
SESSION 10

Classement:
*1*
PathOogenic Garbage (5pts)
Maydrick (5pts)
Isokilla (5pts)
Damien (5pts)
*2*
Urotsukigally (4pts)
Deadpool_az (4pts)
Harsenik (4pts)
Samom (4pts)
JP13 (4pts)
Seb (4pts)
*3*
Miss_papatte (3pts)
Dr Chainsaw
(3pts)
Sphincter (3pts)
Lomok (3pts)
Manu (3pts)
CZ (3pts)
*4*
Manu le malin (2pts)
Columboy (2pts)
Sbaline
(2pts)
P.J. Fry (2pts)
Bastien (2pts)
Thomas (2pts)
Nicolas (2pts)
VaDiD (2pts)
Jerem
(2pts)
Dyaus (2pts)
Lionel (2pts)
Stéph (2pts)
Louis (2pts)
Triox (2pts)
*5*
Celtoc (1pt)
Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des
personnalités du 7ème art (Rencontres/Photos).
Mais il y a bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; des Videogames ; des choses futiles, débiles, informatives, captivantes… (Divers) ; sans oublier les Jeux Ciné avec plus d’un DVD à gagner!
Alors, installez-vous confortablement et n’hésitez surtout pas à faire
des commentaires.
...visitez aussi ma galerie d'images:
C’est
très simple : il suffit à chaque fois de découvrir de quel film il s'agit (une proposition par commentaire, svp). Pour remporter un dvd, il suffit d'atteindre le nombre de points spécifié
sous le visuel des dvd. Tous les participants ayant obtenus 5 points ou moins conserveront leurs points dans les sessions
suivantes. Ceux qui auront + de
5 points retomberont à 2 points. Plusieurs films sont proposés par Session. Mais attention, seulement 3 dvd partiront ! En
effet, seuls les 3 premiers participants à atteindre les 12 points pourront choisir un dvd parmi ceux qui sont en jeu. Il y a un seul exemplaire par dvd, donc le premier arrivé sera le premier
servi! S’inscrire à la Newsletter est un atout majeur pour
être au courant de la diffusion d’un nouveau jeu. Si aucune proposition valable n'est donnée, des indices seront mis afin de vous aiguiller.
Bonne chance à toutes et tous!

A Mons, le grand évènement du mois de février, c’est sans aucun doute le Festival du Film d’Amour. Du 9 au
16, c’est toute la ville qui est en fête. Travaillant au cœur de cet évènement depuis quelques mois, mon blog n’y échappera pas. Oui, je sais qu’un Festival du Film
d’Amour ça pourrait peut être paraître ringard et naze mais détrompez-vous car cette année, les séances proposées et les invités attendus vaudront le déplacement, c’est moi qui vous le
dis.
-Parmi la fournée de films projetés (avant-premières, compétition, séances spéciales, focus,…) vous pourrez voir :
Arrivederci Amore ciao de Michele Soavi, The Fountain de Darren Aronofsky, 2h37 de Murali K. Thalluri, Lady Chatterley de Pascale Ferran, Pardonnez-moi de Maïwenn, Black de Sanjay Leela Bhansali, O Maior Amor do Mundo de Carlos Diegues, Flandres de Bruno Dumont, Dreamgirls de Bill Condon, Le Voile des illusions de John Curran, Little Children de Todd Field, La Ferme en folie de Steve Oedekerk, La route de Salina de Georges Lautner, La Chiave de Tinto Brass + bien d’autres films encore…
-Au rayon des invités, le Festival recevra :
Le réalisateur culte Michele Soavi ; Bruno Dumont; Jean-Pierre Daroussin ; le grand Georges Lautner (coup de cœur spécial); Julie Delpy ; Tinto Brass (hommage très spécial) ; Alessio Bonni ; Alexandra Stewart ; Olivier Gourmet ; Daniel Duval et Mr Diabolik en personne : John Phillip Law (qui fait partie du Jury) !
Concrètement, pour le blog, cela signifie un paquet de critiques, interviews et je l’espère des photos ! En tous cas, je vais faire ce que je peux pour voir un max de films et rencontrer quelques invités. The Great Movie Picture Show sera donc, jusqu’au 16 février, le complément idéal pour vivre le Festival intensément.
En attendant, si vous voulez avoir plus d’infos, allez donc sur le site Officiel (il suffit de cliquer sur la bannière)
Vous pouvez bien entendu également me contacter via le blog (MP).
