : Cliff Martinez. Interprètes : Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Ron Perlman,…

En signant cette commande pour les States (en réalité une adaptation d’un roman de James Sallis initialement prévue pour Neil Marshall avec Hugh Jackman devant la caméra !), Nicolas Winding Refn transcende un matériau de base on ne peut plus simple en un revenge movie motorisé inoubliable. Petit conseil mode pour l’automne : chaussez vos gants de conduite, mettez votre plus beau blouson et mâchouillez nonchalamment un cure-dent avant d’entrer dans la salle. Effet garanti !
Un cascadeur travaillant le jour à Hollywood et dont l’anonymat et l’allure tranquille cache en réalité une activité illégale de pilote pour le compte de la mafia, mène sa propre vendetta à la suite d’un casse qui tourne mal afin de protéger une femme pour laquelle il s’est entiché. Voilà le pitch ultra simple de ce Drive composé de braquages nocturnes, de grosses bagnoles qui en jettent, de tronches inoubliables (les excellents Ron Perlman, Bryan « Breaking Bad » Cranston ou encore Albert Brooks forment des seconds couteaux premium) et d’éclats de violence stupéfiants, le tout dans une atmosphère urbaine moite et délétère. La recette est plutôt connue, et elle évoque inexorablement les récents films de Michael Mann (la superbe photographie nocturne signée Newton Thomas Sigel n’y est pas pour rien), Taxi Driver de Scorsese, les « vigilante movies » chers à Charles Bronson ou même encore le slasher surréaliste (voir l’inquiétante scène d’exécution masquée). Des références heureusement parfaitement digérée par Nicolas Winding Refn qui transcende littéralement le(s) genre(s) grâce à son style et son savoir-faire unique. De par sa mise en scène enlevée et inspirée, Drive possède donc une classe folle, accentuée par une bande-son sublime ainsi que par la présence du magnétique Ryan Gosling qui s’imposerait presque d’emblée comme une nouvelle icône du genre. Presque entièrement mutique, notre (anti)héros imprime la pellicule de Refn par une attitude et un jeu terriblement jouissif, transformant presque chacun de ses gestes en moment de bravoure. Tout le talent du réalisateur de Valhalla rising réside d’ailleurs dans cette déconcertante facilité de prendre son temps pour rendre unique la plus petite scène intimiste avant de nous balancer une série d’uppercuts mortellement bien placés, traduits à l’écran par des éclats de violence démesurés (mais néanmoins essentiels, n’en déplaisent aux non-initiés). Entre les massacres sauvages et les brèves courses poursuite (ceux qui s’attendent à du Fast & Furious peuvent aller voir ailleurs !), le cinéaste ose donc la romance retenue, parsemant son film d’instants poétiques (le baiser dans l’ascenseur) et jouant du drame pour fournir un produit final qui va bien au-delà de la simple série B.
Avec Drive, Nicolas Winding Refn passe la cinquième vitesse en livrant un revenge movie percutant qui a l’audace de transformer le cinoche de genre en cinéma d’auteur et le film d’auteur en pur film de genre. Il n’est peut-être pas le premier à l’avoir fait, mais seuls les plus talentueux  peuvent se targuer de réussir un tel équilibre.
Note : 5/6

 

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Mercredi 28 septembre 3 28 /09 /Sep 18:51

affiche-Burke-Hare.jpg

Sorti le 28/09/2011

Comédie/Grande-Bretagne/2010/1h31
Réalisation : John Landis. Scénario : Piers Ashworth & Nick Moorcroft. Production: Barnaby Thompson. Musique : Joby Talbot. Interprètes : Simon Pegg, Andy Serkis, Isla Fisher, Tom Wilkinson, Tim Curry,…

