DVD à gagner

SESSION 10


(12 points)


Classement:


*1*
PathOogenic Garbage (5pts)
Maydrick (5pts)
Isokilla (5pts)
Damien (5pts)

*2*
Urotsukigally (4pts)
Deadpool_az (4pts)
Harsenik (4pts)

Samom (4pts)
JP13 (4pts)
Seb (4pts)

*3*
Miss_papatte (3pts)
Dr Chainsaw (3pts)
Sphincter (3pts)
Lomok (3pts)
Manu (3pts)
CZ (3pts)

*4*
Manu le malin (2pts)
Columboy (2pts)

Sbaline (2pts)
P.J. Fry (2pts)
Bastien (2pts)
Thomas (2pts)
Nicolas (2pts)
VaDiD (2pts)

Jerem (2pts)
Dyaus (2pts)
Lionel (2pts)
Stéph (2pts)

Louis (2pts)
Triox (2pts)

*5*
Celtoc (1pt)
Movie (1pt)






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Intro

WELCOME


Bienvenue sur ce blog dédié à ma plus grande passion : le Cinéma. Ici, vous trouverez des critiques persos sur des films sortis dans les salles belges (Salles Obscures), de l’actu dvd (Home Cinema) ou encore des focus sur des œuvres fascinantes du 7ème art (Cult). Vous retrouverez aussi des Previews sur des films importants à venir ainsi que des photos d'événements ou de rencontres avec des personnalités  du 7ème art (Rencontres/Photos).

Mais il y a bien d’autres choses à découvrir : des Gifs Animés ; des Videogames ; des choses futiles, débiles, informatives, captivantes… (Divers) ; sans oublier les Jeux Ciné avec plus d’un DVD à gagner!

Alors, installez-vous confortablement et n’hésitez surtout pas à faire des commentaires.

...visitez aussi ma galerie d'images:

 

Special Thanks to Philippe J.Fry.
Merci mec!

Sam's
COMING SOON:    The Tripper, The Dark Knight, Dying God, D-War, ...


Règlement des Jeux Ciné:

C’est très simple : il suffit à chaque fois de découvrir de quel film il s'agit (une proposition par commentaire, svp). Pour remporter un dvd, il suffit d'atteindre le nombre de points spécifié sous le visuel des dvd. Tous les participants ayant obtenus 5 points ou moins conserveront leurs points dans les sessions suivantes. Ceux qui auront + de 5 points retomberont à 2 points. Plusieurs films sont proposés par Session. Mais attention, seulement 3 dvd partiront ! En effet, seuls les 3 premiers participants à atteindre les 12 points pourront choisir un dvd parmi ceux qui sont en jeu. Il y a un seul exemplaire par dvd, donc le premier arrivé sera le premier servi! S’inscrire à la Newsletter est un atout majeur pour être au courant de la diffusion d’un nouveau jeu. Si aucune proposition valable n'est donnée, des indices seront mis afin de vous aiguiller.
Bonne chance à toutes et tous!


Jeu(x) Ciné à trouver :  ...



Mercredi 26 septembre 2007

affiche-28weeks-later.jpgSorti le 19/09/2007

Thriller/Epouvante/2007/1h40
Réalisation:
Juan Carlos Fresnadillo. Scénario : Juan Carlos Fresnadillo, Enrique Lopez Lavigne, Rowan Joffe et Jesus Olmo. Production : Enrique Lopez Lavigne, Andrew MacDonald, Allon Reich. Musique : John Murphy. Interprètes : Robert Carlyle, Rose Byrne, Jeremy Renner, Catherine McCormack, Imogen Poots,…

Juan Carlos Fresnadillo (Intacto) prend donc les commandes de cette suite du 28 jours plus tard de Danny Boyle. Pas exclus du projet pour autant, le réalisateur de Trainspotting tient le rôle de producteur exécutif et a même mis en scène quelques séquences en travaillant avec la seconde équipe lors du tournage. Résultat : le film écrase sans problème son prédécesseur et en fout plein les mirettes !
Six mois après les ravages causés par le terrible virus qui a décimé l’Angleterre, les forces américaines déclarent que l’infection a été éradiquée et que la reconstruction peut commencer. Don, un survivant qui culpabilise sur la disparition de son épouse, retrouve enfin ses enfants sains et saufs parmi d’autres réfugiés. Tous trois tentent alors de reprendre une vie plus ou moins normale lorsqu’un malencontreux faux pas fait à nouveau tout basculer…