Arrivederci Amore ciao de Michele Soavi
Ca va mal. Que se passe-t-il ? Des blogs
disparaissent / réapparaissent / redispparaissent (Tonton BDM, tu nous manques), d’autres songent à fermer boutique et d’autres encore voient leur fréquentation se casser la gueule. La troisième
catégorie me concerne directement. Bon, j’ai pas mal d’occupations en ce moment mais là je suis revenu. I’m back comme dirai l’autre. Et j’espère sincèrement qu’il y aura plus d’animation dans
les jours prochains. Je sais qu’il y a toujours des périodes creuses, que beaucoup de blogs très intéressants
émergent et que tout le monde a ses petites et grosses activités dans la vie, mais je m’inquiètes quand même là. J’en viens aussi à me demander si je ne vais pas tout abandonner. Ce serait con,
quand même. Mais je ne peux rien faire tout seul. J’ai besoin de vos suggestions, de votre présence et de votre énergie pour faire vivre ce blog. Tout seul, je m’emmerde.
En attendant, le blog vivra en tous cas jusque fin février. Dès lundi, le blog prendra même les couleurs du Festival du Film d’Amour, évènement ciné sur lequel j’ai quelques occupations, comme je
disais. Vous allez voir, ça sera cool. Jusqu’au 18 février environ, ce sera assez peace and love sur The Great Movie Picture Show, donc. Mais rassurez-vous, vous pourrez toujours vous
acharner sur les Titres Mystères. D’ailleurs à ce propos, ce serait bien qu’on en finisse avec La main qui tue parce que les dvd de la prochaine session attendent
là…
See ya’
Sorti le 24/01/2007
Aventure, action/USA/2006/2h18
Réalisation: Mel Gibson.
Scénario :
Mel Gibson et Farhad Safinia . Production : Mel Gibson, Bruce
Davey. Musique : James Horner. Interprètes : Rudy Youngblood, Dalia Hernandez, Raoul Trujillo, Morris
Birdyellowhead,…
Nom de Dieu! J’étais loin d’imaginer qu’après la contestée Passion du
Christ, Mel Gibson allait livrer un film pareil ! L’année commence magnifiquement avec ce survival brutal et immersif. C’est pas compliqué, Apocalypto c’est le film
de jungle ultime, la violente fin d’une civilisation mais aussi l’histoire d’un type qui veut à tout prix sauver sa peau ainsi que celle de sa bien aimée et de ses gosses. Un film magnifique,
envoûtant, bestial et jouissif. Bordel, qu’est ce que c’est bon !...mais épuisant aussi.
Au cœur de la civilisation Maya, un jeune père répondant au nom de Patte de Jaguar voit son existence et celle de ses proches perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené à travers la
jungle pour être offert en sacrifice au Dieu Soleil, il laisse derrière lui femme et enfant(s). Poussé par son désir de protéger sa famille, il va essayer de sauver sa peau pour tenter de garder
en vie ce qui lui tient le plus à cœur.
Dès les premières minutes du film, on est plongé au cœur de l’action. Après une intro à la fois belle et amusante nous faisant découvrir les principaux personnages, on passe rapidement au
massacre et à l’enlèvement des intéressés. A partir de cet instant, il devient alors impossible de décrocher tant le spectacle est immersif, haletant et violent. De la traversée de la jungle
jusqu’à l’arrivée au beau milieu d’un épouvantable rituel et de la fuite jusqu’au magnifique final salutaire, il est impossible de rester de marbre. Ce fou furieux de Mel Gibson exploite
parfaitement ses décors (tous les coins et éléments de la jungle sont exploités), nous offrant ainsi plus d’une scène d’anthologie. Le flot de sensation et d’émotion est très intense. De bout en
bout on est ému, envoûté, tétanisé, essoufflé pour se retrouver à l’issue de la projection sur les genoux, soulagé d’avoir survécu à une telle péripétie. De plus, les multiples possibilités de
lecture du métrage en font un excellent divertissement viscéral doublé d’un beau film d’auteur. On pourrait regretter de petites choses à cette œuvre magistrale (ralentis un peu surexploités,
ellipses faciles) mais nom d’un petit bonhomme, je l’ai tellement vécu ce putain de film que je ne peux finalement pas m’empêcher de lui mettre une excellente note !
“A great civilization is not conquered from without until it has destroyed itself from
within.”
Note : 5/6

Trash/Gore/Japon/2001/2h04
Réalisation : Takashi Miike. Scénario : Sakichi Satô
et Hideo Yamamoto. Production : Akiko Funatsu, Dai Miyazaki. Musique : Karera Musication, Seichi Yamamoto. Interprètes :
Tadanobu Asano, Nao Omori, Shinya Tsukamoto, Paulyn Sun, Susumu Terajima,…
Une chose est sûre : Takashi Miike divise. De par son jusqu’auboutisme et son hyper activité dans le milieu du
7ème art, certains l’apprécient autant que d’autres le détestent. Audition, Visitor Q, Dead or Alive, Gozu,
Izo… sont de véritables objets non identifiables qu’il serait fâcheux d’éviter. Même si l’aventure est presque toujours violente, gerbante et/ou folle, il faut au moins tenter
une fois dans sa vie l’expérience Miike. Et Ichi the Killer, film 100% Miikeien, est probablement une des meilleures façons d’entrer dans l’univers du cinéaste.