Absent des grands écrans depuis plus de douze ans (Susan a un plan), John Landis fait son grand retour avec cette comédie aux effluves morbides, mettant en scène les méfaits du duo Burke & Hare, deux émigrés irlandais coupables de crimes perpétrés à Edimbourg au XIXème siècle. Il est vivement conseillé de rire, ceci est inspiré d’une histoire vraie !
En l’an 1828, Edimbourg connaît un boum scientifique qui profitera à William Burke (Simon Pegg) et William Hare (Andy Serkis), qui décident de monter un commerce illégal de cadavres estampillés « première fraîcheur » qu’ils vendent à prix d’or aux éminents praticiens de la ville pour effectuer diverses dissections.
Burke & Hare (que l’on préférera à l’ignoble « traduction » francophone Cadavres à la pelle) marque donc le retour de John Landis aux affaires cinématographiques, le réalisateur s’étant essentiellement attelé ces dernières années au format télé via les Masters of horrors, Fear itself et autres Enquêteur malgré lui. Fidèle à lui-même, le réalisateur du Loup-garou de Londres mélange une fois de plus les genres, livrant ici une comédie macabre sur fond de romance. A la fois drôle, caustique et même tragique, le film affiche une reconstitution d’époque soignée (il n’y a rien à redire sur les costumes et les décors), soutenue par une superbe photographie aux tendances brumeuses. Dans la peau des deux tueurs en série (17 victimes à leur actif), Simon Pegg et Andy Serkis se révèlent être le choix parfait. Si le premier est fidèle à lui-même, jouant d’ailleurs un peu trop en mode automatique, le second s’avère quant à lui absolument irrésistible, nous prouvant, même si The cottage nous le laissait déjà entrevoir, tout le talent de cet acteur qui refuse, à raison, de se cantonner exclusivement à des prestations en motion capture (Gollum, King Kong et compagnie). Le duo fonctionne ainsi à merveille, Landis ne ménageant guère ses deux trublions, qu’il n’hésite pas à faire courir, chuter, boire, baiser, les mettant dans toutes sortes de situations embarrassantes…mais irrésistibles pour le spectateur. Force est de constater que le maître du genre n’a rien perdu de son talent de metteur en scène, parvenant toujours à faire mouche lorsqu’il s’agit d’enthousiasmer les foules, même si son Burke & Hare souffre par moments de quelques baisses de rythme et qu’il manque un poil d’originalité et d’audace à tout cela. Notons également que le casting est complété par Isla Fisher (The lookout, Rango), Tom Wilkinson (L’exorcisme d’Emily Rose, The Ghost writer), Tim Curry (The Rocky Horror Picture Show, It) ainsi que de sympathiques caméos de Christopher Lee, Bill Bailey, Stephen Merchant, Ray Harryhausen ou encore la famille Costa-Gavras. Déjà rien que cela, c’est que du bonheur!
Landis revient aux affaires avec cette comédie noire tout à fait savoureuse, nous prouvant par-là que son savoir-faire en termes de direction d’acteurs et de mise en scène n’a été en rien ébranlé par ces dernières années exclusivement dédiées à la télé. Célébrons donc ce retour de la plus belle façon qui soit : en allant découvrir Burke & Hare dans les salles obscures qui daigneront le diffuser dès cet été!
Note : 4/6

 