Attention SPOILERS possibles et envisageables !
Bon, que les choses soient claires dès le début : 28 semaines plus tard ne met pas en scène des zombies mais des contaminés. En effet, un zombie c’est un mort qui se relève, qui marche (la plupart du temps) dans le but de bouffer un peu de chair ou siroter un peu de cervelle et qui est quasiment increvable, même découpé en petits morceaux. Ici, une morsure, un peu de sang ou de bave dans la bouche (ou les yeux, remember 28 jours plus tard) et vous vous transformez en une bête enragée qui court dans le seul but de détruire tout ce qui est à sa portée. De plus, une ou deux balles dans le buffet et vous vous effondrez (bien que certains bougent encore lorsqu’ils sont en morceaux…), z’êtes juste un peu plus résistant que la normale mais sans tête, vous vous arrêtez de marcher quoi. Bref. Dans 28 semaines plus tard, on ne se pose pas la question « comment tuer ce qui est déjà mort ? » mais « comment foutre le camp de ce putain de bordel ?! ». Dès les premières minutes, il s’agit de survivre, de sauver sa peau. Faites un pas en arrière et c’est foutu. De l’excellente scène d’intro jusqu’au dernier plan d’une noirceur absolue, Juan Carlos Fresnadillo ne nous laisse quasiment pas souffler un instant. Tendu, survolté, gore et sans issue possible, le spectacle est total (ça tire, ça tranche, ça crame, ça gaze,…) et en devient même essoufflant. Les comédiens sont tous impeccables, il y a un paquet de scènes impressionnantes et/ou effrayantes (les rafales des snipers entre civils et infectés) et il y a même une touche d’émotion. Vite balayée par un pessimisme omniprésent il est vrai, mais on tente tout de même d’y croire jusqu’à la fin. Rien à faire, que ce soit par la main de l’homme ou les crocs d’un infecté, l’humanité court à sa perte. Point.
Avec son style proche du documentaire, une maîtrise constante de la tension et le désir de donner au spectateur des scènes de plus en plus gores, 28 semaines plus tard parvient quasiment à faire oublier le premier film. D’ailleurs, pas besoin d’avoir vu 28 jours plus tard pour bien apprécier celui-ci puisque dès le début on est brièvement remis à niveau. Il n’y a donc pas d’excuses possibles pour aller se plonger dans une salle obscure et en prendre plein la gueule. Mais prenez tout de même vos précautions (guns, batte, casque intégral, hélico,…), on ne sait jamais dans quel état se trouvera le monde quand vous en sortirez…

Note : 5/6

28-weeks-later.jpg

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Jeudi 6 septembre 2007

affiche-Exiled.jpgSorti le 22/08/2007

Polar/Hong Kong/2006/1h40
Réalisation:
Johnnie To. Scénario : Szeto Kam-Yuen et Yip Tin-Shing. Production : Johnnie To. Musique : Dave Klotz et Guy Zerafa. Interprètes : Anthony Wong, Francis Ng, Simon Yam, Suet Lam, Richie Ren, Nick Cheung,…

Metteur en scène prolifique et talentueux, Johnnie To est encore trop peu connu par chez nous. Pourtant, l’homme a réalisé et produit de nombreux films pour la télévision hongkongaise avant d’envahir les festivals avec des succès tels que Running out of Time ou le fameux Breaking News et son époustouflant plan séquence d’ouverture qui a sidéré les spectateurs de La Croisette en 2004.
Wo, un tueur à gages des Triades chinoises, décide de venir s’installer à Macau avec sa compagne enceinte. L’homme voudrait changer de vie et vivre tranquillement avec femme et enfant. Mais d’anciennes connaissances le retrouvent avec pour mission de l’exécuter. Devenu la cible des hommes de main du parrain Fay, Wo va renouer avec certains d’entre eux, et ainsi organiser une nouvelle alliance où le but sera d’empocher le maximum d’argent, rester en vie et obtenir une existence meilleure…
Contrats complexes, alliances entre tueurs, règlements de compte, gunfights pétaradants,… pas de doute, on est bien dans le polar HK pur et dur. Entre classicisme et modernité, le réalisateur de PTU (un After Hours made in Hong Kong comme dirait Jean-Pierre Dionnet), rend un bel hommage aux fabuleux westerns de Sergio Leone et Sam Peckinpah au travers de son nouveau film. Racontant une fois de plus l’histoire d’une bande (voir The Mission où l’on retrouve quasiment le même casting qu’ici), Johnnie To multiplie les thématiques et soigne les relations entre ses personnages avec la même rigueur qu’il applique aux défis techniques. Magnifique photo crépusculaire, justesse du cadrage, rythme maîtrisé, Exiled est un spectacle total et intelligent où les scènes d’actions stupéfiantes alternent avec des séquences intimistes poignantes voire tragiques. Inutile de tergiverser, Exiled c’est du polar HK riche et jouissif, sous forme de western moderne, comme on l’aime et comme on voudrait en voir plus souvent. Les succès, critiques et publiques, des films de Johnnie To (quoique, sur le plan publique, il faut bien admettre que les films ne sont pas suffisamment mis en valeur dans nos salles) confirment que l’auteur est devenu l’un des meilleurs si pas LE meilleur réalisateur made in HK actuellement en activité. Rien que ça !

