SESSION 8
Plus qu'1 dvd à gagner parmi:
(12 points)
Classement:
*1*
Isokilla (12pts)
*2*
PathOogenic Garbage (11pts)
*3*
Movie (10pts)
*4*
Triox (8pts)
*5*
Lomok (7pts)
*6*
Bastien (6pts)
JP13 (6pts)
*7*
Columboy (5pts)
Maydrick (5pts)
Damien (5pts)
*8*
Deadpool_az (4pts)
Harsenik (4pts)
Seb (4pts)
*9*
Urotsukigally (3pts)
Miss_papatte (3pts)
Dr Chainsaw
(3pts)
Manu (3pts)
Max (3pts)
CZ (3pts)
*10*
Manu le malin (2pts)
Sphincter (2pts)
Samom (2pts)
Thomas (2pts)
Nicolas (2pts)
VaDiD (2pts)
Jerem (2pts)
Dyaus (2pts)
Lionel
(2pts)
Stéph (2pts)
Louis (2pts)
Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des
personnalités du 7ème art (Rencontres/Photos).
Mais il y a bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; des Videogames ; des choses futiles, débiles, informatives, captivantes… (Divers) ; sans oublier les Jeux Ciné avec plus d’un DVD à gagner!
Alors, installez-vous confortablement et n’hésitez surtout pas à faire
des commentaires.
...et visitez ma toute nouvelle galerie d'images:
C’est
très simple : il suffit à chaque fois de découvrir de quel film il s'agit (une proposition par commentaire, svp). Pour remporter un dvd, il suffit d'atteindre le nombre de points spécifié
sous le visuel des dvd. Tous les participants ayant obtenus 5 points ou moins conserveront leurs points dans les sessions
suivantes. Ceux qui auront + de
5 points retomberont à 2 points. Plusieurs films sont proposés par Session. Mais attention, seulement 3 dvd partiront ! En
effet, seuls les 3 premiers participants à atteindre les 12 points pourront choisir un dvd parmi ceux qui sont en jeu. Il y a un seul exemplaire par dvd, donc le premier arrivé sera le premier
servi! S’inscrire à la Newsletter est un atout majeur pour
être au courant de la diffusion d’un nouveau jeu. Si aucune proposition valable n'est donnée, des indices seront mis afin de vous aiguiller.
Bonne chance à toutes et tous!
Réalisation & Scénario : Noboru Iguchi. Production: Yoshinori Chiba, Yoko Hayama, Satoshi Nakamura. Musique : Takashi Nakagawa. Interprètes : Minase Yashiro, Asami, Demo Tanaka, Ryôsuke Kawamura, Hiroko Yashiki,…
Le trailer ne nous avait pas menti : The Machine Girl est un petit film survitaminé qui enchaîne sans presque aucun
temps mort les scènes les plus déjantées et gores. On ne se fait donc pas avoir sur la marchandise et en plus, on rit aux éclats. Que du bonheur.
Suite au décès de son petit frère provoqué par une bande de yakuzas assoiffés de sang, une jeune collégienne tente de se venger par ses propres moyens mais échoue. Torturée et violée, elle perd
son bras gauche dans le carnage. Poussée à bout, elle revient à la charge plus déterminée que jamais avec un Gatling greffé sur l’avant-bras et plonge dans une vendetta d’une incroyable
violence.
Tel Ryuhei Kitamura à l’époque de son Versus, Noboru Iguchi est en passe de devenir culte en Europe. Avec ce délire gore ultra généreux, il serait étonnant (et fort dommage) que
le réalisateur demeure un illustre inconnu par chez nous. On ne s’embarrasse évidemment pas ici d’un scénario encombrant, tout est prétexte à la grande saignée et au délire absolu. Mais s’il est
hyper gore (pour tâcher, ça tâche…et même avec Ariel, ça ne part pas au premier lavage !), The Machine Girl ne tombe jamais dans le malsain et ne se prend en aucun cas au
sérieux. Loin de là ! On est ici pour se marrer dès que ça commence à gicler, le tout appuyé par des dialogues hilarants, des personnages loufoques et des scènes « dramatiques »
filmées grotesquement. La bonne humeur et la dérision sont omniprésentes. A la vision de ce film complètement décomplexé on pense évidemment beaucoup à notre cher Ash des Evil
Dead (l’avant-bras armé), aux Power Rangers (les poses des ninjas) ou même au récent Planet Terror (une jambe est ici remplacée par une tronçonneuse). Plus d’une
séquence ahurissante défile devant nos yeux : les mains frites, la guillotine volante, le « drill bra », les sushi, etc. etc. Pas étonnant que tout ces effets soient aussi réussis
et généreux, puisque ce sont Masaki Suzumura et Yoshihiro Nishimura qui en sont les responsables, à savoir respectivement le superviseur des scènes d’action de Death Trance et le
responsable des effets spéciaux de Meatball Machine, Strange Circus ou encore Exte : Hair extension (que l’on va également voir cette année
au BIFFF). Je ne vais pas tout énumérer pour laisser la surprise aux dingos qui se jetteront comme moi sur le film dès qu’il sortira en dvd, mais sachez qu’en réalité c’est tout bonnement
impossible de tout évoquer tellement c’est la fête au portnawak et aux effusions d’hémoglobine ! Et en plus, pour couronner le tout, l’actrice principale (Minase Yashiro) est
mignonne à croquer. Je lui boufferai bien les chairs jusqu’à l’os, tiens ! Miam miam, vivement une seconde vision !