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Samedi 17 septembre 6 17 /09 /Sep 15:40

affiche-La-piel-que-habito.jpg Sorti le 17/08/2011
Thriller/drame/Espagne/2011/1h57
Réalisation : Pedro Almodóvar. Scénario : Pedro Almodóvar, Yuyi Beringola & Agustin Almodovar d’après l’oeuvre de Thierry Jonquet. Production : Agustin Almodovar, Pedro Almodóvar. Musique : Alberto Iglesias. Interprètes : Antonio Banderas, Elena Anaya, Marisa Paredes, Jan Cornet, Roberto Alamo,…

Une fois de plus sélectionné en Compétition officielle au dernier Festival de Cannes, Pedro Almodóvar lorgne ici pour la première fois vers le thriller à tendance horrifique, adaptant le roman « Mygale » de Thierry Jonquet et s’inspirant, plus plastiquement cette fois, du chef d’œuvre de Georges Franju Les yeux sans visage, l’un de ses films de chevet.
Depuis que sa femme a été victime de brûlures dans un accident de voiture, le docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à la création d’une nouvelle peau grâce à laquelle il aurait pu la sauver. Douze ans après le drame, il réussit à cultiver une peau qui est une véritable cuirasse contre toute agression. Outre les années de recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert un cobaye, un complice et une absence totale de scrupules. Les scrupules ne l’ont jamais étouffé. Marilia, la femme qui s’est occupée de Robert depuis le jour où il est né, est la plus fidèle des complices. Quant au cobaye...
C’est la sublime Elena Anaya (révélée en 2001 dans Lucia y el sexo et depuis aperçue en vampire dans Van Helsing ainsi que dans le Fragile de Balagueró) qui remplace à merveille une Penélope Cruz initialement envisagée (mais qui préféra aller faire joujou avec les coquillages des Pirates des Caraïbes) dans la peau de cette « créature de Frankenstein » élaborée et manipulée par un chirurgien (impeccable Antonio Banderas) débordant de traumas et prêt à tout pour toucher à nouveau le visage (voir plus si affinités) de son épouse tragiquement décédée. Fidèle à lui-même, Almodóvar joue avec ses thèmes de prédilection (sexe, violence, drogue, filiation) pour nous livrer l’un de ses films les plus sombres et troublants. Comme pour détendre l’atmosphère, le cinéaste ajoute une touche de sordide qui n’altère en rien un rebondissement tétanisant survenant à mi-parcours. Almodóvar déploie avec La piel que habito des ficelles clairement définies et parfaitement cohérentes avec son univers (manque d’originalité diront certains), réussissant une fois de plus à faire mouche auprès de ses aficionados. Notre côté déviant pourrait reprocher au cinéaste de n’avoir pas été plus loin dans la description de ces amours morbides et « contre-nature », optant un peu trop dans l’ensemble pour de la provoc’ bourgeoise, mais ce serait oublier tout le savoir-faire de l’homme ainsi que l’excellence du casting mené par la sensuelle et irrésistible Elena Anaya. Et puis merde, un film d’horreur signé Almodóvar, ça ne se refuse pas !
Sexe morbide, violence, filiation, chirurgien taré, manipulation génétique,…La piel que habito peut sans aucun doute être considéré comme un véritable film d’horreur, enrichissant ainsi la filmographie d’un cinéaste qui sait faire peau neuve tout en conservant son style si frais et particulier.