Note : 4.5/6

Exiled.jpg

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Jeudi 30 août 2007

ww-ss.jpgBon alors, comme on n’a pas droit à Planet Terror avant octobre (mais heureusement, je n'habite pas très loin de la frontière française) et qu’en plus, ce dernier n’est accompagné que d’une fausse bande-annonce (celle de Machette), je vous ai rassemblé quelques joyeusetés déviantes et gores dans le pur style "Grindhouse". Pour celle de Thanksgiving signée Eli Roth, je vous invite à retourner voir dans mon ancien article Preview (clique sur le titre précédemment cité juste là à l’instant si t’en veux !). Pour le reste, je vous laisse en compagnie de Rob Zombie, Edgard Wright et Robert Rodriguez suivis d’autres vidéos et liens vers les excellents trailers ayant participés au « Grindhouse Trailers Competition » aux States. Vous allez voir, ces petites merveilles n’ont rien à envier aux trailers officiels. Régalez-vous !


-Machette de Robert Rodriguez


-Don’t d’Edgard Wright



-Werewolf Women of the S.S. de Rob Zombie


-Maiden of Death (une tuerie!)




+

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Mercredi 15 août 2007

affiche-Motel.jpgSorti le 01/08/2007

Thriller/USA/Russie/2007/1h20
Réalisation:
Nimrod Antal. Scénario : Mark L. Smith. Production : Hal Lieberman. Musique : Paul Haslinger. Interprètes : Kate Beckinsale, Luke Wilson, Frank Whaley, Andrew Fiscella, Ethan Embry,…

N’ayant droit ni à Hot Fuzz (je l’ai déjà vu mais je veux le revoir…et tout de suite !!) ni à Planet Terror dans nos salles belges cet été, j’ai eu une crise de cinéphagite aiguë et me suis dirigé vers le complexe le plus proche. Pour rentabiliser le déplacement, j’ai été revoir Ratatouille (quel bonheur !) et j’ai tenté l’expérience Motel (Vacancy en vo), un petit thriller signé par le réalisateur d’origine hongroise Nimrod Antal, à qui l’on doit le paraît-il très bon Kontroll.
David et Amy, un couple en rupture, tombent en panne dans un bled pourri. Obligés de passer la nuit dans le seul motel (tout aussi ripou) des environs, ils vont faire connaissance avec une poignée de tueurs créateurs de snuff movies. Comprenant qu’ils ont été désignés pour être les vedettes de leur prochain film, le couple va tenter de s’échapper de leur chambre des tortures infernale.
Ouais enfin bon, « chambre des tortures » le terme est un peu fort quand même car le film est très avare en meurtres et en scènes snuff justement (pas de vraies scènes snuff, hein, mais des fausses séquences snuffs réalistes qui nous feraient croire que c’est vrai…vous me suivez ? Non ?...pas grave !). Il faut le savoir, Motel suggère plus qu’il ne montre. Ca n’est pas dérangeant en soi mais quand le film se termine, on a quand même le sentiment qu’il manque quelque chose, que c’était trop peu. Cependant, cette série B n’est pas foncièrement mauvaise : la photo est belle, le couple interprété par Beckinsale et Wilson fonctionne pas trop mal, Frank Whaley (Swimming with sharks, The Doors) est très à l’aise dans le rôle de l’étrange tenancier du motel et l’ambiance est parfois flippante (la séquence « toc toc qui est là » ?). Malheureusement, je n’ai pas été totalement emballé car deux ou trois trucs m’ont énervés : le début de l’histoire manque cruellement d’originalité ; la tendance qu’ont les deux principaux protagonistes à toujours revenir dans la gueule du loup est aberrante ; comme je le disais plus haut ça manque de meurtres et finalement, quand on a quitté la salle, on a déjà oublié la moitié de ce qui s’est passé. Rien d’inoubliable donc, mais rien d’honteux non plus pour Nimrod Antal qui signe donc là son premier film de commande pour les States.
Avec Hostel 2, Captivity, Disturbia et Motel, c’est meurtres, séquestrations et hurlements dans les salles de cinoche cet été ! Malheureusement, ces films s’avèrent tous plus ou moins médiocres et pas un ne s’élève véritablement au dessus du lot. Dommage, le grand frisson ce sera pour plus tard.