Note : 4.5/6
Bonne réponse de Triox qui trouve Basket Case 2.

Sorti le
19/03/2008
Drame/Policier/France/2007/2h04
Réalisation & Scénario : Olivier Marchal. Production : Jean-Baptiste Dupont, Cyril Colbeau-Justin. Musique : Bruno Coulais.
Interprètes : Daniel Auteuil, Olivia Bonamy, Gérald Laroche, Catherine Marchal, Philippe Nahon,…
L’ex-flic Olivier Marchal clôt donc avec MR 73 son triptyque sur la solitude et la souffrance de policiers hantés et dévorés par leur carrière. Du réalisme, de la noirceur, de la
hargne mais aussi une grande humanité émanent de ces œuvres renouant avec la tradition des plus grands films policiers. Et cela fait un bien fou dans le paysage français malheureusement trop
souvent ankylosé par des flics insupportables ou complètement cons (bonjour Taxi, kikoo Gomez & Tavarèz !).
Louis Schneider, flic au SRPJ, est un homme brisé qui noie son désespoir dans l'alcool. Alors qu’un tueur sévit à Marseille, il va, envers et contre tout, mener l’enquête de manière officieuse.
Parallèlement, la jeune Justine est confrontée à l’imminente libération de Charles Subra, l’homme qui a assassiné ses parents 25 ans plus tôt. Louis avait arrêté Subra à l’époque. Ces évènements
vont réunir le policier et la jeune femme, qui tentent tous deux de survivre aux drames terribles survenus dans leurs vies.
Immédiatement, Schneider, magnifiquement interprété par un Daniel Auteuil littéralement possédé, nous apparaît comme un type au bout du rouleau, imbibé d’alcool et prêt à prendre feu à la moindre
étincelle. Néanmoins, malgré ses écarts, il reste un enquêteur fabuleux, qui ne peut, malgré les ordres de ses supérieurs, abandonner ses propres recherches. L’homme est hanté par ses démons et
son boulot de flic. MR 73, tout comme l’excellent 36, quai des orfèvres, en comporte tout un lot de ses personnages rongés par la culpabilité et les affres de la
vie. Mais aucun n’arrive à la cheville de Schneider et de la force d’interprétation (et du charisme) de Daniel Auteuil. Olivia Bonamy est correcte sans être extraordinaire dans le rôle de la
jeune femme traumatisée dont la vie semble s’être arrêtée le jour de la mort de ses parents. Elle sera cependant la seule à apporter un brin d’espoir au récit. Personnellement, je lui préfère le
personnage de Marie, jouée par l’épouse du réalisateur, Catherine Marchal, qui en un regard transmet bien plus de choses que l’ex-Bloody Mallory. Philippe Nahon est quant à lui
toujours parfait même si, une fois de plus, il prête sa gueule à un rôle de psychopathe. Les meilleurs moments sont donc ceux mettant en scène notre flic alcoolo. Tant bien qu’on en oublierait
presque les intrigues parallèles. Mais Olivier Marchal parvient très bien à jongler avec la densité de son script. Régulièrement parsemés d’expressions et d’un jargon appartenant au milieu
policier, les dialogues sont savoureux. La photo très contrastée accentue quant à elle toute la noirceur de ce film duquel on ressort la tête basse et chargé d’amertume. De toute façon, je
n’avais pas envie de rire. « Les ch’tis », ce sera pour une autre fois…ou jamais.
Note : 4/6

Ca y est, c’est cette semaine que le 26ème BIFFF débute ! On trépigne d’impatience, on fignole son petit programme, on prépare les jaquettes à dédicacer, on recharge les piles de l’appareil photo et on prend une bonne dose de dodo avant de plonger dans la frénésie festivalière. A coup sûr, je vous concocterai quelques critiques et previews (j’ai prévu de m'engloutir environ 25 films en 13 jours !) et je vous ramènerai quelques clichés exclusifs (entre les invités, le concours de Body Painting et le cosplay contest, il y aura de quoi faire !). Sans oublier les jeux ciné réglementaires qui vont vous rendre dingue ! Bref, déjà à partir de ce jour et ce, jusqu’au 08 avril (et même un peu plus), ça va Bifffer grave sur The Great Movie Picture Show !
Et il y a un autre endroit où ça va Bifffer encore plus : sur Cinemafantastique.be ! Votre serviteur et d’autres chroniqueurs du site envahiront Tour & Taxis pour vous régaler quotidiennement de news, de critiques et d’interviews épicées. Il y a déjà une interview exclusive de Franck Vestiel (réal d’Eden Log) ainsi qu’une critique de Crimes à Oxford en ligne ! Dire que le Festival n’est pas encore officiellement entamé…ça promet !
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