Note: 4.5/6

 

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Vendredi 26 août 5 26 /08 /Août 13:02

affiche-Capt-America.jpg Sorti le 17/08/2011
Aventure/Action/USA/2011/2h04
Réalisation : Joe Johnston. Scénario : Christopher Markus & Stephen McFeely d’après l’oeuvre de Jack Kirby & Joe Simon. Production : Kevin Feige, Amir Madani. Musique : Alan Silvestri. Interprètes : Chris Evans, Hayley Atwell, Sebastian Stan, Tommy Lee Jones, Hugo Weaving, Dominic Cooper, Stanley Tucci,…


Captain America : the first Avenger est donc paradoxalement le dernier Vengeur à bénéficier de son adaptation cinématographique sous la bannière des studios Marvel, avant le grand rassemblement prévu en mai 2012. Au vu de la qualité des dernières aventures des autres membres du groupe (le décevant Iron Man 2 et le kitchissime Thor), on pouvait craindre la naissance du héros le plus patriotique de la planète comics. Heureusement il n’en est rien, et ce grâce à l’homme derrière la caméra : Joe Johnston, réalisateur, faut-il le rappeler, de plus d’un honorable divertissement (The Rocketeer, The Wolfman).
En pleine seconde guerre mondiale, le jeune et frêle Steve Rogers n’aspire qu’à une seule chose : combattre le nazisme en s’enrôlant dans l’armée. Mais, trop vulnérable, les médecins militaires le réforment à plus d’une reprise. Cependant, sa détermination et son courage l’amènent à participer à une expérience secrète qui va multiplier ses capacités physiques, le transformant ainsi en super soldat. D’abord symbole vendant des bons pour l’armée sous l’appellation de Captain America, il est ensuite mobilisé pour déjouer les plans de la machiavélique organisation HYDRA menée par le redoutable Red Skull.
Comme tout bon nouveau super héros naissant sur grand écran, Captain America se devait de nous présenter son personnage et ses capacités qui en font un être à part, capable de sauver la veuve et l’orphelin d’une menace que personne d’autre ne semble en mesure d’affronter. Classique. Mais là où le personnage diffère quelque peu, c’est qu’il est et reste avant tout un être humain défendant à corps perdu les valeurs du bien contre le mal, sans pour autant être pourvu d’un pouvoir surnaturel quelconque (juste un petit sérum qui décuple sa force et son agilité). Le film prend donc très justement le temps d’étoffer ses personnages et de poser les enjeux, sans précipitation ni course à l’effet numérique. Joe Johnston maîtrise la situation et, très naturellement, le Captain America devient un véritable (super) héro, avec force courage et valeurs morales bienveillantes. Le héros dans toute son intégrité en somme, entièrement dédié à la bonne cause et sans aucune zone d’ombre. Un vrai gentil, quoi. Il va sans dire que pour parfaire une telle représentation à l’écran, un comédien de talent était indispensable. Contre toute attente, Chris Evans (La Torche dans Les 4 fantastiques mais aussi Lucas Lee dans Scott Pilgrim) s’avère irréprochable autant dans la peau du gringalet Steve Rogers (un bidouillage numérique qui passe incognito) que sous le costume du costaud Captain. A ses côtés on retrouve une flopée de personnages secondaires de qualité, brillant sous la bannière étoilée ou complotant dans le camp des vilains nazis. En vrac : Tommy Lee Jones toujours irrésistible en vieux grincheux à la réplique saillante, Hayley Atwell rayonnante en femme forte à qui on ne l’a fait pas, Dominic Cooper en Howard Stark presque plus attachant que le fiston et, surtout, Hugo Weaving charismatique à souhait sous le crâne décharné du bad guy mégalo. L’acteur qui jouait jadis l’agent Smith compose d’ailleurs là l’un des meilleurs méchants marvellien récemment montré à l’écran ! Mais ce n’est pas tout, le réalisateur de Rocketeer nous faisant ici découvrir une fois de plus une atmosphère délicieusement rétro, que ce soit du côté de la photographie, de la reconstitution historique ou même de la mise en scène. Une mise en scène peut être un peu trop classique d’ailleurs, qui a le mérite d’être parfaitement lisible, mais qui manque toutefois de gros morceaux d’éclat pour dire de rendre le tout véritablement inoubliable. La seconde partie du film paraît par ailleurs un chouia précipitée et moins claire que la précédente, la faute à un scénario quelque peu elliptique. Rien de très grave cependant, l’ensemble possédant un capital sympathie relativement important, d’autant que le patriotisme tant redouté est détourné grâce à une ironie plus que bienvenue ainsi qu’à un humour plutôt subtil. Sans oublier les petits clins d’œil aux comics qui raviront les fans qui ne devraient pas se sentir floués par cette adaptation Marvel pour cette fois réussie.
Au final, on apprécie ce Captain America comme un bon divertissement, avec la persistante impression de réellement assister à l’adaptation d’un comic book. Et l’on a beau nous servir des super héros à la pelle ces temps-ci, cette impression est hélas suffisamment trop rare que pour être loupée.
Note : 4/6