Note : 2.5/6

Motel.jpg

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Jeudi 2 août 2007

affiche-Ratatouille.jpgSorti le 01/08/07

Animation/USA/2007/1h50
Réalisation:
Brad Bird. Scénario : Brad Bird, Jan Pinkava, Emily Cook et Kathy Greenberg. Production: Brad Lewis. Musique : Michael Giacchino. Interprètes (voix françaises) : Jean-Pierre Marielle, Guillaume Lebon, Thierry Raqueneau, Pierre François Martin-Laval,…

Toujours très attendus par les amateurs d’animation, les films Pixar sont devenus des œuvres incontournables du genre. Mis en scène par l’auteur des Indestructibles, Ratatouille ne déroge pas à la règle et s’avère être à nouveau une petite merveille fourmillant de qualité.
Rémy est un jeune rat pas comme les autres possédant un odorat ainsi qu’un don unique pour marier les saveurs. Prêt à tout pour accomplir son rêve et devenir un grand chef cuisinier, il va se retrouver chez Auguste Gusteau, l’un des plus grands restaurants parisiens. Sa condition de rongeur et les pièges d’une grande cuisine l’amèneront à faire équipe avec le débutant Linguini qui, contrairement à Rémy, n’a aucun talent pour préparer de grands plats. Ce duo de choc va faire des étincelles en cuisine !
Une séance ciné d’un film Pixar, c’est toujours un moment plus que plaisant. Avant de découvrir leur dernière oeuvre, une petite intro est proposée avec un teaser de leur prochain bébé : Wall-e, prévu pour l’été 2008. Ensuite, comme à l’accoutumée, un petit court métrage sympa débute : Extra-terrien. A l’issue de ce dernier, on est dès lors bien chaud pour apprécier le long métrage tant attendu. Et là, c’est à nouveau la claque ! A chaque nouveau projet, on en a plein les mirettes et c’est de plus en plus beau. Outre le fait que son perso principal soit trop attachant, les rendus sont une nouvelle fois à pleurer. Les poils, l’eau, les lumières, les décors (Paris, magnifiée comme jamais dans un film d’animation), les ingrédients, les couleurs des épices et des légumes, tout est un régal pour…les yeux. Et que dire de l’animation, déjà impressionnante chez Les Indestructibles et ahurissante dans les courses de Cars ? Plus que jamais dans Ratatouille, la caméra est ultra dynamique : elle se faufile dans les conduits les plus étroits, poursuit notre petit héros à même le sol ou tourbillonne autour d’une marmite bouillonnante, tout ça au service d’une histoire accrocheuse. La grosse faiblesse de Cars était son manque de profondeur mais ici, même si à priori ça reste assez basique (la recherche du bonheur en vivant pleinement sa passion), plusieurs thèmes et personnages viennent se greffer très naturellement au récit de base sans pour autant gâcher la fête. Dans Ratatouille, le mélange est parfaitement dosé, les dialogues sont intelligents et les messages sont quelque fois plus subtils qu’il n’en on l’air (jolie réflexion sur l’innovation et le changement, et donc un regard sur Pixar lui-même, lors du final). Le film plaira peut être davantage aux adultes qu’aux enfants, d’ailleurs. Difficile de rester insensible à tant de charme et de qualité, à tant de scènes magistrales emportées par une musique élevant chaque moment vers un niveau supérieur. Ratatouille est un grand Pixar, un des meilleurs, pas de doute là-dessus.