Suite à la disparition du boss d’un gang de yakuza et d’une importante somme d’argent, Kakihara, un pur masochiste, va user de toutes les méthodes pour retrouver le boss et la thune. Il découvre
alors l’existence d’un tueur solitaire, nommé Ichi, et qui est en fait responsable du meurtre de son patron mais aussi d’un gros carnage chez les yakuzas. Le face à face sera inévitable…
Grâce à ses situations et ses personnages complètement tarés, on ne sait jamais où ce taré de Miike va nous emmener. Avec, d’un côté, Ichi le sensible qui chiale avant de vous découper et de
l’autre, Kakihara l’adepte des tortures (l’excellent et prolifique Tadanobu Asano), on peut s’attendre à tout et surtout au pire ! Automutilations, viols, découpages en rondelles,
ravalements de façade,… . Ichi the Killer, c’est le festival des tortures ! Mais attention, rien de glauque ou de malsain ici, tout est fun et (ré)jouissance. Pas étonnant
que ce film et l’œuvre en général de ce réalisateur plaise à un dingue passionné tel que Tarantino. C’est généreux, outrancier, décomplexé, trash, sanglant, incorrect et bien plus encore. Le
spectacle est totalement barré et salissant comme j’aime. Je m’en délecte, surtout quand je passe d’une journée de boulot bien stressante à ça.
Ichi the killer c’est pas du film de cul
béni, moi j’vous l’dis ! C’est plutôt du charclage massif assaisonné de beurk gluant. Un plat peut être un peu long à terminer mais qui, en tous cas, rempli son homme. A condition
d’apprécier les tripes !
Note : 4.5/6




Drame historique/USA/2005/2h
Réalisation et Scénario: Sofia Coppola. Production : Sofia Coppola et Ross Katz pour American Zoetrope. Musique : Air. Interprètes : Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Rip Torn, Asia Argento, Molly Shannon, Marie Faithfull,
Judy Davis, Steeve Coogan,…
Que de chemin parcouru depuis son petit rôle dans Le Parrain ! Sofia Coppola, fille de qui vous savez,
n’en est pourtant qu’à son 3ème long métrage. Par les qualités de ses œuvres et par un style unique, la réalisatrice a su se faire une place plus que convenable dans le monde du
7ème art. Marie-Antoinette, son dernier rejeton, est un film historique à prédominance rose et sur fond de musique New age. Tout un programme !
Quittant son Autriche natale pour partir vivre en France, la jeune Marie-Antoinette se retrouve au sein d’un univers ultra codifié où les médisances et les ragots sont légion. Devenue l’épouse
mal-aimée de Louis XVI, elle se lasse rapidement de ses devoirs et commence peu à peu à s’évader dans un monde d’ivresse et de plaisirs…
Cette évocation libre de la destinée de Marie-antoinette par la réalisatrice de Lost in translation est d’une très grande beauté visuelle. La reconstitution historique y est
flamboyante et l’interprétation de Kirsten Dunst (Virgin suicides, Spider-man) y est impeccable. Explorant de nouveau le parcours
personnel et tragique d’une adolescente, Sofia Coppola ne quitte pas d’une semelle son personnage principal afin de mieux nous entraîner dans ses états d’âme. Espiègle, insouciante ou bien encore
désespérée, aucun sentiment ou caractère propre à la jeune reine ne nous est épargné. Le tout porté, entre autre, par la délicieusement anachronique musique de Air et New order. Seulement, malgré
toute ses qualités et cette mise en oeuvre, il peut être difficile pour certains spectateurs de rentrer dans le film ou de ressentir quoi que ce soit pour cette jeune femme à l’innocence
sacrifiée. Et ce fut le cas pour votre serviteur. Impossible de ressentir une quelconque empathie pour une Marie-Antoinette passant le plus clair de son temps à avaler
des fraises tout en buvant des coupes de champagne. Si c’est également votre cas, le temps pourra vous paraître long et les séquences répétitives à la vision de ce film finalement pas si rock n’
roll que cela.
Visuellement très beau, magnifiquement interprété, Marie-Antoinette peut aussi bien charmer que laisser indifférent. Attention toutefois, si par malheur vous êtes allergique au
rose, je vous déconseille la vision de ce long métrage. Si pas, tentez l’expérience, peut être y serez-vous réceptif.
Note : 3/6
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