 

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Mardi 9 août 2 09 /08 /Août 10:30

affiche-Rise-of-the-planet Sorti le 10/08/2011
Science-fiction/Action/USA/2011/1h46
Réalisation : Rupert Wyatt. Scénario : Rick Jaffa, Amanda Silver. Production : Rick Jaffa, Amanda Silver, Peter Chernin, Dylan Clark. Musique : Patrick Doyle. Interprètes : James Franco, John Lithgow, Andy Serkis, Freida Pinto, Brian Cox…


Depuis que Charlton Heston découvrit, en 1968, le déclin de l’humanité sur une plage où gisait la Statue de la Liberté, la mythologie de La planète des singes se développa et se déclina sur nos écrans au travers de pas moins de quatre suites, un remake de bien triste mémoire signé par Tim Burton en 2001, sans oublier une série télé live et animée datant respectivement de 1974 et 1975 (et toutes deux mortes au bout d’une saison). Effet de mode oblige, il n’est guère étonnant de voir aujourd’hui apparaître un prequel/reboot de ce film qui modifia le visage de la science-fiction et lança une saga financièrement très rentable pour l’époque. Une entreprise excitante (qui n’a jamais rêvé de voir comment tout cela commença ?) qui a pourtant de quoi rendre plus d’un amateur de science-fiction sceptique… Bonne nouvelle : Rise of the Planet of the apes explose les autres blockbusters estivaux pour s’imposer comme l’un de ses plus beaux représentants tout en respectant soigneusement le matériau d’origine.
Will Rodman, scientifique travaillant pour le compte du laboratoire Gen-Sys, consacre tout son temps à la recherche d’un remède contre la maladie d’Alzheimer, affection dont est atteint son père. Après de nombreux tests très concluant sur des singes d’un médicament prometteur nommé ALZ-112, Will se sent enfin prêt pour le début des tests à échelle humaine. Hélas, dans un élan agressif incontrôlé, son cobaye le plus prometteur s’échappe, provoquant de nombreux dégâts au sein du laboratoire avant d’être sauvagement abattu. La direction décide alors de cesser les recherches et Will est prié de stopper ses expérimentations. Mais ce dernier se retrouve avec un bébé chimpanzé orphelin sur les bras qu’il élève chez lui en secret tout en s’occupant de son père malade. Devenant la figure paternelle de cet animal qu’il nommera César, Will se rend compte que ce dernier a hérité des composants de l’ALZ-112 de sa mère, lui procurant une intelligence et un comportement inhabituel pour son âge…
Le résumé ci-dessus reprenant les trente premières du film pose d’emblée le fondement émotionnel du film, avec en tête le personnage de Will, scientifique au premier abord très froid, qui va évoluer au fil de l’histoire pour devoir endosser le rôle de père à la fois pour son propre paternel et pour César, auquel il accordera d’avantage d’importance qu’à la recherche d’un nouveau médicament. Mais si elle a bien évidemment son importance, la métamorphose de ce personnage impeccablement interprété James Franco n’est rien comparée à celle de César, qui est le véritable « héros » du film en plus d’être le plus gros défi de ce reboot. Les nouvelles techniques de mocap (motion capture) mises en place par Weta Digital, qui permirent notamment d’effectuer les diverses captures sur les lieux même du tournage et non devant les habituels écrans verts de studios, combinées aux prestations des acteurs – dont l’expert en performance capture Andy Serkis – font de véritables merveilles. Enfant, César découvre avec émerveillement le monde qui l’entoure, prenant au fur et à mesure conscience de toute l’étendue de son intelligence, jusqu’à ce qu’il comprenne combien le monde peut être un endroit brutal, ce qui le mène au final à sa révolte contre les hommes. La caractérisation et l’épaisseur psychologique du personnage devait marquer les esprits et force est de constater que c’est une brillante réussite. A l’heure du tout numérique et des agaçants gimmicks 3D, Weta nous rappelle que les effets spéciaux peuvent encore servir des personnages et une histoire. De même, malgré un manque de gros morceaux de bravoure et quelques idées épiques loupées (César qui monte brièvement un cheval), Rise of the Planet of the apes s’est allégé de toute matière grasse, ne proposant que des scènes d’action et des SFX servant la narration. Ainsi, la séquence du Golden Gate Bridge apporte une apogée aussi impressionnante que cohérente au métrage et Rupert Wyatt nous gratifie même de quelques plans séquences pertinents au fil du récit. Malgré un ensemble un peu trop sage (on est dans un blockbuster ricain, on l’aurait presque oublié !), le choix du réalisateur de The Escapist, combiné à l’excellence du casting ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe technique nous donnent au final qu’une seule envie : voir la suite des aventures de cette nouvelle génération simiesque plus que prometteuse…
Rise of the Planet of the apes remplit parfaitement son cahier de charges en plus d’accomplir plus d’un défi. Grâce à ses superbes effets spéciaux au service de personnages émotionnellement très forts, le film combine le drame et le divertissement à grande échelle, tout en respectant poliment l’univers de la saga originelle. Au-delà du remake présupposé de La conquête de la planète des singes avec lequel il entretient quelques points communs (pour rappel, dans ce dernier un chimpanzé nommé César – joué par Roddy McDowall - mène les siens à la révolte après la mort de son père adoptif), La planète des singes : les origines marque un renouveau des plus intéressants que l’on suivra avec beaucoup d’enthousiasme. Go apes, go !!
Note : 4.5/6

 

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Mercredi 27 juillet 3 27 /07 /Juil 11:14

affiche-troll-hunter.jpg Sorti le 27/07/2011

Aventure/Fantastique/Norvège/2010/1h43
Réalisation & Scénario : André Øvredal. Production: Sveinung Golimo, John M. Jacobsen. Musique : Johan Husvik. Interprètes : Otto Jespersen, Hans Morten Hansen, Tomas Alf Larsen, Johanna Mørck,…