Ratatouille se hisse sans peine au niveau de Monstres & co et Les indestructibles. Il s’agit là de mes trois Pixar préférés et, sans hésitations, leur dernier rejeton se place en tête de ce petit top 3. Si retomber en enfance et être emporté par une histoire fantaisiste est dans vos cordes, ce film est aussi fait pour vous !
Note : 6/6

Ratatouille.jpg

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Mardi 31 juillet 2007

affiche-The-Simpsons.jpgSorti le 25/07/07

Animation/USA/2007/1h30
Réalisation:
David Silverman. Scénario : Matt Groening, James L. Brooks, Jon Vitti, Mike Scully,.... Production: James L. Brooks, Matt Groening, Richard Sakai, Mike Scully, Al Jean. Musique : Hans Zimmer. Interprètes (voix françaises) : Philippe Peythieu, Joëlle Guigui, Véronique Augereau, Aurélia Bruno, Pierre Laurent,…

Ay caramba ! 1h30 de Simpson dans une salle de cinéma, je ne pouvais pas manquer ça ! Créée en 1987 par Matt Groening, la série n’a cessé de cartonner jusqu’à cette apothéose cinématographique qui déboule sur nos grands écrans. Quelle belle simpsonnerie !
Une nouvelle bourde signée Homer Simpson pollue gravement le lac de Springfield, provoquant l’isolement de la ville entière qui est mise sous quarantaine par l’Agence de Protection de l’Environnement. Une fois le coupable identifié, tous les springfieldiens poursuivent haineusement Homer et sa petite famille. Face à toute cette hostilité, les Simpson n’ont pas d’autre choix que de fuir et partir vivre en Alaska…
Difficile, quand on est un inconditionnel de la série, de ne pas être enthousiaste devant ces aventures cinématographiques tant attendues de la famille Simpson. Depuis plus de dix ans, Matt Groening et ses disciples voulaient le faire. Depuis le début, les fans l’ont fantasmé. Aujourd’hui, bien après l’excellent South Park, le film, c’est au tour des Simpson de faire leur show ! Entouré de ses nombreux et fidèles collaborateurs, Groening co-écrit le scénario et laisse la mise en scène à David Silverman (Monstres & Cie) qui a travaillé sur la série dès la première saison et qui a réalisé des épisodes irrésistibles tels que « Bart le génie »,  « Simpson’s Horror Show » ou encore « Homer le clown ». Démarrant à 100 à l’heure avec une cascade ininterrompue de gags trépidants, le long métrage des Simpson prend peu à peu le rythme d’un vrai film en exploitant pleinement une histoire somme toute très classique puisque déjà vue maintes fois à la télé. Mais peu importe puisque tout ce qu’on aime dans la série est ici réuni pour le plaisir de tous. Tous les ingrédients sont là pour nous rassasier : des gags invraisemblables, des situations cocasses, de l’impertinence (le parcours de Bart à poil sur son skateboard est génial !), de la dérision, des attaques envers le système (Schwarzie président !), des private jokes, des guests stars (Tom Hanks, GreenDay,…),… Bref, tout l’univers des Simpson est intact et, une fois de plus, notre société en prend plein la gueule. Sur le fond, Les Simpson, le film n’a donc rien de surprenant mais il tient toutes ses promesses. Sur le plan de l’animation, les effets 3D se mêlent parfaitement à la 2D (système déjà bien maîtrisé dans Futurama, l’autre géniale série créée par Matt Groening), les effets (notamment de lumières) sont soignés et le design des persos est un peu plus léché sans pour autant dénaturer leur look originel. Du très beau travail, respectueux et appliqué, pour un spectacle d’1h30 qui passe aussi vite qu’un épisode de 20 minutes. Excellent !
Sans être révolutionnaire, Les Simpson, le film fonctionne principalement sur ses acquis et satisfait ainsi son public. Néanmoins, il s’agit d’un vrai film et non d’une suite de gags mis bout à bout pour faire un long. Parfaitement conscient de son statut de long métrage pour le cinéma, le film des Simpson se moque de tout et même de ses propres spectateurs (« les gogos qui paient…»). Délicieusement irrespectueux et drôle, c’est comme ça qu’on les aime les membres de notre famille préférée.

Note : 5/6

The-Simpsons.jpg

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Jeudi 26 juillet 2007

affiche-Transformers.jpgSorti le 25/07/2007

Action/Science-fiction/USA/2007/2h24
Réalisation:
Michael Bay. Scénario : Alex Kurtzman et Roberto Orci. Production : Ian Bryce, Tom DeSanto, Lorenzo di Bonaventura, Don Murphy. Musique : Steve Jablonsky. Interprètes : Shia LaBeouf, Megan « top bonne » Fox, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, Rachael Taylor, Jon Voight, John Turturro…

La grosse prod qui débourre de cet été c’est Transformers. Cherchez pas, c’est Transformers je vous dit ! Enfin…ce sont des publicitaires qui me l’ont dit. Et qui dit blockbuster dit Michael Bay, forcément. Qui d’autre pouvait s’y atteler ? L’adaptation ciné d’une gamme de jouets qui a d’abord engendré une série animée et maintenant un film live. Serait-ce une première ? Non, non, rappelez-vous bien : Les maîtres de l’univers avec Dolph Lundgren. Ah ouais putain, ça me plaisait bien ça quand j’avais 8 ans…
Depuis des temps immémoriaux, deux races de robots extra-terrestres se livrent une guerre sans merci. Désormais, ce conflit a lieu sur la Terre où les bienveillants Autobots tenteront de sauver l’Humanité des terribles Decepticons. Bien malgré lui, le jeune Sam Witwicky se retrouve impliqué dans ce gigantesque combat. Sans sacrifice, pas de victoire ! Sans argent, pas de gros robots qui font « klink Klink Klung Klung Klung » ! Et puis pas de bras, pas de chocolat !
Bon, inutile de parler de l’histoire puisque je cherche encore où elle se trouve (non, elle est pas dans mon cul, j’ai regardé). Attardons-nous donc sur l’action et les gros robots puisqu’on va voir Transformers pour ça. Ok d’accord, je ferme les yeux sur le scénario de merde, l’humour beauf omniprésent, les acteurs fadasses, les dialogues ahurissants de bêtises et les nombreuses scènes inutiles. Mais dites moi, ça commence à faire beaucoup tout ça, non ? Bon ok, ok. On s’en fout que tout ça soit merdique, ce qu’on veut c’est les Transformers. Bé…ils sont bien faits. A je-ne-sais-pas-combien de millions de dollars, tu m’étonnes qu’ils soient bien faits ! Mais ce qui est tout de même con, c’est que le réal, il ne les met pas assez en évidence et qu’à de trop rares occasions il parvient à les rendre réellement impressionnants (il préfère les filmer en train de faire des conneries, genre pisser sur un type ou jouer à cache-cache dans un jardin). Quant aux scènes d’action (précisons tout de même que ça pète durant…les 30 dernières minutes !), elles sont filmées à la Bay : c’est trop speed et quasiment illisible (et pourtant, c’est plus posé que sur ses précédents films!), trop de plans rapproché et pas assez de plans d’ensemble pour admirer le carnage (en même temps, avec des robots géants, un plan général ressemble vite à un très gros plan) et le montage est violement cut. Mais je rappelle que rien de tout ça n’est étonnant, puisqu’il s’agit d’un produit signé Michael Bay, réalisateur de films tels que Bad Boys, Rock ou encore Armageddon. Il est toujours bon de le rappeler, histoire de mesurer toute la force de cet auteur. Alors, qu’est-ce que vous attendez ? Courez donc vous ruer dans les pop-corn de votre multiplexe le plus proche !

Transformers c’est le gros produit formaté de l’été. Ca n’est pas une révélation, c’est une confirmation. Y en a qui seront aux anges et trouveront ça jouissif. Pour ma part, j’ai enfin compris que Michael Bay, ce n’était définitivement pas pour moi (il m’a fallu le temps, je vous l’accorde).
Note : 2/6

Transformers--2-.jpg

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Jeudi 19 juillet 2007

Sorti le 04/07/2007

Action/USA/2007/2h20
Réalisation :
Len Wiseman. Scénario : Mark Bomback. Production : Arnold Rifkin, Bruce Willis, Michael Fottrell, John Mc Tiernan. Musique : Marco Beltrami. Interprètes : Bruce Willis, Justin Long, Maggie Q, Timothy Olyphant, Mary Elizabeth Winstead, Cliff Curtis,…