Voilà que la Norvège se met à la mode du mockumentaire surréaliste avec cette traque aux trolls menée par un chasseur patibulaire et une bande d’étudiants en journalisme à la recherche de sensations fortes. Exit donc les monstres godziliens, les esprits frappeurs, les zombies ainsi que les infectés diaboliques, The Troll hunter nous révèle des créatures extraordinaires, jusqu’ici dissimulées par un gouvernement décidément toujours très cachottier. Attention : on nous ment !
André Ovredal adopte donc les gimmicks ultra connus du faux-documentaire horrifique pour tenter de nous faire vibrer devant cette traque aux trolls qui se veut aussi impressionnante qu’inquiétante. Et vas-y qu’on nous ressert de la shakycam qui fait gerber, de la night vision qui fait zarbi, des incohérences en veux-tu en voilà ainsi que des avertissements bidons pour nous faire croire que tout ce que l’on voit est bel et bien réel. Heureusement, André Ovredal aime les stremons et, plutôt que de filmer du vent à la manière d’un Blair witch, il nous sert et ressert encore du troll qu’il filme sous tous les angles. Toutes les caractéristiques de ces créatures connes comme la lune (dixit le chasseur himself) nous sont énoncées, laissant alors peu de place au mystère et au frisson. The Troll hunter s’apparente donc à un véritable ride au pays des trolls, comprenant la découverte de ces créatures gigantesques, la tentative d’approche (voir l’excellente scène du pont) et l’élimination (la pétrification restant la plus efficace). Plusieurs espèces nous sont présentées, de plus en plus dangereuses et impressionnantes, et l’action devient de plus en plus trépidante. A ce niveau-là, y a pas à chier, on en a pour notre argent. A part ça, et hormis les défauts inhérents au style adopté, la caractérisation des personnages humains frôle le néant absolu (hormis le chasseur, qui est plutôt cool) et l’on se fiche complètement de ces étudiants qu’on aurait bien voulu voir tous se faire écraser sous les pattes des créatures. En outre, la dimension politique annoncée est plus que légère, et ne sera certainement pas rehaussée par un final abrupt totalement frustrant.
Fier de ses trolls, le réalisateur multiplie les scènes spectaculaires, tout en exploitant admirablement les paysages norvégiens qui font partie intégrante du mythe païen. Un spectacle sans prétention dont l’unique but est avant tout de divertir. Dommage que la forme adoptée soit celle du faux documentaire !
Note : 3.5/6

 

Troll-hunter.jpg

Par Sam's - Publié dans : Salles Obscures
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Vendredi 8 juillet 5 08 /07 /Juil 13:38

affiche-transformers-3.jpg Sorti le 29/06/2011
Action/Aventure/Science fiction/USA/2011/2h37
Réalisation : Michael Bay. Scénario : Ehren Kruger. Production : Ian Bryce, Tom DeSanto, Lorenzo di Bonaventura, Don Murphy. Musique : Steve Jablonsky. Interprètes : Shia Labeouf, Rosie Huntington-Whiteley, John Turturro, Patrick Dempsey, John Malkovich…


Aah l’été…son soleil, ses BBQ’s, ses terrasses et ses blockbusters. Quoi de mieux que des robots qui se tapent dessus pour commencer les festivités ? Pour la 3e fois, Michael Bay remet le couvert avec sa caméra pour nous en mettre plein les mirettes. Sauf que, déçu du second, il a avoué s’être confié à Cameron qui lui aurait conseillé de plus se pencher sur ses personnages. Gros problème pour Michael: un dialogue, ça n’explose pas encore.
Faut-il vraiment encore vous écrire le synopsis ? Bon. Y a des robots de plus de 5 m de haut qui se tabassent publiquement au milieu d’humains tout frêles. Du coup, ils cassent notre belle planète, mais bon, c’est pour la sauver. Du coup, on les excuse. Petits galopins va !
Soyons quand même honnêtes, Michael, il sait bien faire péter les trucs. Le 1er restait soft, dans le second, les pyramides de Gizeh étaient un robot avec de grosses couilles et dans le 3e, il se fait péter une planète. Il est comme ça, Mr B, il ne chipote pas. Reconnaissons-lui que ses robots sont à tomber, qu’ils bougent mieux que les vrais acteurs et que les scènes de combat et de destruction sont époustouflantes. Ah, oui, j’oubliai : les « vrais » acteurs. Shia ne sait toujours pas jouer, ses parents sont toujours à la ramasse, sa copine est blonde, toujours aussi jolie et arrive à se changer 3 fois, complètement des pieds à la tête en étant kidnappée (ah ! qu’est-ce tu dis de ça, Ingrid Betancourt ?!). Pour le reste, Dempsey peine à convaincre en acteur… euh, en méchant, Malkovich farandole et Chang balance le minimum syndical. Somme toute, sur 2h30, 1h30 de comédie humaine (là où Bay est censé avoir creusé) est inutile, arrivant même à oublier des personnages. Tandis que la dernière heure résume le tout, enchaîne sur le vrai pitch du film et explose avec un final à couper le souffle. Thanthan-Marilyn
Bref, Transformers 3, c’est comme le Beaujolais nouveau : chaque année, c’est le même, c’est mauvais, ça donne mal à la tête (et c'est pire en 3D!, ndlr), mais si on n’y participe pas, on a l’impression d’avoir raté le truc de l’année. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Faites péter les bouteilles !
Note : 3/6 (dites merci aux robots qui ont fait grimper la cote)

 

Transformers-3.jpg

Par Thanthan - Publié dans : Salles Obscures
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