Avant Indiana Jones 4, Mad Max 4, Terminator 4 ou American Pie 4 (ah ouais merde, ils l’ont déjà fait!), on nous sert cet été un quatrième Die Hard. Mc Tiernan (réalisateur du premier et du troisième, pour rappel) passe la main au petit nouveau Len Wiseman (Underworld 1, 2 et bientôt 3-une préquelle-, un homme qui a de la suite dans les idées, donc) pour torcher ça vite fait bien fait. Il est bien cet épisode de 24 heures chrono !
John McClane est désigné pour escorter un jeune hacker à Washington alors que le réseau informatique national est menacé de destruction par un pirate calculateur. En chemin, ils vont subir les attaques de terroristes prêts à tout pour arriver à leurs fins, poussant ainsi McClane dans ses derniers retranchements.
On a évité le pire. Bien qu’étant plus proche qualitativement de 58 minutes pour vivre que d’Une journée en enfer, ce quatrième opus est loin d’être un mauvais actioner. Ce serait même plutôt le contraire car pas une seconde de répit n’est au programme de ce Die Hard 4. Mais, si les scènes d’action sont légion et plutôt bien filmées, elles s’avèrent être au final plus proche d’un True Lies que d’un Die Hard. D’accord, les séquences qui dépotent ont bel et bien leur place dans une telle production mais qu’elles soient totalement gratuites (le F-15 contre le camion) ou plus improbables les unes que les autres, c’est pas véritablement l’esprit de la série. McClane est reconnu pour son efficacité à se tirer de toutes les situations mais ici, c’est franchement exagéré. Mais malgré ça, ça reste fun. Fun et divertissant, ouais. Mais bon, pour moi, un Die Hard ça doit être bien plus que ça. On doit se sentir impliqué et ne pas être un simple spectateur passif, on doit frémir devant les menaces du bad guy (ici, un pauvre gars qui passe son temps à déléguer et à tapoter sur un portable, super !), on doit être amusé par les répliques de McClane (ça, ça marche à moitié), les meurtres doivent être graphiques (pas la moindre goutte de sang, ici), les seconds rôles doivent être intéressants (seul Justin Long s’en tire bien),…. Enfin bref, vous savez tous à quoi ressemble un Die Hard, un vrai. Heureusement qu’il y a Bruce Willis pour nous rappeler quel film on est en train de voir ! Il tient toujours la forme et son personnage, bien qu’il ait vieilli et ne fume plus, reste égal à lui-même. On a évité le pire, je vous le disais.

Die Hard 4 est un film d’action généreux qui fait ce qu’il peut pour assurer son statut. Cependant, le cahier des charges n’est pas entièrement respecté et les vrais fans sortiront de la salle quelque peu déçus par le spectacle qui leur est proposé. Un bon petit film d’action, oui à la rigueur, mais pas un vrai Die Hard.
Note : 3/6

Dia-hard--2-.jpg

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Mardi 17 juillet 2007

affiche-Hostel-2.jpgSorti le 27/06/2007

Horreur/USA/2007/1h34
Réalisation et scénario:
Eli Roth. Production : Mike Fleiss, Eli Roth, Chris Briggs. Musique : Nathan Barr. Interprètes : Lauren German, Roger Bart, Bijou Phillips, Heather Matarazzo, Richard Burgi, Vera Jordanova,…

L’histoire d’Hostel 2 enchaîne directement là où le premier nous avait laissé. Il s’agit donc d’une vraie suite où l’on retrouve Paxton, le seul survivant du précédent carnage, juste après sa sanglante vengeance. Mais ce dernier va vite dégager pour laisser place à de nouvelles victimes toutes fraîches et…féminines. Miam miam !
Durant leurs vacances, Beth, Lorna et Whitney rencontrent une ravissante jeune femme qui va leur proposer de découvrir un établissement de cures thermales en Europe de l’Est où elles pourront se détendre et batifoler gaiement. Attirées par l’offre, les jeunes femmes tombent dans le piège et se retrouvent livrées à de riches clients avides de sang et de sensations pour le moins extrêmes.
Inutile de se faire trop d’illusions, Hostel 2 fonctionne sur le même schéma que son prédécesseur. En gros, on nous sert la même histoire, avec cette fois des jeunes filles à la place des mecs en rut. Le fait que le film poursuive directement là où l’autre finissait n’est d’ailleurs qu’un prétexte à nous montrer une scène gore en début de métrage. Après cette introduction, on a droit, comme dans le premier, à une longue exposition des personnages avec leur arrivée dans l’établissement, ensuite on enchaîne avec l’enlèvement et les tortures et on finit par la délivrance ultime. Le même plat, je vous dis. Cependant, j’ai sensiblement préféré celui-ci. Pourquoi ? Parce que : 1. Eli Roth a la bonne idée de nous présenter davantage les richissimes tortionnaires de son film, nous montrant ainsi leur point de vue et le fonctionnement de leur organisation. 2. Les scènes gores ne sont pas beaucoup plus nombreuses mais s’avèrent bien plus réussies et généreuses (dont une très chouette digne de la terrible Elizabeth Bathory). 3. Edwige Fenech, célèbre actrice qui a joué dans des friponneries italiennes datant des années 70 mais aussi dans de nombreux gialli et films d’épouvante (Nue pour l’assassin, L’île de l’épouvante) tient un petit rôle. 4. Ruggero Deodato, réalisateur culte de Cannibal Holocaust, y campe un…cannibale ! 5. Mine de rien, le film est une petite critique sur le capitalisme. Et Voilà, c’est tout ! Mes raisons sont peut être maigres mais il m’en faut quelque fois peu pour être heureux, qu’est-ce que vous voulez !
Eli Roth nous sert la même panade avec un Hostel 2 tout aussi provocateur que son prédécesseur. Malgré l’une ou l’autre scène où il se prend un peu trop au sérieux (l’exécution du gosse passe très mal par rapport au ton parfois granguignolesque d’autres scènes), ça s’avère malgré tout assez drôle et plaisant. A chacun ses vices.

Note : 3/6

Hostel-2.jpg

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Mardi 10 juillet 2007

affiche-Persepolis.jpgSorti le 27/06/07

Animation/France/2007/1h35
Réalisation et Scénario:
Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Production: Xavier Rigault, Marc-Antoine Robert. Musique : Olivier Bernet. Interprètes : Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux, Simon Abkarian,…

Prix du Jury cette année à Cannes, Persepolis est l’adaptation ciné d’albums de bande dessinée homonymes qui se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Film d’animation authentique et touchant retraçant le parcours d’une jeune fille entre sa ville natale d’Iran jusqu’à son arrivée en France, l’œuvre de Marjane Satrapi est un récit qui ne vous laissera pas de glace.
Téhéran, 1978. La petite Marjane, huit ans, rêve de devenir le plus grand des prophètes pour pouvoir sauver le monde. Entourée de parents modernes et cultivés ainsi que de sa bienveillante grand-mère, elle suit passionnément les évènements qui vont mener à la chute du Chah. Avec l’instauration du nouveau régime, Marjane connaît les réglementations strictes l’obligeant notamment à porter le voile. Dans un contexte de plus en plus dur et pénible, ses mœurs et sa langue bien pendue l’obligent à quitter le pays. Pour la protéger, ses parents l’envoient alors en Autriche où elle vit une deuxième révolution : son adolescence avec son lot de surprises et de déceptions.
Récit autobiographique retraçant la lente dégradation de l’Iran, Persepolis est un beau message, entre amour et haine, envers un pays qui a brisé tous ses rêves. Avec une belle touche de dérision, Marjane Satrapi revient sur son parcours vers l’âge adulte avec des anecdotes à la fois touchantes, drôles et parfois terriblement tragiques. Le ton est subtilement équilibré, voguant habilement entre le mélodrame et le conte de fée. Ce mélange intelligent ainsi qu’une réalisation impeccable font de ce film un petit bijou de poésie. Flirtant parfois avec l’abstraction, le dessin ultra expressif de Satrapi prend vie de la plus belle des façons, avec beaucoup de savoir-faire et de talent. C’est beau tout en étant interpellant. Une belle petite réussite, donc.
Avec ses thèmes, ses situations et ses personnages, Persepolis parle naturellement et sans gêne au spectateur voulant bien tendre l’oreille. Brassant beaucoup d’émotions diverses, il s’agit là d’un film lucide et sincère qui évite tout misérabilisme et s’avère au final très attachant.

Note : 4/6

Persepolis.jpg

par Sam's publié dans : Salles Obscures recommander
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